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Posts Tagged ‘société’

J’aurais dû rester à végéter en culpabilisant au fond de mon lit, ce samedi matin, en hommage à d’autres aubes où je déballais tant bien que mal des armées de cartons et de cagettes sur ce marché encore solitaire. La vie sur un marché avant que les clients n’imposent la leur, c’est assez surréaliste. Parfois tout le monde communique, communie dans le silence et souvent la cacophonie l’emporte. Les histoires énoncées toutes plus foutraques les unes que les autres, ne sont qu’une autre normalité de plus dans une dimension parallèle, au début on juge et à la fin on sait pourquoi l’on rit. Excepté ce goût malsain pour le fluo, les années 90 avaient eu du bon, pour moi de ce côté-là. Et me revoilà de retour en 2010 et hors de mon lit, à la recherche de caféine. Je suis déjà nostalgique du futur lorsque mon téléphone plus intelligent que moi, m’indique la direction du troquet le plus proche alors que la pluie s’abat sadiquement par alternance sur ce Paris encore trop proche de l’after pour se réveiller.

Quand les choses basculent sous vos yeux sans que vous ne pussiez rien y faire, tout ce qui compte – à partir du moment où vous avez déterminé votre rôle, figurant ou tête d’affiche – c’est de savoir (et accepter) si ces dites choses seront un handicap ou un avantage. Mon voisin assailli par une calvitie à cette banale terrasse de café devait y penser plus que fortement tandis qu’il intimait l’ordre à son fils, qui venait d’enrichir son vocabulaire sur les pratiques anales, de quitter les lieux manu militari sans finir son chocolat chaud et encore moins son croissant. J’étais pour ma part quelque peu interloqué par les deux fous qui animaient avec un certain talent ce triste débit de boisson au ton cirrhose, mais encore plus par la réaction des gens qui pensaient si fort, si fort que le mot camisole de force se diffusait tel un bruit sourd.

Avant d’enfermer dans une normalité capitonnée qui que ce soit en jetant la clef, revenons sur le fil des faits. Nous, les animaux marchant sur leurs pattes arrières, trop occupés à boire méthodiquement notre consommation tout en lisant le plus sérieusement possible les nouvelles du monde en n’attendant rien si ce n’est la fin de celles-ci, nous étions sortis de notre parfaite léthargie par des rires trop bruyants, de ceux qui n’ont pas leur place chez les gens bien. Mais soudain, nos tympans explosent sous les décibels d’un « T’vois ces lames fines tranchantes pour égorger à l’africaine, et ben je lui ai arraché des mains, hop, comme ça et j’lui ai défoncé le cul à coup de pompe »…

Cours d’anatomie accéléré et sadomasochisme préventif sur un fond de Louise Attaque qui peinait à s’extraire des piaillements de la serveuse, ce samedi fleurait bon le passé. Certes, j’avoue être peu familier des modes d’exécution à l’arme blanche en vigueur en Afrique, mais concernant les mille et une façons de détruire un arrière-train sans ne jamais l’avoir fait, c’était une autre histoire. Lorsque j’étais adolescent le monde se divisait en deux catégories : ceux qui commettaient les pires exactions – criminelles et républicaines – et ceux qui profitaient du silence des premiers en créant de toutes pièces une mythologie qui se terminait irrémédiablement par une histoire de cul et la façon de lui faire entendre raison.

Et nos deux trouble-fêtes qui vociféraient pour la rue d’en face, eux étaient des membres honoraires de la seconde catégorie. La conversation commençait à s’agiter violemment lorsque nos deux compères se mirent à déblatérer de leurs souvenirs communs d’anciens légionnaires ainsi que de leur maîtrise en philosophie asiatique, sans omettre leur tour du monde effectué à la fin des années 60, alors que le binôme devait avoir au bas mot 30 à 35 ans chacun. À les écouter, ils avaient les meurtres et le verbe faciles et, modestement, ils savaient et avaient tout vu. Les antidépresseurs ont la parole semi automatique, mais personne ne veut le savoir dans la société du tous coupable. S’en était trop pour la noble assemblée des prototypes intramuros pensant que la vérité sort de leurs diplômes et de Wikipedia, au prix des frais de scolarité et de la technologie qui les faisaient briller en société en effleurant du doigt Google Map, pour démontrer à tout le monde qu’Erasmus est la meilleure agence de voyage ! Il fallait agir avec le courage qui convient en pareille situation, c’est-à-dire de promettre en rouspétant, bien droit dans ses bottines, de s’expatrier de ce café sans jamais s’exécuter. J’étais rassuré de voir se fendiller la vitrine de la tolérance de salon et puis j’étais de plus en plus captivé par les histoires de fous qui épousaient mieux nos certitudes que les jérémiades des rebelles qui comptent sauver le monde de lui même du haut des épaules dont ils ont héritées et depuis leurs T-shirt MSF taille XS.

Vous savez, les sauveurs en tout genre en auto-démonstration, locataires de toutes les nobles idées, le sourire humanitaire, donneurs de leçons professionnels, défenseurs de toutes les causes, même les plus contradictoires et sachant qu’un drame en remplace un autre avant qu’ils aient pu abandonner leurs bons offices, nul ne leur en tiendra rigueur ! L’émotion est un moteur et ils ont le monopole du cœur équitable. S’ils ne le faisaient pas personne ne le ferait, certes. Soit. Mais la misère, l’autre, la folie, la différence, ils la préfèrent à la télévision. Courrier International empilé dans leurs toilettes, une nouvelle catastrophe à choisir, la carte bleue déjà en main et l’esprit déjà ailleurs. Manque de chance quand la souffrance ordinaire s’invite à leur table, ils voudraient la chasser pour continuer à profiter du samedi matin et de leurs cafés crème si durement attendus !

Le plus âgé, le plus marqué, le plus vivant des empêcheurs de s’ennuyer en rond avait l’œil bovin des amoureux de jambes effilées, le nez fracturé à plusieurs intervalles par des terrasses moins passives sûrement, la moustache taillée, brossée et disponible pour accueillir n’importe quelle miette sucrée ou salée, les lèvres gercées, usées, seules, plus pourpres que roses, les dents couleur Gitane, disposées à se chevaucher avant de chuter pour toujours, le visage sans retour possible, grave et craquelé, la peau lasse, prête à dégringoler sur sa pomme d’Adam au moindre signe de monogamie sédentaire et le teint malade et malheureux d’un blanc passé. Je ne pouvais m’empêcher de suivre du regard en bougeant la tête – quitte à commencer à passer pour un fou – les grands mouvement incessants et circulaires de ses bras qui semblaient vouloir attraper désespérément l’espace qui lui faisait défaut, une fois calmé, résigné à retrouver l’équilibre sur sa chaise bancale, un verre de blanc à la main.

Mais la trêve fut de courte durée et l’agacement respiratoire des bons citoyens reprit de plus belle. Puis il fut interrompu par l’autre fou qui demanda si quelqu’un dans l’assistance avait du feu. Et là s’en était trop ! Que ceux qui doivent être aidés discutent grossièrement entre eux, passe encore, mais qu’ils s’adressent à la race des sauveurs, c’est tout à fait inacceptable ! Il ne restait qu’à l’un des sauveurs de répondre par la négative avec ce mépris pincé qui va si bien aux punching-ball. Je lui précise pour ma part que je ne fume pas, en retour il me demande l’heure, celle de New York évidemment, je la lui donne et il finit par me complimenter sur mon afro qui lui rappelle celle de Julius Erving – culture quand tu nous tiens – nous nous saluons respectueusement de la tête, les balafrés se reconnaissent entre eux. Et en revenant à sa position initiale, le plus jeune, le plus fragile, les plus lointain des deux comparses aperçoit un paquet de cigarettes négligemment laissé à l’abandon par l’un des sauveurs. Celui-là n’est pas passé loin de la claque qu’il méritait, mais il a eu droit à une explication anale sur la qualité de sa personne. Evidemment personne ne bouge, tout le monde attendra les élections !

Le fou débutant commença à partir dans une tribune libre sur les problèmes d’incontinence de notre société, Descartes, Jean-Claude Van Damme, Booba, Olivier Besancenot, la mode écologiste et j’en oublie, tout le monde en a pris pour son grade. À bien le scruter, il avait les os et les vêtements sur la peau, une barbe qui aura toujours 3 jours, de l’angoisse médicamentée dans les cernes. Ses yeux immobiles étaient ouverts par habitude, son nez ne pouvait cesser de couler et sa manche était déjà pleine. La mâchoire serrée jusqu’au sang avant de la déployer jusqu’à la rupture, son corps tremblait plus qu’il ne bougeait. Les cheveux en bataille par endroit et en déroute par d’autres, les ongles rongés, il rétractait frénétiquement ses mains comme à la recherche de son doudou, recroquevillé sur lui-même. C’était à ce demander ce qu’il voulait capturer en renâclant autant. Son front lui tombait lourdement dessus, son visage n’était fait que de lignes droites, aucune courbe pour lui apporter un quelconque réconfort. Au moment de fermer la bouche pour avaler machinalement le poison à 3,50 euros, il dégageait une telle tristesse, si pure, si inconsolable, si sourde que même les sauveurs n’essayèrent pas de surenchérir aussi poliment que discrètement sur sa vision du monde qui s’écrasait sur ces épaules devant nous…

Je suis parfaitement incapable de dire qui est fou ou non, et je ne préfère pas savoir. Je prends ou pas les gens comme ils sont. Le crime des deux fous ce matin-là, à cette terrasse de café décriant la démocratie dans laquelle elle jouissait jusqu’à l’en vider de son sens, c’était que personne ne les avait invités aux castings des privilégiés de la liberté d’expression et qu’il serait mieux pour eux et pour tout le monde que l’on parle à leur place. Heureusement ou malheureusement, ils pensaient tout haut, ils pensaient trop fort et surtout pas comme il faut.

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citoyen

Je n’arrive pas à choisir entre chômage partiel et emplois fictifs
(Citoyenneté 0 – journalisme 1)
journalisme

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crank high voltage

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa…

Je sors d’un coma ou je m’y dirige, gaiement.

Tout bascule sans jamais tomber.

Les pupilles dilatées, plus rien à télécharger, à zapper, à éteindre.

À bout de souffle, à bout de nerf, en bout de route, je cherche encore plus d’asphyxie, plus de haine, plus de bitume, de vertige en solde, d’adrénaline standard.

J’ai dans mes poings ce que ma tête n’a pas su dire avant le coup de pression et dans ma gorge ce que mon âme n’a pas su taire durant tous ces nuits de cauchemars.

La vitesse tue tout, même la mort, donc la violence ne peut-être que gratuite.

Alors ce qui sépare un coup de pied au cul bien placé d’un traumatisme crânien hasardeux, c’est mon appréciation du jour du mot « modération » sur ces bouteilles vendues en toute légalité par les pouvoirs publics chez mon receleur de mort le plus proche.

Il y a ceux qui brutalisent pour faire mal, pour gagner et ceux qui le font naturellement sans rien attendre en échange.

Gardez mon acte de naissance, rendez-vous utile et passez-moi les pansements, le mercurochrome et une bonne épitaphe en lettres capitales.

Tu ne peux en aucun cas jouer à la vie impunément et demander un remboursement de quoi que ce soit dans la même partie.

La sécurité, cela n’a jamais été une garantie durable, mais c’est une promesse éphémère. Perds le contrôle avant qu’on ne t’arrête sur le bas côté de la route.

Comme les phares d’une voiture devant les yeux d’un enfant à la sortie de l’école, je guette ma proie.

Au volant de ce qu’il me reste de temps à brûler, j’hésite entre le défibrillateur et la panne moteur, un verre de vitamine C et l’injection létale.

Mais lorsque le paysage ralentit lamentablement jusqu’au point mort, je scrute l’apathie de ma montre et la distance qui m’éloigne de ma prochaine victime, puis j’attends le prochain mur, le prochain platane, en face, en frontal, droit dans les yeux.

Il se peut qu’il me fasse un aveu ou que je fasse une overdose, avant le choc, le dernier.

J’ai pris la vie par les deux bouts sans jamais en voir la fin, ni en comprendre le début.

Et la même chanson psychédélique, assourdissante martèle son refrain à mes tempes, puis mes oreilles saignent de ce que mes tympans ne peuvent admettre.

Le monde fabrique ses révolutions en tournant sur lui-même. Je fais pareil, mais en mieux, je ne mens à personne et nul ne mourra en mon nom !

La mâchoire en kit et le cœur réduit en poudre, j’attends que reprennent les hostilités entre gens bien.

J’ai plus bandé par omission que je n’ai aimé par conviction, mais au moins je suis honnête ou en phase terminale.

Je vous laisse nettoyer en partant, je médite sur ce qui serait le mieux pour mon avenir entre un gâchis et une gâchette. Je change de vie comme je change de lit.

Prenez le temps durant mon oraison funèbre, après cette page de publicité, je n’existerais déjà plus.

Je ne cherche pas à savoir. Une dépendance à un excès de lois pour les cons engendrera plus de crime légitime, plus de sang vengeur, plus d’honneur retrouvé, plus de répression homologuée, plus de liberté usurpée, plus de plus, mais en vain.

Un jour végétarien, l’autre cannibale, jamais satisfaits.

Je n’ai aucune explication à confesser en réalité, aucune excuse à fournir en vérité, pas de leçons à donner à la majorité ni de conseil mensonger pour te border.

Dis toi que je suis plus vrai que Dieu.

Depuis que le meurtre est à portée de main, on a crée des règles afin de prendre plus de plaisir à les enfreindre. Les X commandements ne sont qu’une arnaque à l’assurance.

On voudrait que la mémoire facultative et la sagesse populaire servent autant de bâton que de carotte. Mais je ne sens plus les coups et j’ai perdu l’appétit.

Je fais l’impasse sur l’Histoire, mes toilettes ne se souviennent déjà pas ce que j’ai bu ce matin, merci de m’épargner les détails sur la gueule de bois de ce soir.

J’ai plus pris mon pied que mon temps. Et pour cause, j’ai préféré crever plutôt que d’être en retard.

Game Over

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fullsizerender 19

Rare sont ces instants de pur bonheur télévisuel où la boîte à image nous donne une leçon de civisme pragmatique, voire de modèle de société.

Le choix de la passivité assumée devant l’écran équilibre les obligations d’actions électorales, ceci permet au libre arbitre et à l’arbitraire de coexister durant la même demi-heure.

Certes « Plus belle la vie » est un reflet informant de l’esprit républicain à avoir et aussi invoqué en vain par l’exécutif dans le débat public.

Mais le système de narration basé sur l’omniscience n’est pas étranger à cette admiration pudique, qui se situe quelque part entre le voyeurisme intimiste et l’exhibitionnisme des jours de gloire.

Dans l’ère du divertissement à tout prix, il est parfois assez anodin de passer du message au massage, car le premier n’a de sens que si sa cause pratique l’empathie et le second n’a de cause que s’il est empathique avec toutes les pratiques sans sens.

Parmi les grosses ficelles de Plus belle la vie, voici celles qui promotionnent le plus le projet quinquennal :

– les prises d’otage doctrinaires à la chaîne et le terrorisme de la peur potentielle, font office de témoin oculaire du Journal Officiel et des ces lois estivales, tout en promettant un chaos de poche à tous les anti truc, ainsi que les pro machin en cas de crise d’égocentrisme avérée.

– la solidarité de proximité et l’humanisme occasionnel via le culte du compassionnel entre Sdf sur la voie de la rédemption et sans papiers sur le chemin de l’aéroport.

– les mœurs solubles dans l’économie et la morale à la gueule du client en prouvant que la trahison au nom de la réussite est pardonnable si elle profite à un moment donné à la communauté, même partiellement.

– le sexe et le cul, sont deux choses différentes, le premier échafaude un organigramme et le second n’est qu’un vulgaire organe, d’un côté il y a un contexte de l’autre se trouve son prétexte.

Ce programme d’anticipation parie sur le principe du déjà vu pour se fabriquer un passé cohérent.

Afin de déculpabiliser nos têtes pensantes, garantes d’une certaine consanguinité culturelle, la norme a décidé de nous imposer des minorités visibles au gré des trous médiatiques et des flashbacks mémoriels.

Si j’étais bêtement de gauche, je me dirais pourquoi pas, mais sachant que le but se place plus au niveau de la repentance à bas prix que de la représentation par le haut, j’avoue être dubitatif ou peut-être insuffisamment intégré.

Une scène de « Plus belle la vie » m’a interpellé ces derniers jours, une discussion entre un individu A vieux, blanc, riche et vicieux et un individu B jeune, noir, pauvre et vicieux.

Le premier emploi le second afin qu’il espionne un tierce partie pour obtenir de quelconques informations sur une association du Centre Afrique que l’individu A subventionne.

Avec ces données, l’individu A va pouvoir rompre le contrat humanitaire qui le lie avec la dite structure en Afrique, et là, dans un esprit à la fois paternaliste et tribal, il demande à l’individu B si cela ne lui pose de problème de conscience d’enlever le pain de la bouche de ses semblables.

Celui-ci de lui répondre, avec ce sémillant accent de racaille qui sied à merveille à nos minorités visibles, par un laconique et révélateur « moi j’suis Français ».

« Plus belle la vie » a réussit là où toutes les politiques d’intégration et de la ville ont échoué.

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fullsizerender 10

Durant ma longue carrière de téléphage, j’ai dû subir la dictature du bien, du bon et du beau.

J’avoue avoir été tiraillé entre le réflexe conditionné de bonne conscience collective et le besoin de despotisme éclairé que chacun recherche dès qu’il fait acte de sociabilisation.

Outre les valeurs normatives d’une logique de production espérant être bénéficiaire, la figure du mal ne fait pas suffisamment recette dans le régime de la transgression sans punition.

À bien y réfléchir, le fait de revendiquer ouvertement ses projets de management à l’échelle mondiale au nom de son surmoi, cela indispose les prétentions du quidam qui oscille entre ces éphémères richesses matérielles et ces coïts anodins mi adultères, mi pédophiles.

Et si, et si le « méchant » n’était pas bêtement le héros de l’histoire – les plus malhonnêtes d’entre vous s’engouffrent dans le contre-emploi à la mode, on ne peut pas faire d’une exception, un exemple – mais s’il avait le mot de la fin, les responsabilités et la pression sociale ?

Quid de la psychologie du Coyote, des serials killers, de Chuck Bass, des fonctionnaires zélés, du Dr Gang, des rappeurs/gangsters, de Gargamel, des hotliners de votre opérateur téléphonique le plus proche, de Jr Ewing et de tous ces dictateurs issus du Moyen Orient ou d’Afrique, enfin les noirs et les arabes à forte tendance musulmane dont personne ne veut jamais se rappeler le nom.

La fonction morale du méchant est-elle plus importante que sa nature humaine ?

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le vide démocratique

Je n’arrive pas à choisir entre le vide constitutif et la délation utile
(La société numérique 0 – La liberté d’impression 1)

Impressioniste

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