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fullsizerender 26

J’aimerais bien, mais tu n’aimerais pas.

Mais si… Allez… Avoue… Ne fais pas la tête ou plutôt n’imite pas la mienne, mon ami. Tu sais, ne pas tout avaler en temps réel, en se posant des questions, à chaque fois, sans hocher la tête pour dire merci, c’est un métier ! Que dis-je un sacerdoce et sache que je dors peu, que je dors mal. Si seulement j’avais mauvaise conscience…

Mais tu dois te dire que je le mérite et puisque que je l’ai bien cherché, je l’ai finalement trouvé. Il y a une frontière entre savoir et comprendre, apparemment je l’ai allègrement franchie ! Foutue faim insatiable. Je présume qu’elle s’éteint dans la tombe, sinon l’éternité, cela va être long!

Peu importe parce que l’insomnie est une fantaisie chez les malades imaginaires et mon mutisme puis l’automédication ne laissent guère de place à la bagatelle. Tu me diras que les remises en question n’engagent que ceux qui les engrangent. Et vu mon déficit…

Alors, le doute ne connaît pas de répit. Et même en face à face, il préfère tourner les talons plutôt que d’accepter une autre vérité ne corroborant pas la version officielle. Je sais, je sais, avoir raison ne remplit pas le frigo dépendant des aléas de mon compte bancaire. Cependant mon ami, essaie de ne pas faire du tort une religion. Ainsi, nous y voilà, ici, toi et moi, entre la déroute et la banqueroute, il reste la débandade universelle. Celle que tu t’obstines à voir comme une victoire.

Soyons sérieux, entre nous le statu quo façonne les postures et la constipation, voire les hémorroïdes, chacun sur son rocher. À refaire le même match avec un fil, des nœuds, deux pots de yaourt usagers et un peu de mauvaise foi, je crois que c’est ce qui nous lie le plus. De la friture sur la ligne ? À chacun son lubrifiant. L’essentiel dans un couple, c’est le dialogue, pas la compréhension ! Hum ? Heu… Le silence, c’est pas mal non plus. Pourquoi un conseiller conjugal, lorsque nous n’avons que des problèmes de conjugaison ? En définitive pour mourir heureux ensemble, je ne vois qu’une greffe du cœur en lieu et place du cerveau ou un Bescherelle. Bref, nous préférons les amnésies passagères aux dépressions du myocarde.

J’aime à l’impératif quand tu pardonnes au conditionnel. Soit, il ne nous reste qu’à faire un compromis autour du subjonctif. Après les préliminaires, il faut bien remplir les cases, attribuer les rôles, jouer le jeu pour passer le temps ou parce que c’est important. Et puis, j’aurais beau prendre ta place et toi la mienne, rien ne changera. Nous sommes les mêmes. Nous continuerons à tourner à rond en pensant avancer vers la perfection, la performance, une perfusion, le paradis, la reconnaissance. Notre problème se résume à confondre rotation et révolution!

J’aimerais bien faire semblant de m’intéresser au sort du monde comme tout ceux qui en font un fond de commerce, une religion laïque ou un cache-misère au quotidien.

Pour toi, tout est important, rien n’est trivial et chaque virgule compte. À tes yeux, il n’y a point de prestige dans la dérision. Par conséquent, une bibliothèque dans le cul, le code pénal dans le cœur et le siècle des Lumières préinstallé dans la tête, tu es à l’image du meilleur des mondes, à la fois en expansion perpétuelle et replié sur lui-même !

Faire semblant en toute occasion avec un sourire du gendre idéal et le mot juste à l’heure du brunch, en voilà un projet de société. Rebelle à l’octave près entre Téléfoot et les Guignols De L’Info. Le polo, d’un blanc chevaleresque, épousant à merveille le téton prêt à se dresser à la moindre dépêche Afp. Avec une façade pieuse, le sourire rassurant et l’arrière-train au-dessus de tout soupçon, tu retweet, tu retweet.

Mais le juste convoite les verbes être et avoir. Toutes ses paroles ne distinguent plus les Hommes portés disparus au zapping, dans les chiffres, les statistiques, les sondages, la datavacuité, les hommages et le recensement des rescapés de l’humanité. Tout cela en faisant passer une vision panoramique pour télescopique.

Tu finirais presque par me faire croire que je suis totalement désintéressé et insensible. Mais je ne suis ni juge ni comptable et encore moins arbitre.

Faire carrière et vivre en paix… J’ai bien peur de ne pas comprendre ton obsession pour la sécurité et son besoin intime de bonheur contrôlé. Dans cette image inaltérable, je n’aimerais pas avoir à faire semblant contre mon gré, baisser la tête sur commande, et hennir par habitude, avant de s’indigner à distance en pilote automatique, le calendrier des malheurs intégrés aux bonnes mœurs. Un tel exercice de dilatation publique ferait presque passer un vernissage pour une backroom. J’accepte tes choix, laisse-moi donc ma voie!

Je te le dis comme je le pense, abuser Dieu, le destin, la roulette russe en criant au loup depuis le confort dans ton papier millimétré, c’est irresponsable. Rentable, mais irresponsable. Ceci étant avec ta morale sélective tu trouveras bien une réponse historique couplée à une vérité intemporelle. Et si même la trotteuse est de ton côté en calquant sa routine à ton rythme de croisière, je demande une pause éternelle. Mais en cas d’erreur, ton mensonge fleurte avec la marche arrière, puisque l’omnipotence ne connaît pas le frein à main. L’égo ne tolère pas les virages et encore moins mes platanes.

Mais je ne te jette pas la pierre, tu ne saurais pas quoi en faire. Et depuis ta berline criblée d’options, mon récif ne ferait pas le poids en cas de collision frontale, tandis que je chercherais vainement le volant. Dans le fond tu dois avoir raison, sinon tu ne serais pas un mangeur de pierres. C’est comme cela que tu voyages, en roulant sur le pays des autres qui ne connaissent de l’horizon que ce que la marée leur ramène.

Ceci dit mon ami, mon rocher à moi reste un rocher, certes, mais il réagit, il n’intime pas, il parle peu, il te connaît bien et lui a le choix de ne pas en faire.

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( Les restos du coeur 0 – King of Pop 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre l’adoption politique et la chirurgie géographique
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Endtroducing : vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime si paie s’il on en a les moyens

Prenez Place Les Enfants & venez écouter ou entendre l’histoire avec un H moyen…

Il était une fois : vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime si paie s’il on en a les moyens :

Etymologiquement :

> vedettariat
(nom masculin)
Condition de vedette.• Attitude d’une vedette.• Système commercial, médiatique, fondé sur les vedettes.

> anonymat
(nom masculin)
Etat de ce qui reste anonyme, de ce dont on ignore le nom.

vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, le vedettariat est un état, qui par la même s’impose aux autres, l’anonymat ce n’est pas se cacher, mais être caché, les actions des uns et des autres n’ont pas la même incidence, l’impunité existe pour et par ceux qui ont les moyens, la justice égalitaire fait des exemples uniquement pas des généralités.

Mais il y a deux poids, deux mesures et quelques contre temps, la représentation de l’image octroi des droits aux diffuseurs que le récepteur accepte et parfois jusfifie par culte de l’individu objet.

Ce poncif passé passons à ce que le con crée…

vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, les uns ont en besoin pour se vivre, les autres ont en l’envie pour vivre, le vedettariat installe la notion de dominant et de dominé dans le registre du divertissement, l’anonymat peut posséder une part de vedettariat dans de produits culturel dérivé sous cellophane.

Certes tout ce qui brille n’est pas de l’or , mais notre modèle sociétal instaure l’ère du zirconium comme un label de qualité, la fascination du quidam moyen pour les couverture des magazines people relève plus, du désir de croire, que du voyeurisme banal et original.

La survie de quelques uns, permets aux autres de rester sous assistance respiratoire toute leur vie, d’ou le déséquilibre, on s’intéresse plus au pourquoi du comment des actes des sociétaires du vedettariat plus que les conséquences de leur agissements.

L’anonymat, n’est pas la carrière la plus prisé, mais en réfléchissant lui voir uniquement des visés péjoratives est un peu simple, voir simpliste, ne pas être connu devient un échec, c’est d’être vu qui compte, et non de se voir, si vous aviez le choix d’un vedettariat lequel serai t il ?

Etre Barack Obama et se faire passer pour nègre : réponse A

Écrire sur son blog des commentaires assassins sur Mickel Vendetta et faire dans l’indignation et la déonthologie : réponse B

Ou effectuer des attouchements sur une hôtesse de l’air , tout en frappant l’équipage et femme en prime tout ceci avec la complicité de madame tranquillisant et de Mr frelaté en respectant le petit JoeyStarr illustré comme l’a fait jadis Jean-Luc de la rue : réponse C

Les 5 secondes se sont écoulés entre la vignette et la devinette, vous avez choisi votre parti…

vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, rappelez vous bien, 3 journée de citoyenneté au programme de condamnation de jean Luc de la rue, en prime il a déjà un sujet pour l’une de ces prochaines émissions.

Il nous prouve par la présente que l’image qui aurai pu le desservir à finit par payé combien de couverture de magazine ont étayé la théorie de la détresse de la dépression, alors que nous avons à faire à un pétage de plomb classique issu du vedettariat, l’accessit du sommet côtoie si souvent le gouffre, que la terre du milieu devient un purgatoire, ou l’on expie comme on le peut.

Vol aérien ou pas, point d’analyse psky-sociologie, nous sommes dans le domaine de l’iconographie, ne cassons pas les rêves, Jean-luc de la rue est un indice pour stipuler que la valeur du spectacle est équivalente à la cotation des bons sentiments.

Alors du coté de l’anonymat, on peut se dire que Richard Durne est une preuve que la démocratie participative fonctionne…

Mieux vaut être un con vaincu qu’un cul vacant :

vedettariat et anonymat, deux poids, deux mesures, le crime paie si on en a les moyens, ce soir dans « ça se discute », je parle des problèmes des autres pour cacher mes névroses, j’expose une galerie d’anonymes, en leur confèrant dans un moment éphémère le droit à la parole.

Une compassion de façade à travers le reflet de ces lunettes, l’audience lui dicte à l’oreille les orientations que doivent prendre ses rides sur ce visage psychorigide, durant cette émission nous aurons parler, échanger et découvert, l’autre, je suis le soleil et vous etes les satellites, pourquoi le soleil demanderai t il leur avis au satellite…

Pour se prouver une fois de plus qu’il existe et qu’on le voit d’aussi loin qu’il le pense.

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