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Archive for juillet 2009

Grippe A

Je n’arrive pas à choisir entre la perspective d’absentéisme et la prospective immobilière
(Grippe A 0 – Premiers pas sur la lune 1)

Tintin Objectif lune

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BHL

Je n’arrive pas à choisir entre un appel au meurtre et une opération de communication
(BHL 0 – Madonna 1)

Madonna

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HLM

Je n’arrive pas à choisir entre un effondrement modéré et un petit paris
(Hlm à Elbeuf 0 – Fillon & Dati 1)

Fillon Dati

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livret A

Je n’arrive pas à choisir entre épargner plus pour gagner moins et baisser les taxes pour payer autant
(Livret A   0 – TVA à 5,5 %   1)

Fast Food Nation

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La révolution ne sera pas télévisée, certes, mais elle ne sera pas internet non plus.

Parfois, j’aimerais être un de ces rebelles de clavier transformant n’importe quel idéal en denrée périssable, ces mêmes mascottes épaulées par leur horde de courtisans croyants mais non pratiquants.

Je pourrais jouer au justicier cimenté aux sentiers battus et enfiler un de ces costumes de leader bon marché toujours trop grand, malheureusement je préfère les échecs personnels aux promesses universelles, question d’éducation.

Dieu soit loué ou acheté à crédit, les fidèles les plus fondamentalistes créent des complots de toute pièce pour alimenter en fantasmes la mythologie de la censure au pays de la transgression gratuite.

Ces faiseurs d’opinions et donneurs de leçon – n’y a-t-il pas là un conflit d’intérêt ? – balbutient plus qu’ils ne commanditent, fort heureusement leur auditoire d’agent neutre rêvant de devenir des agents dormants n’a rien d’autre à faire que de s’adonner à une petite séance d’exhibitionnisme sur n’importe quel réseau communautaire.

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Dans l’ère de Narcisse, il est plus que facile de se construire des ennemis sur mesure tout en se soustrayant à la liste des accusés providentiels.

La résistance passive est perdue par l’offre du temps à perdre et les préceptes du petit militant de base illustré, les maquisards sont écartelés entre les menaces de morts imaginaires et les assassinats verbaux contre le pouvoir forcément en place et leurs vassaux fatalement de circonstance.

Comment appelle-t-on une ou des personnes qui prennent le pouvoir, politique, médiatique ou autre, sans consultation et au nom du plus grand nombre tout en l’intimidant, poliment, mais fermement si cela s’avère nécessaire ?

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Lorsque l’on commence à parler, à penser à la place des gens, c’est souvent qu’ils sont assez loin des ambitions de ceux qui les invoquent.

La croisade a toujours été un marché porteur, l’effritement de l’audience globale du « message » permet la viabilité d’un nouveau modèle économique à l’échelle de un.

S’acharner sur un Homme à terre, seul ou en groupe, cela est devenu une marque de conviction, voire de courage, au regard des crimes prétendus et imputés à la future victime, selon l’empathie au menu du jour de la majorité.

Alors si penser comme le plus faible permet une justice compensatrice, la loi du plus fort est un préalable raisonnable à l’espérance la plus infime.

En opposant une utopie dorénavant terre à terre à des remèdes miracles mais non échangeables, le bureau des affaires sociales et internationales s’offre un avenir proportionnel au besoin de coupables.

Les nouveaux héros de la raison pour tous ne font pas dans la compréhension, car en cas de victoire aux jeux du cirque, que valent les explications ? Demandez aux lions !

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Si ce peuple opprimé et bafoué a le droit de se divertir aux frais de l’Etat, pourquoi les défenseurs des causes en tout genre protestent contre la subvention d’un concert de l’idole des jeunes, de la majorité ?

L’opéra et les théâtres sont le pan de l’économie culturelle le plus pris en charge par les pouvoirs publics peut-être en vertu de l’Histoire, du patrimoine ou de l’exception culturelle mais certainement pas au nom du nombre.

Outre les écrans de fumée de projets socioculturels, la plupart des Français ne vont pas s’abreuver aux deux mamelles de l’orgueil officiel, non pas par mépris de la programmation ou par allégeance aux contre culture, mais tout simplement faute d’argent et surtout de temps.

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Immoralité : Bon sens et bonne conscience, ne font parfois pas bon méninge…

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l'été meurtrier

Je n’arrive pas à choisir entre l’été meurtrier et la sommation pédagogique
(Nortel 0 – Flash-Ball 1)

FLASH-BALL

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révolution française

1989, j’avais 9 ans et comme une envie indéfinissable d’être apatride en cette année de pré Coupe du monde.

Cette année là, le pays de la révolution en faveur des PME et PMI de l’époque s’enorgueillissait de sa justice implacable – demandez à Patrick Dils – tout en assumant à demi-mot le curriculum vitae de Paul Touvier, en attendant le plan Orsec en différé pour Hugo et une cinglante défaite à Tetris du mur de Berlin, oui encore lui.

À croire que l’on a sacrifié mes souvenirs d’enfance sur l’autel de l’amitié franco-allemande. Allez donnez-vous la main, qu’on en parle plus.

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C’était le CE2, une période chrysalide ou plutôt bâtarde entre le goût du pouvoir sur les plus faibles et la tragique réalité de ne pas en avoir les moyens, chaîne de vie.

Moi je n’aspirais qu’à profiter en toute quiétude des émanations de colles UHU, la testostérone populaire et les dogmatismes élitistes en ont décidé autrement en m’imposant de souffler 200 bougies sur une mascarade politique de plus.

Mes ancêtres n’étaient pas des Gaulois au vu des contrôles de police et en bons sauvages sans âmes qu’ils devaient être d’après l’église catholique, le concept marketing des sans culottes devaient leur paraître bien accessoire.

Le communautarisme gadget en ce temps-là n’existait pas et je ne connaissais encore que peu l’utilisation de la mauvaise foi.

Il était donc impossible d’échapper au déglutissement pavlovien et à l’unisson d’une déclaration de ratonnade à grande échelle.

Alors, la joie obligatoire que chaque élève était tenu d’arborer ne m’habitait pas, je n’ai jamais remué la queue à la vue de goodies tricolores ou aux premières notes du single national.

Célébrer un passé aux relents de Doom like ne faisant rêver que les amoureux des bruits de bottes, les vendeurs de pétards et ceux courant après n’importe quel ballon, cela m’était intimement insupportable, peut-être le syndrome du Déserteur© était-il déjà présent en moi.

Plus hypocondriaque que menteur, j’aurais pu me faire porter pale, à moins que je ne me fasse acheter contre quelques friandises et un paquet de stickers Panini.

La chaire d’un enfant est faible – redemandez à Patrick Dils !

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Au fond de la classe, prostré mais pas résigné, j’écoutais par intermittence la vulgarisation mièvre et idéaliste de l’Histoire de France dispensée de manière gauche et veule par le dernier spécimen à la mode sorti d’un IUFM.

L’instituteur de base certifié bon pour la prochaine reforme pratique la pédagogie du pleutre et la discipline d’un beatnik.

Sa mission était de créer un désir révolutionnaire chez une population estimant, à juste titre, que la démocratie et la vraie rupture avec le passé se nomme Game Boy et que l’objet fait l’individu puis les idées, à en croire la dernière publicité pour les Reebook Pump.

Avant de poursuivre, il serait bon de faire un bilan des forces en puissance. Entre ceux d’origine espagnole, portugaise, italienne, polonaise, les produits importés d’Afrique du nord maintenant implantés, et ce n’est pas faute d’avoir essayé de renvoyer le colis, les trois descendants de communistes fondamentalistes, le fan d’Henri Krazucki, plus votre serviteur l’ami chocolat, il ne restait guerre que deux Barristes en culotte courte ayant été fécondés sous Giscard pour défendre le patrimoine national, sans oublier le professeur de service prônant l’esprit républicain plus par fidélité envers sa fiche de paie que par conviction citoyenne.

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Bleu, Blanc, Rouge, il était hors de question que je me retrouve affublé d’un quelconque placebo idéologique qui insinuerait que je fusse contre quelqu’un, un étranger en particulier ou son prochain, surtout si le but est d’être en symbiose totale avec un ex-activiste de l’OAS et un Skin-Head en pleine réinsertion.

Après de multiples tractations allant de l’annulation du répertoire de l’affaire Luis Trio durant les cours de chant jusqu’à l’achat d’un vinyle des meilleurs génériques du Club Dorothée par l’école, la jeunesse, l’avenir de ce pays céda enfin.

L’affaire était entendue, la révolution française avait été achetée à bas prix et elle n’allait pas changer quoi que ce soit au programme, si ce n’est le décor, enfin pour le jour de la représentation devant les élus locaux.

Mais si les spectateurs fanatiques et occasionnels, ainsi que les acteurs pensant autant à leurs cachets qu’à la sécurité de leur emploi sont d’accord pour jouer la même dramaturgie, quitte à faire semblant, je simulerai donc du bout des lèvres tel un joueur de l’équipe de France de Football cette Marseillaise dont la violence unilatérale m’a donné le goût du Gansta rap et l’amour du « la France soit tu l’aimes soit tu la quittes ».

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Kemi seba

Je n’arrive pas à choisir entre la fin du scoutisme communautaire et les artificiers de  bollywood
(Kemi Seba 0 – Fête Nationale 1)

Bollywood

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Rare sont ces instants de pur bonheur télévisuel où la boîte à image nous donne une leçon de civisme pragmatique, voire de modèle de société.

Le choix de la passivité assumée devant l’écran équilibre les obligations d’actions électorales, ceci permet au libre arbitre et à l’arbitraire de coexister durant la même demi-heure.

Certes « Plus belle la vie » est un reflet informant de l’esprit républicain à avoir et aussi invoqué en vain par l’exécutif dans le débat public.

Mais le système de narration basé sur l’omniscience n’est pas étranger à cette admiration pudique, qui se situe quelque part entre le voyeurisme intimiste et l’exhibitionnisme des jours de gloire.

Dans l’ère du divertissement à tout prix, il est parfois assez anodin de passer du message au massage, car le premier n’a de sens que si sa cause pratique l’empathie et le second n’a de cause que s’il est empathique avec toutes les pratiques sans sens.

Parmi les grosses ficelles de Plus belle la vie, voici celles qui promotionnent le plus le projet quinquennal :

– les prises d’otage doctrinaires à la chaîne et le terrorisme de la peur potentielle, font office de témoin oculaire du Journal Officiel et des ces lois estivales, tout en promettant un chaos de poche à tous les anti truc, ainsi que les pro machin en cas de crise d’égocentrisme avérée.

– la solidarité de proximité et l’humanisme occasionnel via le culte du compassionnel entre Sdf sur la voie de la rédemption et sans papiers sur le chemin de l’aéroport.

– les mœurs solubles dans l’économie et la morale à la gueule du client en prouvant que la trahison au nom de la réussite est pardonnable si elle profite à un moment donné à la communauté, même partiellement.

– le sexe et le cul, sont deux choses différentes, le premier échafaude un organigramme et le second n’est qu’un vulgaire organe, d’un côté il y a un contexte de l’autre se trouve son prétexte.

Ce programme d’anticipation parie sur le principe du déjà vu pour se fabriquer un passé cohérent.

Afin de déculpabiliser nos têtes pensantes, garantes d’une certaine consanguinité culturelle, la norme a décidé de nous imposer des minorités visibles au gré des trous médiatiques et des flashbacks mémoriels.

Si j’étais bêtement de gauche, je me dirais pourquoi pas, mais sachant que le but se place plus au niveau de la repentance à bas prix que de la représentation par le haut, j’avoue être dubitatif ou peut-être insuffisamment intégré.

Une scène de « Plus belle la vie » m’a interpellé ces derniers jours, une discussion entre un individu A vieux, blanc, riche et vicieux et un individu B jeune, noir, pauvre et vicieux.

Le premier emploi le second afin qu’il espionne un tierce partie pour obtenir de quelconques informations sur une association du Centre Afrique que l’individu A subventionne.

Avec ces données, l’individu A va pouvoir rompre le contrat humanitaire qui le lie avec la dite structure en Afrique, et là, dans un esprit à la fois paternaliste et tribal, il demande à l’individu B si cela ne lui pose de problème de conscience d’enlever le pain de la bouche de ses semblables.

Celui-ci de lui répondre, avec ce sémillant accent de racaille qui sied à merveille à nos minorités visibles, par un laconique et révélateur « moi j’suis Français ».

« Plus belle la vie » a réussit là où toutes les politiques d’intégration et de la ville ont échoué.

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pétard mouillé

Je n’arrive pas à choisir entre le pétard mouillé et  un duo avorté
(Firminy 0 – Obama & Benoît XVI 1)

l'avortement yes we can't

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