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Ce matin après avoir perdu un poumon sur la route de la santé, j’ai rechargé ma roulette russe en ogives et expédié quelques cibles mouvantes par courrier, le timbre de la Poste faisant foi. Je reprends mon souffle en dépit de l’oxygène volé par mes contemporains afin de les tenir en joug le temps qu’ils déblatèrent en choeur sur le côté écologique ou solidaire de leurs caprices touristiques. Au fur et à mesure que mon carnet d’adresses fuyait vers divers exotismes, j’ai réussi à distinguer deux catégories de plèbe en été : celle des épouvantails et celle des mirages.

Alors que les premiers occupent plus que de raison l’espace et le temps, les seconds nous tiennent en haleine jusqu’à la première danse des cartables. Quant à moi, comme je ne suis pas un adorateur du soleil et que je n’ai déjà que trop cuivré au regard de la république identitaire, je séjournerai donc à l’ombre de mon cahier de brouillon ou de votre blog.

Le web 2.0 tourne au ralenti malgré le tournis qui ne nous quitte plus. Il faut dire que j’aime particulièrement cette saison délétère, ce moment crucial où le militantisme loue un culte au Front Populaire permettant au peuple se dilate de plaisir sous les dernières invectives du Journal Officiel. Les préventions infantiles et trash n’empêchent pas les oublis de ceintures ou de latex.

La mort est plus belle au soleil. Et dans la société du zénith, on ne vit qu’une fois, apparemment…

Entre les vacances low cost pour exister en 72 dpi sur Facebook et le purgatoire de l’A7 afin de revivre en boucle l’amour familial, il ne reste que peu de temps pour les réjouissances démocratiques et le scribouillage numérique. Les cartes postales sont un tourisme équitable à la portée de tous. Je vous souhaite donc la meilleure des évasions depuis mon bureau, escorté par mon ventilateur et mon chat.

Ps : Il ne faut pas vendre la peau de mon blog, avant de m’avoir tué.

À bon entendeur…

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Le programme de la fin de la saison régulière :

Jeudi 15, Samedi 17 et Lundi 19, une trilogie pour conclure « Inside my nombril » :

  • 31/08/2005, Part 1 : Les Préliminaires
  • 31/08/2005, Part 2 : Orgie conviviale
  • 31/08/2005, Part 3 : La cigarette d’après

Et les devoirs de vacances pour l’été dès la semaine prochaine :

Tous les mardis & samedis : «The Lost Timeline»

Tous les jeudis : «30° à l’ombre en attendant le 11 septembre», en 6 chapitres.

Tous les jours à minuit : « La Certitude Du Doute… »

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

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À 15 ans si j’avais su que le Punk se trompait et qu’un autre futur était possible, j’aurais jalousement préservé ces tickets de bus, feuilles volantes et autres carnets à spirales, petits et grands carreaux. No Future. Je ne pouvais décemment pas avoir un cahier bien sous tout rapport, avec sa protection et mon état civil. L’écriture, d’aussi loin que je m’en souvienne, est liée chez moi à la transformation et la disparition.

En somme, prendre quelque chose pour en faire autre chose, mais sans espoir de retour. Poser des mots fuyant de mon esprit était un acte irrévocable, je ne les retrouverai plus dans l’état où je les avais connus. Par conséquence, à une psyché cauchemardesque ne pouvait résulter que du papier défiguré, déstructuré, troué et noir. Puisque ces bouts de papier parlaient mieux que moi, il fallait qu’ils me ressemblent comme l’encre maculant mes mains et les poches de mon jean.

À l’époque je passais mes journées, mes nuits et mon sommeil à improviser – entre l’absurde et la psychanalyse – dans ma chambre à partager, sous la douche souvent froide, dans la rue outrée, à la place du mort enivré et même au fond du bus les pieds sur le siège, dans la plus grande illégalité. En prenant racine dans les transports en commun, j’ai été plus honnête avec mon prochain que je ne pourrai l’être aujourd’hui. Des phrases sans verbes inventés, des slogans remodelés, des épitaphes proférées, des onomatopées éructées, des expériences phonétiques, tout était bon dans la diction muette ou vociférée. Tout dépendait du volume de mon walkman.

Et parfois, par hasard, lorsqu’une succession de mots retenait plus qu’une autre l’attention de mes contemporains, amusés ou excédés, je cherchais entre les sièges le ticket sacré où j’inscrirai ce moment unique échappant déjà à ma mémoire. Fallait-il encore que je puisse me relire. Enfin quand par miracle, c’était le cas, je ne savais que faire de tous ces mots anonymes, ces flashs collectifs, ces histoires déjà vécues, ce temps volé.

Pour tout dire, j’allais le plus souvent possible en ZEP les mains dans les poches, mais avec un stylo bille. Et oui pourquoi s’encombrer d’un cartable puisqu’aucun des devoirs exigés la veille n’avait été exécuté ? Pour ma défense je prévenais toujours l’autorité en présence de mes futures intentions, quelques fois même en laissant un ticket de bus. À chacun sa signature.

Expulsé manu militari en début de cours, je fouillais ainsi dans mes poches afin d’y quérir ces fragments de mémoire, ces instantanés autonomes, ces pièces de mon histoire que je considérais à tort comme une affaire résolue. Pour moi le temps était juste un mauvais moment à passer et la vie ressemblait à la Toussaint. Alors, avoir une Histoire et bâtir un avenir cela n’avait rien à voir avec du papier et un stylo, personnellement je n’avais rien à raconter, je voulais simplement ne pas crever sans rien laisser. Et c’est donc en heures de colle que j’ai réalisé tout cela. Dans ce moment suspendu entre usine et discipline, je devais écrire ce que l’on m’avait ordonné sans compter qu’on me faisait perdre du papier et de l’encre. Et aussi, mais cela je n’osais le penser, on me faisait perdre du temps. Il me fallait l’écrire dorénavant. Sur un mur, dans un micro ou sur un blog !

À bien y penser, je ne sais pas combien de stylos j’ai «emprunté» pour construire ma carapace d’antan, mais il m’en faudra plus encore pour la démanteler.

Pendant fort longtemps, je me demandais où était passée cette bibliothèque de petits papiers pliés, froissés, empaquetés, collectés. Objectivement j’ai plus de souvenirs d’eux qu’ils n’en ont de moi. Le désordre doit être la clé de tout cela, celui-là même me permettant de tout dire, de tout penser sans de soucier de rien, il reprenait son dû afin que je ne puisse jamais m’arrêter. Pour mon bien paraît-il ? Mais comment opérait-il et surtout quand me délestait-il de mes biens ?

La réponse se trouvait chaque dimanche où la messe et moi avions rendez-vous. Et chaque fois, il était plus ou moins question de donations en amour inconditionnel, puis de leçons à réciter pour les appliquer au quotidien. Je jetais donc cet amour propre avant qu’on ne me le prenne, ainsi que tous les tickets amassés durant la semaine pour, je pense, tout oublier et recommencer les mêmes erreurs. Une fois encore. Si j’avais appris trop tôt de ces bouts de papier dans quel monde j’étais assigné, je doute que vous puissiez me lire à cet instant précis.

Et aujourd’hui encore machinalement lorsque je passe à côté de l’église en bas de chez moi, je vide mes poches pour survivre.

Reload

Ps 1 : Récemment je n’arrivais pas mettre la main sur un article écrit pour le blog et pour cause : à présent, je ne perds plus rien, excepté lors d’un suicide de disque dur. Oui, j’ai tout en mémoire, à portée d’index, suffisamment de fichiers Word/Pages/OmmWriter updatés pour qu’ils ne sachent plus qui ils sont. J’ai tout je vous dis, mais ne me demandez pas quoi précisément, je ne saurai pas vous répondre. J’ai déjà tout oublié, je prends bien note de cela sur un bout de papier que je jetterai…

Ps 2 : Tant que je m’en rappelle, votre blog et mon cahier de brouillon vous proposeront un tête à combiné dans une cabine, de la poésie qui s’anime sans personne et la suite de Bagdad Café ?!

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Cette semaine, au programme de ma boite crânienne :

Samedi 8 : “Rythme(s) & Mécanisme(s)” S03 E03

Dimanche 9  : Explicite, lyrique et sans complexe (1) ?!

Mardi 10 : Le Retour De La Revanche De La Suite (0) Bagdad Café

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

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Dimanche et je n’ai pas concédé le moindre mot personnel à mon clavier industriel. Et pour cause, nous nous sommes regardés de loin comme un couple sur la bande d’arrêt d’urgence, avant le divorce ou un nouvel enfant. Lui me murmure « page blanche », et  je lui susurre « authenticité du récit ». Je lui avais promis en exclusivité, avant mon hypothétique progéniture, une partie de mon existence à exhiber à tous les détenteurs d’un abonnement à la modernité. Mais ce week-end, j’ai préféré vivre mes nouvelles aventures plutôt que lui donner la mienne en quelques signes et autant de souvenirs en moins. J’écris ce que je suis, le romanesque n’a pas sa place à mes côtés.

Tic, tac, tic, tac, tic, tac. Une seule chose me fait me lever chaque matin et je la combats minute par minute jusqu’à ce que je m’incline par chaos souvent à l’endroit même où je me suis réveillé. Tic, tac, tic, tac, tic, tac. Certains veulent acheter de la terre, moi je me porte acquéreur de toutes les parcelles de temps que l’on voudra bien me vendre et peu importe si je ne vois pas venir l’apocalypse précédée des cris de mes congénères. Tic, tac, tic, tac, tic, tac. À mon poignet, solidement arrimée pour être une part de moi, j’ai une montre mais ne la regarde jamais car elle aurait le pouvoir de me porter. Tic, tac, tic, tac, tic, tac.

Un article à construire à partir de ma mémoire pour le blog, un recueil de nouvelles à finaliser toujours et encore, une playlist à l’abandon qui réclame à corps et à cris en mp3 mon attention, un chat hypocondriaque addict à l’affection et enfin, pour en terminer proprement, cette courte et indispensable vie à user jusqu’à la corde et plus si affinités. Elle me suit du cordon ombilical à la laisse monogame en passant par la chaîne alimentaire des humanistes. Mon blog commence à me coller à la peau autant voire plus que mon ombre et cela a le don de m’inquiéter.

Je suis l’homme Lego fait de pièces identiques, de possibilités infinies et totalement dépourvu de mode d’emploi. À l’extrémité d’un quelconque désarroi, j’aperçois peut-être la seule logique honnête au sein du n’importe quoi ! Je referais bien le monde – porté disparu – à une terrasse de café, mais ma descendance devra payer l’addition et elle le fera si on m’en laisse le temps.
Vous avez dit mission impossible, ce à quoi je réponds MacGyver ! Le problème avec les idées toutes faites, c’est que par définition, elles ne s’adaptent à personne, il faut s’y soumettre en souriant et de bonne grâce si possible. À bien y réfléchir, je possède un plan qui n’est pas le mien et un couperet qui ne vient pas. En allant en un clic d’un lien à un autre, si vite, si souvent, il n’y a plus de fidèles, que des Dieux.

À vouloir tout faire en 48 heures, durant un week-end à deux dimanches, je me retrouve avec des moments perdus à jamais logés dans mes 21 grammes. Je n’ai rien fait et tout va pour le mieux, je ne suis pas homme à respecter les calendriers et ceux qui les font. Tout de même, je culpabilise en alternance, d’un autre côté je cherche à donner un nom au nuage qui passe sans se soucier de ses spectateurs, de l’autre je fonce dans mon rétroviseur en marche arrière ?!
Honnêtement, je n’ai pas essayé de me forcer, en trahissant mon passé pour un texte supplémentaire, quelques commentaires de plus, un référencement ou un compliment se prêtant si bien aux animaux de compagnie. Et j’ai débranché la machine pour m’apercevoir qu’elle n’était en réalité reliée à rien…

Ps : Demain toujours…

Demain peut-être…

Demain Inside my nombril, enfin…

Ps 2 : Je parle comme Jim Rhodes, mais j’agis tel Tony Stark…

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Il va falloir, il faut, je le fais, enfin, pfff…

Je le jure solennellement, la main sur le cœur, sur la tête de mon blog, il devait bel et bien y avoir cette semaine la suite des nouvelles rubriques de votre espace de despotisme préféré (ou pas).Comme vous pouvez le constater, je suis très subtilement en train de noyer le poisson et le bébé à l’aide de l’une de ces digressions dont je vous submerge à chaque fois que mon chien ou la chronophagie mangent mes devoirs.

Je pourrai également dégainer le refrain lacrymal et sacrificiel de l’auteur/bloggeur –puisqu’il faut mettre un mot pour chaque chose – face à l’infini et la lassitude, mais ici nous ne sommes pas à l’usine, alors je ne prendrai pas ce privilège pour un acquis. Et puis blâmer dans un grand élan managérial, les membres de mon équipe L.B. à la correction, Vincent Abellaneda à l’animation, les différents compositeurs de «Rythmes & Mécanismes» et mon chat le narcoleptique, ceci me paraît périlleux sachant qu’ils travaillent pour la gloire et l’amnesie !

Mais vous savez, je m’impose des deadlines, histoire de survivre quelques téléchargements plus à l’inertie du flux tout puissant. À force de nous faire croire que l’on peut tout savoir, j’ai le sentiment que l’on cherche plutôt à nous voler notre temps. Allez savoir qui est ce «on» ?! Bref cette semaine, comme chaque semaine depuis janvier, je regarde encore en chiens de faïence mon caméscope qui me le rend bien d’ailleurs. Lui et moi avons rendez-vous avec l’image, malgré ma carrière de téléphage. J’avoue cultiver une certaine défiance avec celle-ci, non pas que je craigne que mon âme soit dérobée – ceci allégerait ma conscience – mais plutôt que je ne sois pas fidèle à ma psyché une fois numérisée.

Les rubriques alternées « Explicite, lyrique et sans complexe » et « Je te tiens, tu me tiens par le streaming » seront mises en image :

> la première à la première personne dans un lieu secret

> et la seconde sous forme d’entretiens à bâtons rompus et brûle-pourpoint, n’importe où, n’importe quand et avec n’importe qui, mais personne.

Vous avez déjà découvert « Inside my nombril » qui se veut le prolongement des «36 15, Me, Myself & I» en collant, en tout bien tout honneur, à l’arrière-train de l’époque avec ma pensée «Off», là où son prédécesseur exhumait les recoins les plus visibles de mon adolescence.

Mais ce qui me plaît principalement dans la pratique du blogging, c’est la non interdiction, voire le délirium tremens. Les «Teaser en série» avaient cette fonction de folie furieuse, de fantasme ordinaire et de schizophrénie à la carte, à l’amiable. « L.R.D.L.R.D.L.S » ou « Le Retour De La Revanche De La Suite » continuera cette mission cathartique de sortir de mon corps, de l’actualité, non plus en revisitant des films, mais en écrivant leur suite !

En somme une période de transition laid back votre blog et mon cahier de brouillon, entre la finition de mon recueil de nouvelles et l’élaboration de mon premier court-métrage, je garde le cap en fonçant dans le mur, j’espère que la place du mort est confortable !

« Certains ont un nombril à la place du cœur, moi, j’ai une faille temporelle au lieu d’une horloge interne… »

PS : La Direction se réserve le droit d’accoucher – en public – de « Note de service» et de « Ghost Post» en cas de semaines rythmées par la mécanique humaine…

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Et donc cette semaine, au programme de ma boîte crânienne :

Jeudi 22 – Note de service : Je n’ai pas appris la discipline à l’armée, ni avec Françoise Dolto – Part 1

Dimanche 25 – Note de service : Je n’ai pas appris la discipline à l’armée, ni avec Françoise Dolto – Part 2

Lundi 26 – “Rythme(s) & Mécanisme(s)” S03 E02

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

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J’ai la mécanique qui se disloque heure par heure, lorsqu’un dimanche des plus banals rencontre le soleil des adeptes du bien-être. L’entreprise monde est au ralenti malgré son appétit de temps. Vous savez, une machine bien huilée ne connaît pas l’accident, elle le prémédite. Les concessionnaires sont de piètres garagistes !
De retour sur les lieux du crime, la matinée est bien trop engagée pour snober une sieste crapuleuse, je sens, je sais que le blog va prendre du retard.
Avoir un canapé équipé d’un chat et une manette d’occasion, cela ne fait pas nécessairement les affaires des pertes de temps, même en plein rêve occidental. Et puis la trotteuse soigneusement logée dans mon os occipital ne me laisse que peu de choix, avancer malgré tout, par culpabilité du passé, par hantise de l’avenir…

J’ai parfois besoin de quelques pièces de rechange, mais par sentimentalisme je préfère garder les mêmes rouages. Même s’ils ne sont pas à la mode, même s’ils me trahiront plus tard, au moment voulu. L’aventure collective et son inéluctable déception reviennent me hanter dès que le jour prend ses quartiers en laissant l’imagination obtenir le pouvoir.

Dimanche est toujours là, fait le tour du salon pour s’affaler sur le lit, la deadline de mon blog se fait attendre et c’est que j’apprécie le plus dans cet exercice de soliste, les moments de communion prenant le temps qu’il leur est dû. Alors, j’essaie encore et encore, en espérant avoir tord à jamais.
L’époque aime les chiffres, les statistiques, les pourcentages, le timing en somme, des résultats coûte que coûte, peu importe s’ils n’ont aucune chance d’apercevoir demain. Pour ma part, je n’ai que ce cahier de brouillon, des touches à user, un monde tournant trop vite pour  s’arrêter et quelques curieux pour lire derrière mon épaule.
Souvent je me discipline, parfois je ne respecte pas mes propres règles. Je ne connais pas l’heure africaine et encore moins l’inflexibilité numérique, mais je sens que l’Inconnue rythme chacun de mes sens…

Foutraquement…

SS

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Au vu du rendement actuel de mes cordes vocales, je pense prochainement porter plainte contre la création pour publicité mensongère et garantie défectueuse. Et accessoirement, je vais me dispenser d’hurler à la mort en faisant du pogo sur place dans un concert assis. Lorsque que l’on a appris à communiquer d’un balcon à un autre… Que voulez-vous y faire ?
Que n’est-on pas prêt à sacrifier  pour raconter une histoire, une de plus à laquelle on espère vainement accrocher un H majuscule en omettant que nous n’en sommes que locataire et lecteur.

Par voie de conséquence, pas d’Explicite lyrique et sans complexe, cette semaine. Ma machine à brasser du vent étant en pleine rémission et la rubrique en question me demandera plus de muscle que de souffle ?!

Ne craignez rien compagnons numériques, je ne comptais pas chanter non plus ! Enfin pour l’instant…
Mais en lieu et place de la séquence de Blahblah-ologie, vous trouverez une nouvel épisode humaniste de « Inside my nombril » où j’aborderai, non sans peine, mes douloureuses relations avec la télécommunication et ceux se trouvant à l’autre bout du satellite. Suspens. Tan, Tan, Tan, Tan !!!!

Foutraquement…

SS

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Cette semaine, au programme de ma boite crânienne :

Mercredi 14  : Inside my nombril (0) I’m not a people person

Vendredi 16 : Explicite, lyrique et sans complexe (0) ? (Sous réserve d’avoir retrouvé ma voix)

Lundi 19 (Retard) : “Rythme(s) & Mécanisme(s)” S03 E02

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

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