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Archive for mars 2010

Je n’arrive pas à choisir entre une liaison dangereuse et un vieux couple
(Dominique de Villepin 0 – France/Allemagne 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre le chômage de masse et un twitter jacking
(Tradition 0 – Mode 1)

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It’s Hero Time ! Le paradoxe américain dans toute sa splendeur, le portrait robot qui nous ausculte depuis notre miroir, une mosaïque faite d’archétype idéal et de stéréotype cannibale. Comme tout le monde, je cultive sciemment cette ambiguïté territoriale voire animale entre la morale et le fantasme. Rien de mieux qu’une vision manichéenne pour se remettre le patriotisme en place, la peine de mort c’est mal, la castration chimique c’est mieux, les comics sont une sous-alter-culture et l’autofiction de la littérature.
Ouf, l’exception culturelle est sauve et les orgies de subventions retrouvent la splendeur que l’argent sale des self-made men n’aura jamais. Depuis le Musée des Frères Lumière, j’en entends certains parler de cinéma. Messieurs soyons sérieux et responsables, s’il vous plaît, il y a ceux qui ont les idées et ceux qui savent les exploiter ! Ce que les mangas ont pris par la force – à Casterman – dans les cours de récréation, les ayatollahs de la liberté et du 4e amendement à base de collants et de créatine peuvent faire une croix dessus. Mais jusqu’à quand et, surtout, pourquoi ?

Je croyais tout naturellement que l’argent avait fait s’effondrer ce qu’il restait de frontières aux terriens. À l’heure des territoires disjoints et de la dématérialisation à tout prix, les uns et les autres ont besoin d’un modèle dominant à abattre pour se construire en sa présence, supposée. Les pro et les anti travaillent conjointement pour le mouvement, afin de brasser du vent pour nous donner un cap à suivre et un sens auquel se raccrocher lorsque le monde se replie sur lui-même après une overdose d’humanisme. Disons que le globe est la plus grande des administrations et qu’entre des licenciements économiques et les intéressements aux bénéfices, il est de bon ton de s’occuper dignement – adossé à la machine à café – en faisant une guerre propre puis calomnieuse à son collègue de bureau.

Personnellement, les Yankees n’ont pas acheté la virginité de ma grand-mère contre un chewing-gum, trop occupée qu’elle était à profiter au soleil de l’abolition officielle de l’esclavage dans un champ de canne à sucre. Je n’ai donc pas d’animosité particulière envers les U.S.A., si ce n’est leur goût douteux pour la mauvaise chanson française. A contrario, je n’ai pas développé une fascination de celle qui façonne les comptes de fée économiques sur fond de textile et puis je n’ai aucun contentieux historique avec l’Oncle Sam, excepté  l’adaptation de Dragon Ball, bien sûr. Il me vend de l’entertainment de qualité à un prix juste et je lui consacre un espace dans mon patrimoine mémoriel. Je n’ai pas les moyens d’être un citoyen du monde, alors j’ai décidé d’en prendre quelques morceaux pour habiter mon imaginaire. Et puis, principalement, je ne vois pas pour quelle raison je devrais faire la guerre à qui que ce soit, alors que l’on peut m’acheter pour un montant raisonnable au nom de la culture de masse.

Il est toujours plus simple de prendre pour cible un symbole déclinant que de s’occuper de nos habitudes en roue libre…

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Cette semaine, au programme de ma boite crânienne :

Mercredi 25 :  Note de service : Captain Atlantism

Vendredi 27 : Ghost Post : Game Boy Kids

Samedi 28 : Note de service : Literie Airline

Lundi 29 : Note de service : Une boîte parmi tant d’autres

Lundi 29 Mardi 30 : “Rythme(s) & Mécanisme(s)” S01 E01 Rmx

Prenez le temps, avant qu’il ne vous prenne

Foutraquement…

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Je n’arrive pas à choisir entre un épouvantail et un leurre
(La Halde 0 – Le Zemmour 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre la ressource mondiale et la loterie administrative
(Eau 0 – Remaniement 1)

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Puisque le cœur m’en disait, j’aurais voulu en perdre ma tête, mais j’y ai laissé le reste…

Tout est une histoire d’attente d’une vie, de passantes inconnues et de terminus plus ou moins définitif. Voilà, nous sommes arrivés à destination, tout le monde descend, enfin moi, pour sûr. Parfois au hasard des caprices de la circulation, c’est en rentrant chez soi que l’on perd son chemin en croyant fermement que rencontrer un platane vaut mieux qu’accepter la fatalité. À vrai dire, je ne sais plus comment tout est arrivé, le moment où le temps a cessé d’être un compagnon fidèle pour devenir un témoin à charge entre anomalies et destinées. Techniquement, j’aurais dû être à l’abri de tout cela, question d’éducation, de programmation, mais la timidité la plus flagrante a des montées de bonheur incontrôlées. Alors j’ai quitté la route pour ne plus la retrouver. Ma vie suivait scrupuleusement les desseins du papier millimétré imprimé dans ma tête et mon regard avait plus tendance à s’excuser en fixant le sol qu’à soupirer en défiant le ciel. Mon hymne à la joie au son de la pointeuse, mon régime élémentaire plus rigide que psycho, aucune entorse à la règle, pas de fantaisies sentimentales, rien d’extraordinairement particulier, tout de la routine parfaite. Puis tu m’as rattrapé au vol sur la route du déjà-vu.

Plus les jours passaient à loisir sur notre insouciance de porcelaine, plus je prétendais parler au pluriel. Depuis elle, je ne suis plus tout à fait moi et c’est bien ça le problème et la solution. Pour moi l’Amour est une forme de don de soi jusqu’à la dernière pièce, tandis que pour elle, il est un suicide à rebours, à deux si possible et plus si infidélités. Nous le savions dès le départ, mais sur une erreur de jugement en secourant l’image que l’on a du désir, on peut croire que l’on a l’âme d’un sauveur et cela suffit à tous les sacrifices, même les plus idiots. Pour tout dire, j’avais tout du réparateur et peu de points communs avec l’âme sœur, mais en partant de rien, on peut se satisfaire de pas grand chose. Et une habitude en provoquant une autre à chacune de ses disparitions punitives, je savais d’orès et déjà dans mon fort intérieur qu’une nouvelle part de moi allait devenir sienne et c’est bien ce que ce que je recherchais après tout, pour être honnête.

De rendez-vous manqués en attente téléphonique, j’ai appris à chérir ses absences comme des sursis nous séparant du drame suivant. Pourquoi invoquer les maladresses des accidents aléatoires lorsqu’on a le talent du sabotage sur sa propre personne ? Certains aiment jouer à la mort pour être sûr de lui survivre au moment opportun. Le seul inconvénient avec les récidivistes et leurs tentatives, ce sont les dégâts collatéraux à même le domicile et leurs prisonniers de guerre atteints du syndrome de Stockholm. Je crois que j’aime le feu autant qu’elle, ils sont indissociables et donnent un goût de paradis à l’autodestruction. Mais dans le jeu de la surenchère passionnelle, il vient un moment où l’on n’a plus rien à donner, et donc fort logiquement, bientôt à coup sûr, un jour sûrement, demain peut-être, je ne lui servirai plus à rien. L’Amour est une parenthèse raisonnable pour l’instinct de survie.

Puisque le cœur m’en disait, j’aurais voulu en perdre mon âme, mais j’y ai laissé le reste…

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Je n’arrive pas à choisir entre le coupable idéal et une erreur de casting
(Électeur 0 – Élection 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre le no futur et le trop de passé
(Punk  0 – Hip Hop 1)

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Je n’arrive pas à choisir entre un racket commercial et l’échange équitable
(Reboot 0 – Alchimie 1)

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