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Je n’arrive pas à choisir entre la faim de mots et le mot de la fin
(Punchline 0 – Épitaphe 1)

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– FMI + Fonds vert = Écologie en motion capture

– Je ne partage pas mon oxygène et encore moins mon Yop…

– J’ai un trackpad à la place du coeur…

– Le vide entre tes deux oreilles n’excusera jamais ta bêtise…

– Le futur a comme un arrière-goût de passé…

– Je ferai bien le saut de l’ange, mais je serai rattrapé par les platitudes posthumes…

– L’allocation de rentrée scolaire servira au centime près à l’éducation sous peine d’emprisonnement et de déchéance de la nationalité…

– La cérémonie des Oscars remercie « La guerre en Irak » pour son rôle dans : « le meilleur business plan depuis le Vietnam »

– Lorsque les choses arrivent à leurs termes, il reste la nostalgie et l’imagination…

– Je m’en vais polluer un naturopathe…

– On m’avait dit d’utiliser des pincettes et de mettre des gants, ok mais ça – sera des gants de boxe et des coutelas…

– Les perdants d’aujourd’hui seront les gagnants de demain et vice et versa ! Peu importe je ne joue pas….

– La pensée modulaire et Lego…

– Il y a un temps pour la canopée et un pour le canapé…

– À force de faire marche arrière, je vais finir par rattraper le temps perdu !

– Le choc des Titans et le bouclier fiscal…

– La société du flux est dans le flou…

– Procrastiner ou bégailler l’Histoire ?

– La religion de la capture d’écran et l’armée du copier/coller…

– La continuation du monde me fait plus peur que sa fin…

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– « À votre bon coeur, mettez la main à la poche » Parole de Pickpocket…

– Pourquoi avoir chaque matin comme un goût de décomposition dans la bouche ?

– La géolocalisation est la laisse du con…

– Expulsion ? Les femmes et les enfants d’abord…

– Je viens de voir des têtes de nègres à la boulangerie et j’étoufferai bien le siècle des lumières avec…

– Certains parlent de leur Iphone4 comme ils parlent de leur voiture neuve ou de leur femme d’occasion…

– Astérix est rentré dans l’Otan…

– Maastricht ? So 90’s…

– Je veux bien faire le tour de la terre, mais en marche arrière…

– La civilisation des écrans divise plus qu’elle ne réunit…

– La foule a une moralité irréprochable ? Une facilité à juger ? Un appétit cannibale ? Elle s’indigne par jalousie !

– Jadis le Terminator a remonté le temps pour détruire le créateur de Skynet, j’aimerai en faire de même pour celui de Renée la taupe…

– Faites une thérapie de troupe pendant que je déserte avec mes démons loin de ce peloton d’exécution…

– Je vis dans un monde en Slow Motion…

– Bonjour la plèbe ! Aujourd’hui vous avez le choix entre les grandes vacances ou la vaseline !

– La suspension ou la vie…

– Plus les ficelles sont grosses, plus la potence est grande, plus le spectacle est vivant, plus le peuple jubile…

– La relance me ferait presque regretter la crise…

– Gueule de bois et pied d’argile…

– Je suis le chainon manquant d’une équation poursuivant l’inconnue…

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– Ctrl + S et devoir de mémoire…

– Chaque jour à bout de nerfs, j’attends la nuit pour la délester de son stock de calme…

– « Un torero espagnol grièvement blessé » C’est un pléonasme ?

– Je suis un Variant Covers à moi seul…

– Je préfère les possibilités infinies à la focalisation zéro…

– Le désespoir donne tout son sens aux crises de rire…

– Midi, il est l’heure de l’étouffe chrétien, je dis ça en toute laïcité, bien sur…

– Je vais continuer à rêver, mais éveillé ! Alors donnez-moi une épée, du C4, de l’Ovomaltine, des ailes, des AirMax 90 et un Ghettoblaster…

– Le 2.0 est l’incipit de nos extimes épistolaires…

– Je suis Jet Lagé depuis ma première balançoire…

– Un bon Na’vi est un Na’vi mort !

– L’avenir des verts ? La maturité puis la décomposition…

– La décroissance est un loisir de riches…

– Je ne risque pas de crever de faim ni de soif, mais d’une boulimie d’images…

– Je vais franchir le Rubicon avec en tout et pour tout un Rubicube dans mon crâne et mes cubitus contre le tien…

– Il paraîtrait que Woody (Toy Story) ferait parti des Village people…

– Et même mon ombre me tourne le dos…

– Je préfère le gouffre à une impasse…

– J’ai 140 caractères pour faire de l’intimité une banalité…

– Je prédis la mort des prédicateurs…

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– Comme une envie s’étouffer un oiseau avec un coussin en plume…

– Quand tu parles de Booba, il y a comme tension sexuelle dans ta voix négro…

– Je préfère le buvard au brevet…

– Fragmente-moi jusqu’à la fin des temps…

– Le discount est plus sexy que la pauvreté…

– Les règlements de comptes font les bons agios…

– Bullshit, Tralala, Baisemain et cigarette pour deux à l’horizontale…

– L’amour ne tient qu’aux points noirs…

– Mainstream dans la tête et underground dans la bouche ? Dans ce cas je refuse de savoir ce que pense ton cul…

– Si la vie était juste Chris Jericho serait président du monde libre…

– Je pars à la chasse au Dahu…

– Le Smiley ou la vie…

– Certains laissent des traces, d’autres des empreintes et les derniers une épitaphe…

– Je suis en pleine overdose de théine, mais tout va bien d’après mon mug…

– J’ai tellement changé que j’ai finis – avec le temps – par me reconnaitre…

– Je fais la sourde oreille, mais en stéréo…

– Pimp my Ip…

– Nous sommes dans ce moment si fragile entre le tube de l’été et la vaseline de la rentrée…

– Avant il y avait la pensée unique, maintenant il y a Google…

– Flash Trade et éjaculation précoce…

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– La paranoïa est mère de torticolis ?!

– Racisme anti-IPhone-blanc…

– La démocratie des mots crasseux…

– Je fais la grève de la fin depuis le début…

– Élevé au mutagène, je ne pouvais devenir qu’une bête de foire…

– Je cours toujours et encore comme Melvin Van Peebles…

– Chez moi, on ne part pas sur une défaite, mais on n’emmène le plus de monde possible avec nous…

– Ce rêve bleu fait de présomption d’indécence et de menottes cathartique…

– Je suis mon propre spin-offs sans sequels ni prequels…

– 500 millions de membres et moi, et moi, et moi…

– La victoire engendre des mouvements de foules propices à la guerre…

– Wake Up, Get up, Stand up. Stand up for your night…

– Qui vit par le parasol, périra par le parasol…

– UltraViolet vs SuperGratuit…

– À l’heure du dérisoire, il n’y a que le désordre pour déraisonner sereinement…

– Je préfère l’empathie du répondeur à la chaleur humaine de l’automate…

– Correction orthographique & Happy-Slapping tapuscrit…

– Avoir une double vie ne garantit pas d’être quelqu’un…

– La passion n’est pas un fruit, mais un délit…

– À chaque rentrée des classes à l’académie Xavier, Cyclope est au premier rang…

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– Le mensonge c’est plus pratique que la paranoïa !

– Ce qu’il y a de pire que le noir, c’est le silence…

– Expert certifié en canoë jacking…

– Le décor me regarde en avance rapide, à la place du mort…

– Les rêves volatiles laisse les commandes à la réalité équitable…

– Je préfère les boites noires aux albums photos…

– Je m’en vais Jail-Breaker le conseil constitutionnel…

– Encerclé par des montagne, je me rends sans faire d’histoire…

– Wikileaks et devoir de mémoire…

– Le panorama me fonce dessus en marche arrière…

– Paris s’éveille et se cogne le gros orteil contre la porte de la salle de bain…

– Je pourrai refaire le monde autour d’un verre de vin, mais je préfère le vin…

– L’enfer doit ressembler à une aire d’autoroute… Avec des gens !

– Bon pied bon œil…Amputé & éborgné…

– Je ne veux plus être réveillé, je veux être torréfié !

– Ceux qui voient toujours le verre à moitié plein finissent par se noyer dedans…

– La caféine ou la vie…

– Laïcité tous les jours sauf le dimanche…

– J’attends toujours que le ciel me tombe sur la tête….

– Bison Futé a été écrasé sur l’A7…

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– La France qui se lève tôt, elle pourrait sourire dans le métro…

-Chloe O’Brian est plus forte que Google…

– « Fils ce ne sont pas des éclaires, c’est Dieu qui utilise le flash pour nous shooter » Qu »il disait…

– Je veux bien chanter sous la pluie, mais avec un K-way et un gilet pare-balles…

– Je préfère la folie ordinaire à la normalité de supermarché…

– Je vais t’écorcher vif façon Shredder…

– Le bruit de l’imprimante ne cesse de me rappeler mes souvenirs du travail à la chaîne…

– Dans les Cévennes personne ne t’entendra jogger en crachant tes poumons…

– J’achète le repos éternel en viager…

– J’hésite entre la gravité et l’apesanteur pour mesurer la fatalité…

– Web, avec ou sans filtre ?

– Je préfère un crime passionnel à une mine anti personnelle…

– J’ai trouvé ma place au milieu de nulle part…

– Peu importe le ramage, peu importe le plumage, mon assiette ne connait pas la pitié…

– La nuit s’octroie des vérités que le jour se refuse…

– Si mère nature pouvait remettre son string, que je puisse profiter de la vue…

– La société du pré-mâché est prête à tout avaler…

– Si j’ai une panse à la place du vendre, je me demande qui loge dans mes entrailles…

– Le monde est un diner de cons, dont chacun est l’invité de l’autre…

– Je suis coincé dans une cabine d’essayage et j’attends la mort ou la fin des soldes…

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La nuque lâche, la lèvre inférieure pendante et les narines gonflées, j’attendais un signe du destin ou une marque d’affection de mon chat. Aucun des deux n’étant venu jusqu’à mes oreilles, je me suis alors lancé à une allure nonchalante et j’ai sauté à pieds joints dans mes charentaises avant de pénétrer précipitamment ma chambre noire maculée de blanc.

J’aurais bien voulu faire marche arrière, mais quitte à tourner en rond autant le faire vers l’avant.

Pour ainsi dire, ce sont les mots qui ont traversé ma tête au bord de l’implosion lorsque ma chaise a reçu le côté pile de son locataire en pleine face et que mes coudes se sont empalés lourdement contre le rebord métallique et glacial du bureau, orphelin des traces de la crème Nivéa que j’y déposais chaque jour. Aucun doute, il s’agissait bien d’un rendez-vous, le premier après une rupture pour sûr, il s’agissait de se faire pardonner.

Tant de mots m’ont échappé depuis la dernière fois, il faut bien vivre des choses, peut-être même avec des gens, pour leur donner un sens les éloignant du commun des mortels éructant des onomatopées depuis leur console de jeux vidéos. Bref, j’y suis, j’y reste !

Le tournant m’attend et je n’aime que les lignes droites, spécialement lorsque, comme moi, on cultive une haine passive pour les freins. Le calendrier a pris de l’avance et je me dois de le rattraper sous peine d’en avaler mon bulletin de naissance avant ou après l’heure dite.

À chaque nouvelle édition de cette farce j’ai comme un tressaillement, comme une hantise, comme un complexe, celui de me répéter, en public qui plus est. Je ferais bien la nique aux habitudes, mais de qui pourrais-je me plaindre ensuite ?

Le déjà-vu me guette, j’irais presque jusqu’à prier le danger —moyennement mortel— pour ne pas me perdre dans les banalités des gens civilisés, mais le temps ne me laisse nullement le choix, la merde est déjà jusqu’à mon cou ! Il va me falloir nager —toujours un peu plus seul et à contre-courant— sans couler, durant un an de plus. Et cela sans savoir pourquoi. Après tout si le jeu est ma vie, je devrais en disposer comme bon me semble, sans rhétorique judéo-chrétienne tambourinant dans ma tête à chacun de mes désirs d’évasion définitive face à mon manque d’avenir.

Alors plutôt que de m’en plaindre, j’ai pris la décision de faire chier mon monde, sans aucune discrimination. Et tandis que je me saignerai afin de conserver tant bien que mal mon âme, mon identité, ma nationalité et mon abdominal, je verrai le temps me rattraper avant que je n’aie fini quoi que ce soit.

L’instant fatidique, hein comme ils disent! Le geste crucial, oui comme ils le grommellent. Le choix décisif comme ils le prédestinent sûrement. J’en suis là au moment où je vous écris. Pas une virgule de moins, pas une virgule de plus.

Je ne sais pas comment vous allez, ni où vous étiez. Internet, notre cordon ombilical, est bien trop omniscient pour se préoccuper de ces détails, mais parfois j’y pense, seul, posté de l’autre côté des pixels. J’aurais le souhait de voir vos visages, vos rides, vos regards en bout de page, en fin d’écran. Mais maintenant il est l’heure et la minuterie du blog n’attend pas.

Texte. Posté. Que sonne le glas ou le départ, je m’en moque à vrai dire. Mon reste d’humanité ne se préoccupe que de l’instant sans le prendre en photo, sans le prendre à défaut, sans le prendre à témoin, rien de tout cela si ce n’est rester là, à ses côtés. Il est parti plus vite qu’il n’est venu, un peu de quiétude avant que le quatrième pouvoir et ses bottes pleines de culture ne viennent détériorer nos derrières pour le bien de tous.

La rentrée est là, elle est censée arbitrer les saisons, légiférer sur les retrouvailles, juger ses prédécesseurs, rentabiliser la nouveauté. Mais c’est peine perdue, le temps nous a échappé depuis que l’on sait tout, tout le temps. Certes, nous n’avons plus rien à consommer, mais il nous faut un objet pour ne plus le faire. Ainsi va la perte du monde, le cul entre le tout et le rien.

Alors peu importe l’heure aléatoire et le jour toujours J, brisez vos montres puis vos iphones puisque plus personne ne regarde les horloges. Je reprends les armes en main et le plan de bataille dans un coin de ma tête, en pleine rupture à l’amiable entre son ambition et son bonheur. Du haut de mon trône sans cour, je tiens en respect les choses pour combattre leurs idées.

Mais ne vous méprenez pas, ne voyez pas de grande cause pour laquelle je pourrais mourir, cherchez plutôt l’obsession pour laquelle je me devrais de pourrir. Je me dis secrètement qu’avant la décomposition en terre croisée, il faudrait que j’en passe par l’âge mûr et peut-être, à force de travail, sur la dépouille de l’âge d’or.

Ceci étant, j’ai beau chevaucher mon imagination pour accoucher d’une histoire à dormir debout afin de vous hypnotiser, dès que ma monture me renvoie à terre sans préavis, mes fantômes galopent dans le rétroviseur et mes démons font les choux gras des unes de la presse libre —de tout. À deux ans «d’un concours de t-shirts mouillés»1 au suffrage universel, il est de bon ton de prendre en otage ceux qui ne peuvent payer de rançon.

Et puis voilà, je remonte sur selle, le paysage et la psychanalyse en valent le détour. C’est ce que dit le dépliant concocté par l’Office du Tourisme au sujet de mon royaume étriqué —tenu en joug entre une fenêtre souillée par l’été et une porte à la poignée grinçante— celui-ci me vois comme je suis et non comme je sais. Ainsi est ma prison, une zone d’ombre qui ne tolère pas plus le jour que la nuit, les rires que les pleurs, j’y suis à l’abri comme nulle part ailleurs, mais je n’en sortirai pas indemne. Et vous ?

Je suis épié de toute part, les murs de mon huis clos se rapprochent de moi au fur et à mesure que mes doigts puis la paume de ma main balayent l’épaisse poussière de mon outil de prédilection. J’ai comme une montée d’adrénaline, le corps en ébullition, les lèvres sèches prêtes à être humectées. Mes ongles auraient aimé être rongés pour profiter de l’instant et passer outre leur flegme. Ma vie se joue sur un bouton, c’est de cela dont il s’agit !

Touche après touche, couinement après couinement, je retrouve ma routine à quatre temps logée dans mon casque. Ce bruit sourd ne masque pas ces blancs prisonniers de mon ventre que rien ne comble lorsque que je me perds entre mon esprit et la vie en fixant l’écran. Si vous vous demandez, proches ou anonymes, où je suis caché lorsque ma vue se remplit d’absence, sachez que je suis ici. Bien loin des problèmes d’hygiène de la morale qui fabrique des coupables au gré des caprices de l’opinion et à la fois si proche du vide qui meuble nos importances toujours plus urgentes. On peut se dire que des lauriers aux chrysanthèmes, il faut plus de patience que de temps.

Me voilà de retour chez moi dans mon univers monochrome où chaque chose est à sa place dès lors qu’elle ne bouge plus, qu’elle ne parle plus, qu’elle ne respire plus. Le calme, celui que l’on n’achète pas. Et oui je n’aime pas l’ordre, mais la géométrie, puisque que je ne vois pas de règles, mais juste des ensembles. Un pied dans le global, l’autre dans le pragmatisme, je me construis une petite réalité dans mon monde aussi froid qu’assassin où je ne cesse de taper pour mieux effacer. Pas de souvenir à chérir, pas de regret à rétrocéder. Chute, silence, je tourne, en rond, dans n’importe quelle direction. Mais au vu des bouchons sur mes comptes en tous genres, il y a doit bien y avoir un chemin pour que tant d’anonymes s’y précipitent sans connaître la destination finale. Alors, donnez-moi la main à la vitesse de notre époque, nous ne sentirons pas le mur nous rentrer dedans.

Cet été, dans mon dos suspendu à mon cou, le soleil se cachait pour mourir et ce matin pour la rentrée, Dieu se fait une joie de pisser, en sifflant de tout son vent, sur le toit de mon immeuble encore en vacances, toujours en partance. Et plus la pluie pilonne le Velux, plus je sens qu’il en veut à ma vie, enfin à mon silence en tout cas. Il a mis un contrat sur ma tête, mais il n’aura rien avant l’expiration. Ni repentir, ni confession. Pour cela il devra faire la queue comme tout le monde ou passer par Amazon.

Alors rien de neuf pour tout vous dire, en bout de page, en début de rentrée, de bureau en bureau, de porte en porte, de fenêtre en fenêtre, d’urinoir en urinoir, la tête baissée, le dos voûté, la respiration maîtrisée, les pupilles dilatées, j’ai trouvé le refuge qui me manquait entre quatre murs. Celui que l’on réserve aux imbéciles et que l’on interdit à ceux cherchant la paix intérieure une arme sous les doigts. J’attends que l’on vienne m’en déloger en serrant mon clavier contre moi.

*Copyright : Florent Picollet

1 Taïpan, Au feu à droite, Je vous aime, 2010.

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Le programme de cette rentrée 2010/2011 à partir du 14/09/2010 :

Tous les mardis  : «The Lost Timeline», puisque tout va trop vite et la mémoire vacille, un petit retour en arrière des punchlines perdues dans le 2.0

Tous les vendredis : «500 mots plus les frais», tout est dit : une poignée de mots allant de l’auto-fiction à la folie pure

Et n’importe quand, de la façon la plus arbitraire possible, je vous délivrerai un «Kinder Post», celui-ci pourra être un « 36 15 Me Myself & I », un « En vers et contre tous », un « Explicite lyrique et sans complexe », un « Ghost post », une « Prévision de l’observateur » ou un « RDLRDLS »

Et ce jusqu’à janvier où il y aura une refonte totale du blog, ainsi que de son contenu. En attendant, je travaille à écrire un autre morceau de moi que, cette fois, vous pourrez avoir entre les mains.

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

Ps : Tous les jours « Une certitude du doute… »

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– Géolocalisation et existence assistée par ordinateur…

– J’hésite entre le divertissement et la diversion…

– Si je devais choisir un camp, ça serait celui de météo France…

– Avant il y avait la torture, maintenant il y a Facebook…

– Certains aperçoivent l’avenir, moi je ne vois qu’un platane…

– Le temps confère aux légendes un droit à la mythomanie…

– L’autoradio rend con…

– Je porte un masque en peau d’homme…

– Je préfère le car jacking à l’auto-stop…

– Je suis plus Old’ School que passéiste…

– Je ne vais pas vous tuer, mais rien ne m’oblige à vous sauver

– Après les maçons du cœur, les charters de l’amour…

– Les gens sont le cancer de l’humanité…surtout l’été…

– Je viens de côtoyer la France d’en bas et je me sens sale…

– L’avenir, c’est chiant comme regarder pousser des bambous…

– Avant de prendre le temps en otage, il faudrait que celui-ci me relâche…

– Jamais sans mon clavier…

– La paix ne laisse aucune chance à la justice…

– Penser à acheter 21 grammes lyophilisés…

– Je préfère les questions aux réponses…

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