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Archive for 30 mars 2009

le-charlatandes mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques



Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle et la croyance collective ?

On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à l’emmener sans procès vers la potence.

Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques.

La misère humaine semble être un drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.


Les industries (de automobile, de agroalimentaire, du divertissement, etc) ou le système bancaire sont un révélateur assez juste de l’interdépendance existante entre la phobie et l’addiction.

Les formes industrielles sont des réponses adaptées ou anticipatoires à des besoins sociétaux, l’homme dans sa boulimie expansionniste a du trouver des solutions matérielles pour combler le vide existentiel qu’engendrait ses découvertes.

La peur du noir explique en grande partie le besoin de mensonge, à la base de l’escroquerie morale qu’on appelle l’humanité.
Il y avait la nuit, puis l’invention du feu.
Cette trouvaille avait plus pour but de ne pas retourner dans la phase précédente que d’attester de l’effectivité de ce nouveau produit.

Le mensonge global, voire parental, sécurisait depuis toujours les populations de la régression obscurantiste et non ergonomique – épargnez moi le chapitre sur la médecine moderne – mais maintenant la non vérité partielle ou acceptable doit aussi assurer des conjugaisons à l’impératif concernant ce 21 siècle trop punk pour être vrai.

Mieux vaut un Madoff que de la monnaie de singe (vous préférez les AGIOS au troc), mieux vaut une pollution assumée qu’une écologie vigilante (vous préférez un baril de pétrole à 100 dollars qu’un ticket de métro à 1,50 euros).

La politique du pire est toujours la meilleure.

La magie politique d’Obama c’est qu’il vend du rêve à des narcoleptiques.

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miss-mayotte

Je n’arrive pas à choisir entre la promotion territoriale et la casse moteur
(Mayotte 0 – PSA/GM)

citroen-ds

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