Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for juillet 2010


Je n’arrive pas à choisir entre le Touché-coulé et la chorégraphie de la mort
(Corée Du Nord 0 – Love Parade 1)

Read Full Post »

fullsizerender 13

-Sncf à nous de vous faire préférer le Minitel !

-J’adore voir mes semblables contribuer à leur cancer du poumon d’un air détendu à une terrasse de café…

– Avancer en faisant du surplace comme un culbuto…

– Armé de mes Ray-Ban, j’attends de pied ferme l’uppercut du Dieu soleil…

– Le string est une religion en voie d’extension…

– La démocratie couchée, c’est déjà pas ça, mais avec des courbatures en plus…

– J’ai un disque dur à la place de la nostalgie et 20 mega d’humanisme en Wifi, mais j’ai peur pour ma garantie !

– Les petits faits divers font les grandes guerres…

– La mode est aux vampires ! Les zombies, c’est mort et enterré !

– Le but contre son camp : Un projet de société !

– Les gens jugent plus qu’ils ne pensent…

– L’astrologue a un meilleur jeu d’acteur que l’économiste…

– Les jours où les fidèles liront la Bible sur Ipad, Dieu aura la tête de Steve Job…

– Avant le progrès était synonyme de futur, maintenant il fait office de passe-temps !

– Je suis Mark Landers dans un monde fait d’Olivier Attone !

– Tu te sens pousser des ailes et j’aime le tir aux pigeons, nous sommes fait pour nous entendre

– Les Barbapapa sont-ils hermaphrodites ?

– Les ennemies possèdent la fidélité que les amis n’ont pas…

– Lui, Il avait un tête de compromis et elle, un corps participatif, eux, leurs enfants sont nés voûtés, mais assez pour réussir…

– Racaille en trotinette, string pour enfants et signes de la fin des temps…

Read Full Post »


Je n’arrive pas à choisir entre le marketing éthique et le maraboutage financier
(Livestrong 0 – Stress tests 1)

Read Full Post »


Je n’arrive pas à choisir entre l’intégration par l’argent et l’intégration par l’argent
(K Benzema & F Ribéry 0 – Le Grand Banditisme 1)

Read Full Post »

FullSizeRender 16.jpg

Comment dire… Ma bienséance est gouvernée par ma panse. Et elle m’impose de répondre par l’affirmative à chaque invitation dînatoire, sans exception aucune, même avec des extrémistes. Au regard du mépris séculaire de mon boucher, je ne peux que me joindre à la table des barbares présumés.

Ma gourmandise ne fait pas dans la politique et encore moins dans la théologie, mais j’avoue cultiver une méfiance certaine à l’égard des barbus, a fortiori cuisiniers. Ce n’est pas que je craigne un moutonicide imaginaire à même la baignoire, mais les poils fourchus dans mon assiette très peu pour moi ! Malgré tout, j’allais tromper mon impérialiste restaurant américain pour des mets terroristes.

 

Ce soir à Vénissieux la communiste, au 13ᵉ étage de cette tour plus bancale que vétuste, avec ascenseurs et fragrance d’urines les jours de chance, nous célébrions le départ de mon meilleur ennemi. Oui, mon meilleur ennemi. Mais ne vous méprenez pas, il ressemblait en tous points à la définition la plus fidèle que j’ai de la famille. Ceci étant nous étions les exacts opposés. Tout nous séparait et pourtant nous ne pouvions pas rester loin de l’autre trop longtemps.

Nous voulions toujours avoir tous deux raison mais pas pour les mêmes tords. Il avait tout d’un écorché vif et moi, sans le savoir, le parfait tranchant de la lame. J’en veux pour preuve nos sujets de discorde favoris, la nature illimitée de mes sarcasmes face à son respect quasi divin pour la figure maternelle. Celle-ci étant souvent associée à mes élucubrations fortement imagées en fin de phrase, il n’en fallait pas plus déclencher une guerre de tranchée dans le périmètre de sa chambre!

Parfois lorsque l’esclandre et la punchline se faisaient trop cinglantes, mon meilleur ennemi, un homme un tantinet sanguin s’enquérait d’un couteau à large larme et me poursuivait dans la cage d’escalier du treizième étage au rez-de-chaussée. Une fois dans le hall d’entrée, je bondissais derrière un muret et de là, je trouvais une position stratégique pour continuer mon allocution à couvert. À cette époque, la conversation se terminait sur une analogie entre mon avenir et l’assassinat de Laurent-Désiré Kabila. Toutes les guerres ayant leur trêve et tous les couples leur logique, je finissais par aller acheter une bouteille de Fanta citron et je faisais amende honorable. Enfin, au moins jusqu’à la prochaine crise œdipienne !

Mais revenons plutôt au dîner théologique. Pour l’occasion, le colocataire de circonstance de mon meilleur ennemi et ses collègues de la prière du vendredi avaient concocté des grillades, des légumes vapeur, du thé à la menthe et quelques pâtisseries pour m’achever. C’était un fondamentaliste moderne, le colocataire de circonstance de mon meilleur ennemi, le genre avec la dernière paire de Air Max, la Playstation, l’album « La racaille sort un disque » de NAP et un DESS en communication, un pur produit d’époque vous dis-je. Sa vitrine modérée ne m’empêchait pourtant pas de l’éviter comme la peste. Point trop d’urbanité n’en faut !

À chaque fois que nous tombions nez-à-nez dans leur minuscule appartement, il tentait systématiquement de me donner la bonne parole avec une conversion à la clé. Je ne pouvais pas lui en vouloir, il était en confiance. Le maire de Vénissieux laissait le fameux Imam gambader dans toute la ville, le plus tranquillement du monde, même devant l’arrêt du bus 48 Express, là où lui et son équipe tenaient la jambe et le crachoir du pauvre malheureux qui n’avait pas son crucifix sur lui. Et pour cause, le noir et la conversion à l’islam, c’est comme les blondes et la conversion à la négrophilie.

Le fameux colocataire de mon meilleur ennemi tenta ce soir là, une énième fois, de me faire adhérer au club en flattant mon surmoi. Mais j’avais un os occipital déficient, les informations avaient du mal à arriver jusqu’à mon égo. Sans compter qu’entre manger et penser il faut choisir et mon camp était tout désigné : je ne crois qu’en ce que je digère. D’ailleurs si j’avais pris ma retraite du milieu en quittant l’équipe de Jésus, ce n’était sûrement pas pour en intégrer une autre. De toute manière, je ne suis déjà pas d’accord avec moi-même, alors avec un Dieu hypothétique…

Mon ennemi et moi étions un couple dysfonctionnel soit. Mais pire, nous n’étions que les deux tiers d’un ménage à trois. Durant ce repas d’adieu, il manquait ce dernier tiers, le mauvais génie de mon meilleur ennemi celui qui faisait le lien parfait entre l’écorché vif et la lame. Ce bon monsieur avait décliné l’invitation. Officiellement pour une obscure histoire de concours « La meilleure crocheteuse de braguette du monde, du soir ». Officieusement d’après lui, Dieu ce sont ceux qui en parlent le moins qui le pratique le mieux. Puis le mauvais génie étant le plus sentimental de nous trois, Ô comme il lui était dur de dire au revoir.

 

Mais nous trois, nous avions une modeste religion où nous étions en communion, où nous ne parlions pas un ballon à la main sur un morceau de playground municipal. Un paradis gratuit et sans engagements. Dorénavant, à 30° à l’ombre, nous serions un de moins sur le terrain de basket. Nous serions un de moins tout court.

Read Full Post »


Je n’arrive pas à choisir entre les petits arrangements et la croisade idéale
(Grand Paris 0 – Gens Du Voyage 1)

Read Full Post »

fullsizerender 12

-Nous tournons en rond, toujours plus vite, mais toujours en rond…

-Je prends les bâillements de la nuit comme une trêve avant la petite mort…

-En me levant ce matin, je me dis que j’ai plus d’avenir que de souvenirs

-Mes erreurs apprennent plus de moi que l’inverse…

-I love haters

-J’ai une panse à la place du coeur !

-J’échange ma raison contre du temps

-Je préférais quand la pub me prenait pour un con, maintenant, il faut que je sois intelligent, même une brosse à dent en main !

-À force de se prendre la tête, on finit par la perdre…

-Un jour, on nous parlera de castration numérique…

-L’époque a plus d’images que d’imagination…

-Ce matin, j’aimerai bien avoir la tête dans le cul, mais je ne suis pas assez souple…

-Ce soir, j’éduque ma télécommande

-Géolocalisation du berceau à la tombe…

-La nuit donne au temps les moyens de son ennuie…

-CNIL vs Google Street View, il n’y a pas de match et juste un dîner de con !

-Des gens vivant en communauté et s’éliminant les uns les autres, ça s’appelle le monde !

-Les voies du web sont impénétrables…

-Si notre identité est littéraire, alors je n’ai aucune page oú me lire…

-La génération de la référence n’enfante pas, elle reproduit…

Read Full Post »


Je n’arrive pas à choisir entre la plage et le grain de sable
(La détente 0 – La gâchette 1)

Read Full Post »


Je n’arrive pas à choisir entre le chantage positif et la tolérance zéro
(GM 0 – BBC 1)

Read Full Post »


Je n’arrive pas à choisir entre le journal des bonnes nouvelles et la religion des faits divers
(Positivisme 0 – Voyeurisme 1)

Read Full Post »

« Newer Posts - Older Posts »