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Archive for mars 2009

parachute-dore

Je n’arrive pas à choisir entre le pot de départ et une reunion tupperware
(1 million d’euros 0 – G 20 1)

reunion-tupperware

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le-charlatandes mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques



Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle et la croyance collective ?

On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à l’emmener sans procès vers la potence.

Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des hypocondriaques.

La misère humaine semble être un drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.


Les industries (de automobile, de agroalimentaire, du divertissement, etc) ou le système bancaire sont un révélateur assez juste de l’interdépendance existante entre la phobie et l’addiction.

Les formes industrielles sont des réponses adaptées ou anticipatoires à des besoins sociétaux, l’homme dans sa boulimie expansionniste a du trouver des solutions matérielles pour combler le vide existentiel qu’engendrait ses découvertes.

La peur du noir explique en grande partie le besoin de mensonge, à la base de l’escroquerie morale qu’on appelle l’humanité.
Il y avait la nuit, puis l’invention du feu.
Cette trouvaille avait plus pour but de ne pas retourner dans la phase précédente que d’attester de l’effectivité de ce nouveau produit.

Le mensonge global, voire parental, sécurisait depuis toujours les populations de la régression obscurantiste et non ergonomique – épargnez moi le chapitre sur la médecine moderne – mais maintenant la non vérité partielle ou acceptable doit aussi assurer des conjugaisons à l’impératif concernant ce 21 siècle trop punk pour être vrai.

Mieux vaut un Madoff que de la monnaie de singe (vous préférez les AGIOS au troc), mieux vaut une pollution assumée qu’une écologie vigilante (vous préférez un baril de pétrole à 100 dollars qu’un ticket de métro à 1,50 euros).

La politique du pire est toujours la meilleure.

La magie politique d’Obama c’est qu’il vend du rêve à des narcoleptiques.

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miss-mayotte

Je n’arrive pas à choisir entre la promotion territoriale et la casse moteur
(Mayotte 0 – PSA/GM)

citroen-ds

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silvio-berlusconi-aka-la-bronsehomologué par le peuple


L’aspect utile dans l’excès d’idéalisme, c’est principalement son caractère malléable et ses objectifs toujours revus à la baisse, le tout homologué par le peuple.

La collusion des pouvoirs médiatique et politique en Italie font partie intégrante de l’hygiène de vie du système démocratique. Qui mieux qu’un président de club vendant du rêve à des supporteurs peut comprendre la misère affective de celui ne pouvant pas acheter son billet pour le match ?

Faire le procès de Silvio Berlusconi de l’autre côté des Alpes, qui plus est avec un référentiel français et un léger sentiment de supériorité technocratique, voilà un acte géographiquement courageux, une pensée ethnocentrée qui rappelle les pratiques marketing dans les pays du Moyen-Orient et une certaine nostalgie du business napoléonien.

La mascarade électorale est toujours plus honteuse sur le paillasson du voisin.

Les puissants n’ont que le titre, leurs aspirations, leurs initiations, leur succès et leurs défaites qui ne sont que le programme, le plus lucratif et déficitaire à la fois, de la télé-novela démocratique.

Le goût du pouvoir cannibale est diamétralement opposé à la solitude de son exécution et la nature périssable de son action face au temps des petites gens.

Depuis que la politique est devenue une équation médiatique déterminée par des constructions économiques, ses fondations idéologiques sont devenues accessoires et son humanisme intermittent un hymne au développement durable.


« Du bois à la télécommande, de l’écologie au recyclage, des ficelles aux cordes,

de la détermination au déterminisme, des desseins aux repentirs des mais…

du réceptacle au spectacle, de l’autodidacte au diktat, du géniteur au légiste,

le sujet n’a pas le pouvoir des voyeurs, s’octroyant des pans de vie en sachet,

ne sachant pas si commettre et omettre impacte différemment le cours des choses,

car c’est à l’intérieur des boîtes que réside d’autres boîtes ou des retours de veste,

voir tant, il vaut mieux pour tous que sacré et secret gisent dans les phrases,

les mots font les bouches, rarement l’inverse, l’ivresse, l’averse, l’Everest,

entre comptoir et parloir, entre le jardin d’enfants et la maison close, l’heure de l’audit,

la place du fils dans la tradition, la réplique, celle de l’homme dans la résignation, en public

entre assistance respiratoire et exhibitionnisme dînatoire, opération larmes ouvertes,

du costume à la synthèse, de l’artisanat à l’industrie, du labeur au smic,

selon le côté de la gâchette dis-moi ce qui commence et ceux qui s’arrêtent,

de la poudre d’homme jetée aux yeux des automates, mutisme première langue sans option,

applaudissements millimétrés et gesticulation organisent les sorties laborieuses et lentes,

sachant que de l’éprouvette à la canonisation, la liberté négocie les avantages de sa prison. »

(Portraits robots et poupée de chair, Sylvain Souklaye. A paraître automne 2009)

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celanese

Je n’arrive pas à choisir entre la guerre froide et la paix tiède
(Grève de la faim tournante 0 – Forum sur le climat 1)

protocole-de-kyoto

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alain-juppe

Je n’arrive pas à choisir entre le sursis et la perpétuité
( Alain Juppé 0 – Yvan Colonna 1)

yvan-colonna

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GERMANY-US-FINANCE-BANKING-CRISIS-STOCKS

Je n’arrive pas à choisir entre les boy-scouts et les castors juniors
(Les traders de Natixis 0 – 222 bandes de la banlieue 1)

les-castors-juniors

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