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Je n’arrive pas à choisir entre l’information sélective et la transparence Total
(Gilles Leclerc 0 – Christophe de Margerie 1)

Christophe de Margerie

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La révolution ne sera pas télévisée, certes, mais elle ne sera pas internet non plus.

Parfois, j’aimerais être un de ces rebelles de clavier transformant n’importe quel idéal en denrée périssable, ces mêmes mascottes épaulées par leur horde de courtisans croyants mais non pratiquants.

Je pourrais jouer au justicier cimenté aux sentiers battus et enfiler un de ces costumes de leader bon marché toujours trop grand, malheureusement je préfère les échecs personnels aux promesses universelles, question d’éducation.

Dieu soit loué ou acheté à crédit, les fidèles les plus fondamentalistes créent des complots de toute pièce pour alimenter en fantasmes la mythologie de la censure au pays de la transgression gratuite.

Ces faiseurs d’opinions et donneurs de leçon – n’y a-t-il pas là un conflit d’intérêt ? – balbutient plus qu’ils ne commanditent, fort heureusement leur auditoire d’agent neutre rêvant de devenir des agents dormants n’a rien d’autre à faire que de s’adonner à une petite séance d’exhibitionnisme sur n’importe quel réseau communautaire.

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Dans l’ère de Narcisse, il est plus que facile de se construire des ennemis sur mesure tout en se soustrayant à la liste des accusés providentiels.

La résistance passive est perdue par l’offre du temps à perdre et les préceptes du petit militant de base illustré, les maquisards sont écartelés entre les menaces de morts imaginaires et les assassinats verbaux contre le pouvoir forcément en place et leurs vassaux fatalement de circonstance.

Comment appelle-t-on une ou des personnes qui prennent le pouvoir, politique, médiatique ou autre, sans consultation et au nom du plus grand nombre tout en l’intimidant, poliment, mais fermement si cela s’avère nécessaire ?

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Lorsque l’on commence à parler, à penser à la place des gens, c’est souvent qu’ils sont assez loin des ambitions de ceux qui les invoquent.

La croisade a toujours été un marché porteur, l’effritement de l’audience globale du « message » permet la viabilité d’un nouveau modèle économique à l’échelle de un.

S’acharner sur un Homme à terre, seul ou en groupe, cela est devenu une marque de conviction, voire de courage, au regard des crimes prétendus et imputés à la future victime, selon l’empathie au menu du jour de la majorité.

Alors si penser comme le plus faible permet une justice compensatrice, la loi du plus fort est un préalable raisonnable à l’espérance la plus infime.

En opposant une utopie dorénavant terre à terre à des remèdes miracles mais non échangeables, le bureau des affaires sociales et internationales s’offre un avenir proportionnel au besoin de coupables.

Les nouveaux héros de la raison pour tous ne font pas dans la compréhension, car en cas de victoire aux jeux du cirque, que valent les explications ? Demandez aux lions !

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Si ce peuple opprimé et bafoué a le droit de se divertir aux frais de l’Etat, pourquoi les défenseurs des causes en tout genre protestent contre la subvention d’un concert de l’idole des jeunes, de la majorité ?

L’opéra et les théâtres sont le pan de l’économie culturelle le plus pris en charge par les pouvoirs publics peut-être en vertu de l’Histoire, du patrimoine ou de l’exception culturelle mais certainement pas au nom du nombre.

Outre les écrans de fumée de projets socioculturels, la plupart des Français ne vont pas s’abreuver aux deux mamelles de l’orgueil officiel, non pas par mépris de la programmation ou par allégeance aux contre culture, mais tout simplement faute d’argent et surtout de temps.

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Immoralité : Bon sens et bonne conscience, ne font parfois pas bon méninge…

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Aristote et Platon puis vous

Je n’arrive pas à choisir entre  la démocratie du pauvre et le journalisme de promiscuité
(Populisme 0 – Nécrophagie 1)

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Je n’arrive pas à choisir un compte à rebours et le réducteur de Sida
(Temps de parole 0 – Jacob Zuma 1)

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offre du scandale idéologique



La polémique enrichit ses promoteurs autant que ses clients qu’elle distrait.

L’offre du scandale idéologique est indexée sur le taux d’ignorance des masses et le niveau de fascination des médias.

Il y a quelque chose de fantasque d’avoir la possibilité d’injecter du burlesque dans une pratique démocratique ubuesque.

Le système narratif de la polémique est basé sur la multiplication à l’extrême des apartés.


La confusion des genres de l’époque – liant politique, spectacle et sentimentalisme – permet à l’émotion de dicter ses vérités au doute raisonnable.

La polémique pérennise le besoin de procuration des sans pouvoirs et des rebelles éternels.

Lorsqu’il n’y a plus de frontière entre la noblesse et la simulation, le mensonge devient le principe moral de l’honnêteté.

Les belligérants profitent des dégâts collatéraux que subissent les alibis et créent des produits dérivés à durée limitée pour les hebdomadaires.

Depuis que l’image surpasse les mots et leurs sens et que le zapping incessant amnésie et amnistie le moment présent, en le perpétuant à l’infini, on ne jure plus que par les slogans et logos.

Le turnover compulsif des chaises institutionnelles provoque une inflation du carriérisme chez les serviteurs de l’Etat post-providence.

Quand les services de communication prévalent sur l’exécutif, le médiatique construit l’éthique.

Sachant que la visibilité a pris le pas sur la lisibilité, la surenchère publicitaire et factuelle est primordiale.

La pratique quotidienne du coup d’éclat au nom de la justice et le comportement cannibale régulateur d’Etat engendrent une course à l’audimat qui échappe au contrôle du bon sens.

La victime devient l’assassin car la pensée est devenue parole.

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