
À l’épreuve de l’idéal
Depuis que la boîte à dépêches autorise les jugements préventifs et les exécutions numériques, le libre arbitre n’est plus un préalable, mais une excuse.
Le trop de temps à perdre gagne par abandon de l’adversité et par mimétisme du divertissement.
Quand les choses reflètent plus les gens qu’elles ne les relatent, les faits divers concèdent aux croyances populistes l’inutilité d’un raisonnement isolé.

Communautarisme positif et protectionnisme culturel
L’appartenance, quelle qu’elle soit, cultive la fierté épidermique, la culpabilité mémorielle et la paranoïa territoriale pour justifier que les Droits de l’Homme sont une chose, mais que la nation en est une autre.
Le commerce identitaire fabrique des sentiments économiques et une religion patriotique sur mesure, fonction du taux de natalité des étrangers dans le reste du monde.
Si le tourisme post mortem exhume l’Histoire des vaincus, ceux-ci préfèrent le deuil en extérieur plutôt que l’autopsie intérieure.

Bouches closes et hymne national
Le silence est plus souvent rompu qu’il ne cherche à s’exprimer, les blessures à la République parlent pour la monotonie patriotique.
Quand un Etat doit se chanter pour ne pas s’oublier, c’est peut-être que ses frontières sont dorénavant la vitrine du musée national.
À l’époque de la cour des miracles, au stade de la sélection naturelle, celui qui cherche à exister le temps de quelques clics a du mal à admettre que les cordes vocales du voisin lui sont plus intimes que sa propre voix.

Burqa en laine et string ficelle
Les modes exotiques font les normes sociales afin que les extrémismes du prêt à penser rejoignent ceux du prêt-à-porter.
Puis qu’il faut des exceptions plausibles pour faire des exemples compatibles puis vendre des généralités crédibles, mieux vaut adapter des mensonges condamnables aux phobies raisonnables.
La prise en otage systématique de la tolérance et du respect par le nombre et les chiffres, souligne notre indécision face à la société de l’option permanente.

Le prix des indemnités démocratiques valait-il cette République pour tous?


LA société est trop politisée et trop intellectualisée.
ET BESSON baisse son froc.
Soyons simple et clair !
Oui mais comme Dieu n’existe, alors, rentrez chez vous !
« Burqa »
Helas dans notre pays ce n’est pas un effet de mode la burqa,derriere il ce cache une privation de liberté et un asservissement de la femme,chaque fois je pense au manque de choix de la part de la personne qui la porte,une réduction a l’etat de personne invisible.
Plus aucune émotion,regard ou personnalité n’est visible,le but est simple elle ne doit pas communiqué avec l’extérieur,ne pas tenté l’homme,ne plus exister pour la societé qui l’entoure mais uniquement servir son homme.
l islamisation de L
Europe
Croyez vous que cela ne concerne que la France
toute l Europe est confrontée au mm problème
cela devra finir forcément au conflit armés
mais est ce voulus
Et donc
faire le choix de devenir sans domicile fixe
(étrange X-pression un domicile n’est-il pas nécessairement fixe, c’est à dire attaché à un territoire, qu’il soit lui même mouvant ou non ?)
oui,
faire le choix de devenir SDF (mot qui contient la déesse inversée aux mille blessures)
pour ne pas occuper un « appartement »
Vous qui aimez les « dis l’aime »
en voilà un dont il est difficile de se dépétrifier.
Donner ou ne pas donner de l’occupation à un appartement.