
Je n’arrive pas à choisir entre la danse de la mort et la danse des canards
(Vieillesse 0 – Enfance 1)

Articles Tagués ‘enfance’
La certitude du doute…
Publié dans La certitude du doute..., tagged enfance, la danse de la mort, la danse des canards, vieillesse à mai 9, 2010 | Poster un commentaire »
La certitude du doute…
Publié dans La certitude du doute..., tagged époque, choix, cycle, enfance, héritage, lien, mort, parent, transmission, travail, vie à juillet 30, 2009 | Poster un commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre le passe-temps et le temps qui passe
(la carrière 0 – le lègue 1)

Ghost post : le jour du seigneur du haut de mon appareil dentaire
Publié dans Non classé, tagged cérémonie, croyance, dieu, dimanche, enfance, football, guerre du golf, hostie, jesus, mur de berlin, politique, prêtre, religion à juin 29, 2009 | 1 commentaire »

Un dimanche quelconque au début des 90′s, dans l’une de ces enclaves champignon oú Dieu est une alternative valable à une cirrhose de la foi républicaine.
1m40 de puchlines anticléricales et 50 kilos de rejet d’intégration pour les nuls, voilà ce que mes 10 ans avaient à opposer à la mythomanie dominicale mi théologie pour les croyants et mi café du commerce pour les pratiquants.
Quand on est le seul petit nègre de l’église en province et avant que Mickaël Jackson n’affranchisse les beaufs de leur racisme à bas prix, on fait silence.
On avale l’étouffe chrétien apéritif et on prie pour un échantillon de cubis afin d’humidifier la rampe de lancement de ceux qui découvriront que Dieu fond dans la bouche.
(merci d’appliquer cette boutade aux religieux de votre confession la plus proche, la direction se refuse d’envoyer tous les catholiques aux lions)

Ma première punition vient du côté scolaire de la messe entre le contrôle continu et la pédagogie pour les brebis.
La vérification de la connaissance des paraboles accompagne les récitations à l’unisson et l’affirmative des hypothétiques désirs du vendeur d’au-delà.
Je me suis toujours demandé ce que cachaient les regards des fidèles durant les oublis de partition du prêtre.
L’amour de son prochain induit-il systématiquement une suspicion de tous les instants et surtout encourage-il la concurrence et la rentabilité de la ferveur?
En fin de représentation, les clients espèrent secrètement et toujours un rappel qui ne vient pas, en levant les yeux vers la voute en arc d’ogive attendant une de ces subventions laïques dispensées au premier signe d’épuisement de la législature en place.
La troisième mi-temps spirituelle se transforme en comptoir pour spiritueux, mais de quoi pouvait-être faites les polémiques entre la chute du mur de Berlin et la première Guerre du Golf?
De pas grand chose à vrai dire, comme de nos jours, un peu d’animalité sportive, quelques flatulences politiques, beaucoup de diplomatie familiale…
Alors, j’ai quitté le peuple de la terre plate pour le troupeau du ballon rond.
Avec le recul, ce fut une bonne décision pour de mauvaises raisons.


————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————
Chers membres de l’observatoire des sociétes mourantes,
Non, je ne vais pas mettre le blog en stand by. Mais durant l’amnésie estivale, je vais travailler sur la revue "Le Déserteur", ainsi que l’album de Sardabi et préparer la sortie de mon recueil de poésie "Portraits robots et poupée de chair" le tout pour l’automne.
Cependant, il y a aura chaque jour des "certitudes du doute…" ou des "Ghost Post" et cela jusqu’au 7 septembre.
Foutraquement
SS
————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————
Merci à l’oeil de la baronne
En vers et contre tous : La maladie plutôt que le remède ?
Publié dans En vers et contre tous, tagged équilibre, chantage, cortex, crédit, crise, enfance, gouvernance, guerre, légiste, maladie remède, nouveau monde, pétrol, terrorisme à mai 27, 2009 | 3 Commentaires »

Les années romancent le terrorisme d’antan,
Afin de prendre congé la conscience tranquille,
Des anciens combattants aux nouveaux carburants,
De la pompe à la caisse il y a le vote des budgets invisibles,
Les contestations saisonnières, nappées d’acné et de naphtaline,
Entre syndrome post traumatique et addiction au pétrole,
Soignons le mal par le mal, de Christophe Colomb à la novocaïne,
Le mur sur les pieds, le ciel est absent, amour et amitié prennent le premier vol,
Etre soi chez les autres pour un match à l’extérieur, à dos de missile,
Qui a les moyens de parier ? Du lance pierre à la rampe de lancement
Du système téléguidé de la rébellion académique à la lâcheté virale,
Tour de contrôle à fou sans cavalerie respectant les protocoles sur la vente d’armement,
Les chamaillages mondiaux où les noms sont gravés en plaqué or sur collier, niche et déguisement,
Les manières s’enseignent par le collet, l’école, les coulisses de la mascarade,
Des vrais mensonges du off aux fausses vérités du direct, tu choisis le calmant,
Car les finances des spécimens spéculent, des satellites au téléphone arabe,
Où est passé l’honneur de la table ronde au bureau ovale ?
De la plus value de l’étranger à la politique étrangère, des accolades à l’index,
Des réfugiés publicitaires aux prisonniers subventionnés, la charité se fout de l’hôpital,
Vous êtes en état d’arrestation du téléthon aux malades imaginés par un cortex
En manque de dioxyde pour les rédemptions publiques et les guerres privées,
Plus dur sera le réveil, en décalage horaire des lèvres aux sphincter,
Même la plus anodine sortie de piste détecte toujours un décor à débaucher,
De la playlist innocente au parloir, du dernier coup de rein au coroner.

(Portraits robots et poupée de chair, Sylvain Souklaye. A paraître automne 2009)
















