Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘écriture’

 

Chaque vendredi l’histoire bégaie son français entre les spéculations sans importance sur mon avenir professionnel, la recherche du sens de la vie dans mon bol de céréales presque vide et la consultation psychotique des statistiques de mon blog, je voudrais bien aller me coucher, mais le chat a pris ma place pour ne plus la quitter.

En ce jeudi, je ne sais plus sur quel pied danser dès que j’ai, depuis mon miroir, mon ombre dans le viseur, et qu’elle s’empresse de me présenter un doigt d’honneur. Alors je décide solennellement la brosse à dent à la main d’abandonner mon humanité. 1/4 d’heures plus tard, j’ai retourné ma veste comme tout bon homo œconomicus et je suis à deux doigts, que dis-je, à deux encablures de dire bonjour à ma voisine. Raté, je faisais mes lacets, cela est remis à demain ou l’année prochaine.

Et mercredi comme un enfant devant son plateau repas au réfectoire, je n’aime pas, je ne tolère pas, je n’accepte pas les sentiments d’usine et les pratiques plastiques. Mais, apparemment faire carrière est intimement lié à l’acceptation parasitaire de l’autre. Dès lors le suicide commercial n’est pas une option.

Nous sommes juste le second jour de la semaine et mon corps me lâche, morceau par morceau sans crier gare, pour le bien des lombrics, mais tout le monde trouve cela sain, le démantèlement, alors je fuis le mouvement. Et puis avec le temps qu’il me reste, je pourrais peut-être enfin trouver où est logée la montre qui raisonne depuis mes entrailles pour enfin l’arracher de sa prison de chair et lui redonner une liberté bien méritée. Et puis j’arrêterais de compter les hypothétiques et les peut-être.

Puisqu’il faut bien commencer la semaine, je ferai le bilan de ce que je voulais et de ce que je pouvais dimanche soir en regardant avec mépris la planche à repasser. Alors quoi de plus logique que ma vie soit un sample ? Rendez-vous devant le bol de céréales vide, dès lundi prochain…

 

Publicités

Read Full Post »

La nuque lâche, la lèvre inférieure pendante et les narines gonflées, j’attendais un signe du destin ou une marque d’affection de mon chat. Aucun des deux n’étant venu jusqu’à mes oreilles, je me suis alors lancé à une allure nonchalante et j’ai sauté à pieds joints dans mes charentaises avant de pénétrer précipitamment ma chambre noire maculée de blanc.

J’aurais bien voulu faire marche arrière, mais quitte à tourner en rond autant le faire vers l’avant.

Pour ainsi dire, ce sont les mots qui ont traversé ma tête au bord de l’implosion lorsque ma chaise a reçu le côté pile de son locataire en pleine face et que mes coudes se sont empalés lourdement contre le rebord métallique et glacial du bureau, orphelin des traces de la crème Nivéa que j’y déposais chaque jour. Aucun doute, il s’agissait bien d’un rendez-vous, le premier après une rupture pour sûr, il s’agissait de se faire pardonner.

Tant de mots m’ont échappé depuis la dernière fois, il faut bien vivre des choses, peut-être même avec des gens, pour leur donner un sens les éloignant du commun des mortels éructant des onomatopées depuis leur console de jeux vidéos. Bref, j’y suis, j’y reste !

Le tournant m’attend et je n’aime que les lignes droites, spécialement lorsque, comme moi, on cultive une haine passive pour les freins. Le calendrier a pris de l’avance et je me dois de le rattraper sous peine d’en avaler mon bulletin de naissance avant ou après l’heure dite.

À chaque nouvelle édition de cette farce j’ai comme un tressaillement, comme une hantise, comme un complexe, celui de me répéter, en public qui plus est. Je ferais bien la nique aux habitudes, mais de qui pourrais-je me plaindre ensuite ?

Le déjà-vu me guette, j’irais presque jusqu’à prier le danger —moyennement mortel— pour ne pas me perdre dans les banalités des gens civilisés, mais le temps ne me laisse nullement le choix, la merde est déjà jusqu’à mon cou ! Il va me falloir nager —toujours un peu plus seul et à contre-courant— sans couler, durant un an de plus. Et cela sans savoir pourquoi. Après tout si le jeu est ma vie, je devrais en disposer comme bon me semble, sans rhétorique judéo-chrétienne tambourinant dans ma tête à chacun de mes désirs d’évasion définitive face à mon manque d’avenir.

Alors plutôt que de m’en plaindre, j’ai pris la décision de faire chier mon monde, sans aucune discrimination. Et tandis que je me saignerai afin de conserver tant bien que mal mon âme, mon identité, ma nationalité et mon abdominal, je verrai le temps me rattraper avant que je n’aie fini quoi que ce soit.

L’instant fatidique, hein comme ils disent! Le geste crucial, oui comme ils le grommellent. Le choix décisif comme ils le prédestinent sûrement. J’en suis là au moment où je vous écris. Pas une virgule de moins, pas une virgule de plus.

Je ne sais pas comment vous allez, ni où vous étiez. Internet, notre cordon ombilical, est bien trop omniscient pour se préoccuper de ces détails, mais parfois j’y pense, seul, posté de l’autre côté des pixels. J’aurais le souhait de voir vos visages, vos rides, vos regards en bout de page, en fin d’écran. Mais maintenant il est l’heure et la minuterie du blog n’attend pas.

Texte. Posté. Que sonne le glas ou le départ, je m’en moque à vrai dire. Mon reste d’humanité ne se préoccupe que de l’instant sans le prendre en photo, sans le prendre à défaut, sans le prendre à témoin, rien de tout cela si ce n’est rester là, à ses côtés. Il est parti plus vite qu’il n’est venu, un peu de quiétude avant que le quatrième pouvoir et ses bottes pleines de culture ne viennent détériorer nos derrières pour le bien de tous.

La rentrée est là, elle est censée arbitrer les saisons, légiférer sur les retrouvailles, juger ses prédécesseurs, rentabiliser la nouveauté. Mais c’est peine perdue, le temps nous a échappé depuis que l’on sait tout, tout le temps. Certes, nous n’avons plus rien à consommer, mais il nous faut un objet pour ne plus le faire. Ainsi va la perte du monde, le cul entre le tout et le rien.

Alors peu importe l’heure aléatoire et le jour toujours J, brisez vos montres puis vos iphones puisque plus personne ne regarde les horloges. Je reprends les armes en main et le plan de bataille dans un coin de ma tête, en pleine rupture à l’amiable entre son ambition et son bonheur. Du haut de mon trône sans cour, je tiens en respect les choses pour combattre leurs idées.

Mais ne vous méprenez pas, ne voyez pas de grande cause pour laquelle je pourrais mourir, cherchez plutôt l’obsession pour laquelle je me devrais de pourrir. Je me dis secrètement qu’avant la décomposition en terre croisée, il faudrait que j’en passe par l’âge mûr et peut-être, à force de travail, sur la dépouille de l’âge d’or.

Ceci étant, j’ai beau chevaucher mon imagination pour accoucher d’une histoire à dormir debout afin de vous hypnotiser, dès que ma monture me renvoie à terre sans préavis, mes fantômes galopent dans le rétroviseur et mes démons font les choux gras des unes de la presse libre —de tout. À deux ans «d’un concours de t-shirts mouillés»1 au suffrage universel, il est de bon ton de prendre en otage ceux qui ne peuvent payer de rançon.

Et puis voilà, je remonte sur selle, le paysage et la psychanalyse en valent le détour. C’est ce que dit le dépliant concocté par l’Office du Tourisme au sujet de mon royaume étriqué —tenu en joug entre une fenêtre souillée par l’été et une porte à la poignée grinçante— celui-ci me vois comme je suis et non comme je sais. Ainsi est ma prison, une zone d’ombre qui ne tolère pas plus le jour que la nuit, les rires que les pleurs, j’y suis à l’abri comme nulle part ailleurs, mais je n’en sortirai pas indemne. Et vous ?

Je suis épié de toute part, les murs de mon huis clos se rapprochent de moi au fur et à mesure que mes doigts puis la paume de ma main balayent l’épaisse poussière de mon outil de prédilection. J’ai comme une montée d’adrénaline, le corps en ébullition, les lèvres sèches prêtes à être humectées. Mes ongles auraient aimé être rongés pour profiter de l’instant et passer outre leur flegme. Ma vie se joue sur un bouton, c’est de cela dont il s’agit !

Touche après touche, couinement après couinement, je retrouve ma routine à quatre temps logée dans mon casque. Ce bruit sourd ne masque pas ces blancs prisonniers de mon ventre que rien ne comble lorsque que je me perds entre mon esprit et la vie en fixant l’écran. Si vous vous demandez, proches ou anonymes, où je suis caché lorsque ma vue se remplit d’absence, sachez que je suis ici. Bien loin des problèmes d’hygiène de la morale qui fabrique des coupables au gré des caprices de l’opinion et à la fois si proche du vide qui meuble nos importances toujours plus urgentes. On peut se dire que des lauriers aux chrysanthèmes, il faut plus de patience que de temps.

Me voilà de retour chez moi dans mon univers monochrome où chaque chose est à sa place dès lors qu’elle ne bouge plus, qu’elle ne parle plus, qu’elle ne respire plus. Le calme, celui que l’on n’achète pas. Et oui je n’aime pas l’ordre, mais la géométrie, puisque que je ne vois pas de règles, mais juste des ensembles. Un pied dans le global, l’autre dans le pragmatisme, je me construis une petite réalité dans mon monde aussi froid qu’assassin où je ne cesse de taper pour mieux effacer. Pas de souvenir à chérir, pas de regret à rétrocéder. Chute, silence, je tourne, en rond, dans n’importe quelle direction. Mais au vu des bouchons sur mes comptes en tous genres, il y a doit bien y avoir un chemin pour que tant d’anonymes s’y précipitent sans connaître la destination finale. Alors, donnez-moi la main à la vitesse de notre époque, nous ne sentirons pas le mur nous rentrer dedans.

Cet été, dans mon dos suspendu à mon cou, le soleil se cachait pour mourir et ce matin pour la rentrée, Dieu se fait une joie de pisser, en sifflant de tout son vent, sur le toit de mon immeuble encore en vacances, toujours en partance. Et plus la pluie pilonne le Velux, plus je sens qu’il en veut à ma vie, enfin à mon silence en tout cas. Il a mis un contrat sur ma tête, mais il n’aura rien avant l’expiration. Ni repentir, ni confession. Pour cela il devra faire la queue comme tout le monde ou passer par Amazon.

Alors rien de neuf pour tout vous dire, en bout de page, en début de rentrée, de bureau en bureau, de porte en porte, de fenêtre en fenêtre, d’urinoir en urinoir, la tête baissée, le dos voûté, la respiration maîtrisée, les pupilles dilatées, j’ai trouvé le refuge qui me manquait entre quatre murs. Celui que l’on réserve aux imbéciles et que l’on interdit à ceux cherchant la paix intérieure une arme sous les doigts. J’attends que l’on vienne m’en déloger en serrant mon clavier contre moi.

*Copyright : Florent Picollet

1 Taïpan, Au feu à droite, Je vous aime, 2010.

—————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-

Le programme de cette rentrée 2010/2011 à partir du 14/09/2010 :

Tous les mardis  : «The Lost Timeline», puisque tout va trop vite et la mémoire vacille, un petit retour en arrière des punchlines perdues dans le 2.0

Tous les vendredis : «500 mots plus les frais», tout est dit : une poignée de mots allant de l’auto-fiction à la folie pure

Et n’importe quand, de la façon la plus arbitraire possible, je vous délivrerai un «Kinder Post», celui-ci pourra être un « 36 15 Me Myself & I », un « En vers et contre tous », un « Explicite lyrique et sans complexe », un « Ghost post », une « Prévision de l’observateur » ou un « RDLRDLS »

Et ce jusqu’à janvier où il y aura une refonte totale du blog, ainsi que de son contenu. En attendant, je travaille à écrire un autre morceau de moi que, cette fois, vous pourrez avoir entre les mains.

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

Ps : Tous les jours « Une certitude du doute… »

Read Full Post »

La ville s’essouffle. Le monde ralentit. L’homme se tait. Le temps s’effondre.

J’aperçois, parfois, depuis mon histoire en guerre permanente – sans le savoir, sans la comprendre –  ce qui ressemble à l’idée que je me fais de la paix. Et durant ces quelques moments de répit, de repos lorsque le globe bascule d’une folie ordinaire de jour à l’ordre particulier de la nuit, c’est ici que j’aime le plus écrire pour le blog. À une pratique aussi éphémère qu’infinie, il faut bien un temps anonyme pour se donner rendez-vous et se rater.

L’heure est imprécise toujours, voire imparfaite parfois, mais le rituel est le même de mon bureau capitonné exposant Terry Gilliam et Bua, à un banc esseulé au milieu d’un parc à la recherche de solitude en passant par une orgie d’ADN à la terrasse d’un café. Un corps à la dérive, une pensée évanescente, une respiration lourde, des paupières rendant les armes et une bouche close face à mes mains inertes.

Il n’y a plus de nationalité provisoire, de race prévisible, de genre interchangeable, de classe à jalouser, de nom de location, de sentiment à fabriquer. Plus personne.

Je ne sais pas et ne préfère pas savoir si ce calme ressemble de près ou de loin à la mort, mais il vaut bien la vie, telle qu’on nous l’enseigne à l’aune de l’âge de raison. Une pause.

Quelques minutes qui ne m’appartiendront jamais, excepté au cœur de mes prières lorsque le monde redémarre en riant, en soufflant en direction d’une amnésie claustrophobe.

Il faut bien pouvoir se raccrocher à quelque chose dans le vide, à quelqu’un dans le noir, ne serait-ce pour ne plus avoir peur. Nul besoin d’aimer, ni de parler.

Le moment m’a échappé cette fois encore de justesse et mon écran est toujours aussi blanc qu’absent, il guette les confessions de ma mémoire comme autant de souvenirs à léguer à qui en voudra par habitude, par hasard. La paix dans ma tête a la couleur du silence, je me demande comme vous à quoi cela ressemble et puis je suis ramené plus bas que terre, face contre sol par ce bruit, ces sons, ces voix, la vie…

Mon pays, c’est le silence. Et nous sommes devenus peu à peu étrangers, depuis mon premier cri.

Ps : Cette semaine sur mon cahier de brouillon, sur votre blog, après la frappe, après After Effect, je mettrai donc mon visage à la place des mots pour la première fois, sans les vider de leurs sens…

Cette semaine, au programme de ma boite crânienne :

Jeudi 29 : Explicite, lyrique et sans complexe (0) Utilisation & mode d’emploi

Samedi 1  : Inside my nombril (2) Puisque tout le monde peut-être un artiste, je suis un ouvrier !

Lundi 3 : “Rythme(s) & Mécanisme(s)” S03 E03

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————-

The Unwritten vu par BenReilly : http://thebestplace.fr/2010/04/19/753-–-not-getting-it/

Read Full Post »

fullsizerender 23

Je ne sais plus pourquoi ni comment j’ai débuté cette histoire de blog – entre mouvement et échappatoire – et d’écriture semi-automatique, voire arbitrairement improvisée. Projeter un instantané de sa conscience dans l’infini, pour certains, cela peut paraître anodin, addictif, expiatoire mais en prenant la mesure de l’inconnu, j’en ai le vertige et quelques éclats de rire en relativisant l’absurdité de notre sérieux !

Que dire de tout cela au vu de cette première année d’extime, d’essais de résolutions, de choix d’erreurs et de prises de risque en plein bad trip général ? Je ne dis plus rien, je m’abstiens et je ne peux que raisonnablement douter de ma folie qui préférerait me voir courir nu dans les rues et de ma rectitude qui me suggérerait l’une de ces désertions dont je n’ai pas encore le courage. Difficile pour moi dans ce cas de m’inventer un combat, un avatar et une communauté pour chercher la vérité ou simplement pour passer le temps.

Mais sachant que je ne suis pas du genre à combler mon ennui par des artifices numériques et que je rechigne à l’idée de faire de mon nombril un centre d’attraction, je peine encore à me remémorer pourquoi un misanthrope de mon acabit est allé s’acoquiner avec le reste de la planète qu’il ne peut pas voir en peinture, ni en pixel.

Ma décision de me convertir au monde du surmoi a été guidée par le simple fait que je ne me reconnais nulle part et que les individus de mon espèce ayant survécu à l’intégration pour les nuls, l’égalitarisme pour les laïcs et le nihilisme pour les lâches devaient bien avoir 29,90 euros à dépenser ad vitam æternam afin de continuer promptement à se moquer à moindre frais de leurs prochains. Et, apparemment, on a besoin de se désigner pour exister dans le grand registre de ceux qui ont la prétention de penser et la négligence de la prendre pour acquis !

Ce que j’ai appris à mes dépens et que j’ai aimé en pratique durant mes années nocturnes de radio, à l’heure où les langues reprennent leur dû aux masques, c’est que les gens qui me ressemblent – où l’inverse – n’ont ni le même pedigree périphérique, ni la même couleur de circonstance, ni la même religion, officielle ou non, et souvent encore moins la même géographie qui fait que c’est toujours l’autre qui est détenteur d’une frontière.

Et depuis toujours, viscéralement, j’ai fait fi des codes interprétables, des modes interchangeables, des communautés étiquetables, des causes malléables sans vraiment me poser la question du profil de la personne en face de moi. Ne vous fiez pas aux apparences, je n’ai pas en moi cette tolérance des plus grotesques béatitudes, mais j’ai un faible notable pour la différence qui n’en porte pas le nom et qui se garde de toute promotion ostentatoire, la différence qui n’existe pas dans les quotas d’époque ou dans la pitié séculaire !

Nous y sommes. Si j’ai voulu cette expérience de blog en définitive, c’était dans le but inavoué de parler à des sans visages, puis d’attendre des réponses dépourvues d’avenir. Souvent en fixant cet écran, je crois qu’il me regarde en s’interrogeant sur mes motivations pour justifier son mobile, celui de cette prise d’otage consentie, car la société du tous connectés a éradiqué la notion de lieu et de lien. A présent pour communiquer il faut montrer, se montrer puis regarder.

Et depuis mon rocher en forme de pomme avec la mémoire approximative sous le bras et une mise à jour constante de la nécrologie mondiale, je cherche de manière compulsive des questions lorsque tout le monde a les réponses…

Read Full Post »

observatoire des sociétes mourantes

Cette semaine, au programme de  l’observatoire des sociétés mourantes :

Mardi 10 : Teaser en série (14) The Rules of Attraction

Jeudi 12 : Me, myself & I : Jamais sans mon IPOD !

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

SS

Read Full Post »

Kindle

Je n’arrive pas à choisir entre la révolution commerciale et banalisation nationale
(Kindle 0 – Bloc Identitaire 1)
bloc identitaire

Read Full Post »

observatoire-des-societes-mourantes

Cette semaine, au programme de  l’observatoire des sociétés mourantes :

Mardi 13 : Teaser en série (8) Moon

Jeudi 15 : Teaser en série (9) Crank – High Voltage –

Samedi 17 Dimanche 18: Me, myself & I : Pimp my contrôle de police

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

SS

Read Full Post »

Older Posts »