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Portrait_cap_1

http://theculturetrip.com/europe/france/paris/articles/meet-the-founder-of-studio-synesthesia-exp-sylvain-souklaye/

After years of collaboration with journalists and thinkers, I wanted to investigate further the link between emotion and reflexion by developing an art form based on desire. My quest for desire is actually rooted further back, when I watched, for the first time, Ghost In The Shell by Mamoru Oshii.

While the film wondered in 1995 ”Can a machine have a soul?” I wanted to question back, twenty years later ”Can an machine be a work of art with feelings?”.

Then I worked for several years, collaborated with the scenographer Samuel Petit, the psychiatrist Nunzio d’Annibale, the digital strategist Erika Antoine and 28 artists worldwide to devise the app le déserteur as an art installation fuelled by desire and responsive to emotions.

Since October 29 le déserteur is out, accessible to all, on the App Store worldwide.

It is the first native exhibition on iPad. Its mission is to provide the experience of being at an art and literature exhibition on an iPad.  le déserteur -the deserter- will keep its promise. It will be available 365 days on the App Store before deserting. It will transform the iPad into an ephemeral work of art itself.

Our current era is not about numbers, followers or money, it’s about time.
That’s why I built le déserteur. I wanted to offer art and literature lovers that have little time a new immersive experience to discover artists at their own pace, comfortably sitting in a sofa with headphones on. So, do you think an iPad can be a work of art with feelings?

***

Après des années de collaboration avec des journalistes et des penseurs, je souhaitais examiner plus en profondeur le lien entre émotion et réflexion en développant un objet d’art basé sur la notion de désir. le déserteur était né, il allait devenir cet écosystème au sein duquel art et désir ne font qu’un.

Ma recherche de désir et les origines du déserteur remontent en fait au moment où j’ai vu pour la première fois Ghost In The Shell de Mamoru Oshii. Alors que le film posait la question en 1995 « Est-ce qu’une machine peut avoir une âme ? »,  le déserteur lui fait écho vingt ans plus tard « Est-ce qu’un iPad peut devenir une œuvre d’art avec des émotions ?»

le déserteur est né. Et depuis le 29 octobre, il est disponible sur l’App Store.

le déserteur est la première exposition native sur iPad. Sa mission est de procurer une expérience semblable à la visite d’une exposition d’art et de littérature, mais sur un iPad.

le déserteur tiendra ses promesses. Il sera disponible sur l’App Store pendant 365 jours avant de déserter. L’application le déserteur est un billet d’entrée pour une expérience unique, immersive et sensorielle. Elle transformera l’iPad en objet d’art.

L’ère actuelle n’est pas tant celle des chiffres, des followers ou de l’argent, mais bien celle du temps.
C’est pour cela que j’ai conçu le déserteur. J’ai voulu offrir aux passionnés d’art et de littérature mais pressés par le temps, une expérience immersive inédite permettant de découvrir des artistes et auteurs confortablement assis dans leur canapé, le casque vissé sur la tête. Alors, pensez vous qu’un iPad puisse devenir une œuvre d’art avec dotée d’émotions ?

Datapolis

Entropy of duality

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Les dealers de chérubins, de fleurs et de chocolat mènent une guerre larvée contre les fabricants de préservatifs et la crise démographique. Je suis tombé au champ d’honneur pour elle, par amour, par habitude, le cul entre l’instinct de reproduction et celui de conservation !

Lorsque l’égo trouve enfin son assiette, il lui faut un vaisseau pour asseoir son image et surtout un équipage prêt à témoigner ! Certes, il sera enchaîné à cet utérus que seul les confessions allongées et les sosies avec un autre nom peuvent éclipser le temps du coït. Mais jamais, même entre tous les flots qui lui seront offerts, mon égo ne trouvera une plus légitime raison d’avoir peur que moi ! Il pourra craindre de m’aimer ou aimer me craindre, ignorer mon sextant, mais lorsque sa coque me rejoindra, je serai la raison de son vide. Peu importe le nombre et les autoportraits manqués, entre projets avortés et souvenirs maquillés, mon hôte aura une liberté écrite pour lui.

La suite, à lire ici http://souklaye.tumblr.com/post/83529127793/nano-story-aux-quatre-coins-du-cercle-3-4

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Le seconde fois où j’ai repensé à tout cela, mon visage se reflétait, se déformait sous le regard d’un verre de bière bien trop prophétique. Perdu entre l’enfant et l’adulte avec ce questionnement, plus assez innocent pour l’éluder et pas encore responsable pour m’y résigner.

Toutes les bières ont une fin, même les meilleures, alors que dire des pires qui accompagnent le supplicié depuis la mort de ses rêves. Rien, car la donneuse de vie m’a toujours défendu de jouer les martyrs lorsque j’aurais désappris à répéter, à suivre l’histoire, à l’aimer. A bien y réfléchir, martyr, c’est la solution pour se faire un nom et lorsque l’on n’en a pas autant mourir pour ses rêves. Une fois la postérité acquise, les amateurs de prières, d’Amour et d’histoires hériteront de ma cause et peut-être même de mes rêves. Ils pourront s’ils le veulent, user, abuser et réécrire ma genèse jusqu’à ce que je ne sois plus moi-même avec mon propre nom !

La suite, à lire ici http://souklaye.tumblr.com/post/74186521861/nano-story-aux-quatre-coins-du-cercle-2-4

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