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Archive for août 2010


Je n’arrive pas à choisir entre le retard du réformateur et la peine de mort neutre
(Luc Chatel 0 – Suisse 1)

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– À force de jouer à saute mouton, tu finira par lui grimper dessus….

– Je meurs de fatigue, mais je trouve le moyen de ressusciter chaque matin, alors en attendant je comate poliment…

– À l’heure de la digestion, je ne sais pas quel chemin emprunter entre la croisade et une croisière…

–  Social Network & Fake Links…

– Lorsqu’une affaire de cul devient une affaire d’état, les proctologues font dans la moralité…

– En confondant justice et jalousie, certains parlent de vérité, mais espèrent les dividendes…

–  Shampooing au Smoothie et Journal à la merde…

– La première puissance militaire est suspendue à un entonnoir…

– Ce n’est pas un raison d’avoir tort…

– Laïcité sélective et fondamentalisme républicain…

– J’aimerai que mon clavier puisse fuir comme mon stylo plume… Cela nous ferait des souvenirs.

– Je veux bien me faire l’avocat du diable au vu de la partie si vile…

– The empire strike back et tire à blanc…

– L’armée de métier sera formée à partir des high-scores de call of duty…

– Participez à notre nouveau jeu : La roulette « Russe » de la fortune…

– Une légende vivante, ce n’est pas un bon investissement… Encore une arnaque par viager !

– Mes rêves ont la gueule de la bête qui sommeille en moi…

–  Guerre sainte et paix débauchée…

– Je voudrais acheter du temps, neuf si possible, merci…

– Présomption d’indécence exécutive et 4ème pouvoir sous tutelle…

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Je n’arrive pas à choisir entre la mort exotique et l’ex futur transfuge
(Dengue 0 – Amine Benalia-Brouch 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre le vieux populiste et le jeune Pop
(Mahmoud Ahmadinejad 0 – Benjamin Lancar 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre les détracteurs et le détraqué
(4ème pouvoir 0 – Brice Hortefeux 1)

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– Qui va payer la DRM sur chaque gramme de mon âme…

– Tu apprendra à épeler mon nom correctement au contact de la pédagogie de mes phalanges…

– Folie XXL pour raison Slim…

– Savoir tout, tout le temps. Ce n’est pas un gage de connaissance et encore moins de compréhension…

– Époque de merde où les épitaphes sont en 140 caractères…

–  J’irai voter le jour où il y aura autre chose qu’une Telenovela dans les urnes…

– Back Upez-moi, au nom du devoir de mémoire…

– Quête identitaire, dédoublement d’impersonnalité et skyzophrenie intermittente…

– Tu confonds sentiments et défibrillateur…

– Si tout est une affaire de dérision, de détournement, d’indignation et de contentement, il n’y a plus de justice, il n’y a que des Hommes…

– Se laisse pousser la barbe jusqu’au prochain contrôle de police…

– Lorsque tu parles de talent, on croirait entendre parler le carnet d’adresse de tes parents…

– Mythomanie républicaine pour démocratie passive…

– Certains resteront des Robin toute leur vie à l’ombre de leur modèle, les autres deviendront des Nightwing pour tuer le père nuit après nuit…
–  Je Moonwalk en marche avant ?!?!

– Je ne peux pas vivre dans un passé qui ne m’appartient pas et encore moins parler de son avenir…

– Le don de soi en écologie ? Devenir du composte…

– Le Fair-Play est au masochisme, ce que le respect est à la soumission…

–  Je veux bien porter ma croix, mais que Dieu me paye ce qu’il me doit…

–  Je demande l’asile et les murs capitonnés qui vont avec…

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Je n’arrive pas à choisir entre une lubie et un loisir
(Modem 0 – Europe Écologie 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre un bon cru et une compagnie aérienne
(Gens Du Voyage 0 – Roms Airline 1)

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« Jeudi, 30 Août 2001, minuit pile, terrain de basket-ball derrière la Part-Dieu, fin d’une partie en solitaire, pause gorge sèche et poches vides»

L’été fut meurtrier et la vérité ne fait pas de prisonnier. Et puis l’amitié pris tout son sens dans la trahison parce que l’amour ne tient qu’à un préservatif. Quant à la mémoire, elle s’arrangeait de nous pour mieux nous survivre. Alors je l’écrivais puisque les mots n’arrivaient plus à sortir de ma bouche.

2001 l’odyssée de l’espèce, l’année de tous les viagers où j’ai commencé à cotiser au nom du conditionnel et de ce réflexe pavlovien communément appelé «bonheur». J’y ai perdu mes dernières illusions, pas mal d’ambition, un peu de ma passion, tous les membres de ma famille d’adoption et beaucoup trop de Kleenex. Voilà pourquoi il n’y avait plus personne pour scorer avec ou contre moi ce soir. Pas d’épaules sur lesquelles se reposer et encore moins  de regards francs pour se rassurer. Rien. Il y avait juste cette persistante impression de deuil, sans savoir encore vraiment ce que l’on a perdu. Et ce pour combien de temps ? Pour tout le temps !

Tout autour de cet instant, une épaisse et envoûtante pénombre jonglait avec un trio de réverbères pour donner un peu d’espoir aux imprudents visiteurs de son mystère. Parfois on ne revient jamais du noir. Personnellement, je l’aime, enfin je l’apprécie assis, las et résigné. Je le vois sans l’apercevoir. Je l’effleure constamment. Il m’entoure, m’enterre, me fait taire quitte à tout oublier. Et dans ce silence total, honnête et précieux, je sentais de la vie là où l’on en voulait pas, sous mes paumes, sur le cuir de mon ballon de basket-ball usé et rugueux. Je crois que ce soir là, j’ai commencé à donner des noms aux choses en leur parlant et elles de me répondre.

Je l’ai serré dans mes mains déjà tendues, crispées et tétanisées. Je l’ai pressé, secoué, empoigné, pressurisé, puis relâché du bout de mes empreintes digitales. Mais il n’a pas bronché, il est resté le même. Froid, calme et flegmatique. Chacun de ses rebonds arbitrait le temps qui résistait dans la pénombre et dans son ultime saut de l’ange —avant de rouler péniblement au ralenti— le ballon me demanda pardon :

« – Je suis désolé, pour toi, pour ta perte… Pour la fin, enfin pour tout ça à vrai dire…

– Hein, ha, tu crois vraiment que tu me parles ? Hein, tu le voudrais, mais en vérité, je suis simplement fou ! Fou de rage ! Fou de haine ! Fou de vide ! Et pourquoi me présentes-tu ton mea culpa au juste, Monsieur de cuir estampillé NBA ?

– Appelle-moi par mon nom, je sais que tu m’en a donné un… Prononce le, cela te fera du bien… Tu pourras passer à autre chose… Tu pourras tout oublier et même mentir…

– Sdl*, c’est ton nom, voilà, t’es heureux maintenant ?! Tu veux un médaillon et un peu d’eau bénite ? Mais sache que je ne veux pas aller bien, je ne veux pas oublier, je veux que tout s’effondre quitte à m’ajouter à la liste des décombres !

– Et pour quoi au final ? Une petite vengeance fraternelle ? La recherche sans fin de l’égo perdu ? Des coupables à blâmer ? Des cibles à atteindre ? Une reconquête à planifier ? Les choses sont faites pour se terminer partenaire, sinon elles ne sont plus des évènements et encore moins des sentiments ! Et à partir de là, il n’y a plus de temps et plus de conjugaisons pour combler les mémoires…

– Bravo, j’applaudis ! Splendide, merveilleux, profond, touchant ! De la merde oui ! Tu vois cette lueur dans mes yeux, elle est tout ce qui compte et qui me fait avancer chaque jour coup après coup !

– Si tu crois que la haine sera toujours ton moteur, c’est que tu n’es pas la machine que tu crois…

– Je ne crois pas. Je ne crois plus. Je collectionne les cicatrices et je prends du bide, c’est tout. Et puis joue au lieu de parler, pendant ce temps j’éviterai de penser…»

Enfant j’avais un ami imaginaire, depuis cette nuit-là il ne me reste que la folie.

*Sujet d’élite

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Je n’arrive pas à choisir entre le prix des uns et le goût des autres
(Lactose 0 – Quick 1)

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