
Je n’arrive pas à choisir entre le militantisme monnayable et l’identité nationale
(The pirate bay 0 – le délit de faciès 1)

Publié dans La certitude du doute..., tagged délits de faciès, discrimination, droits de l'homme, France, piratage, police, suède, the pirate bay, warner bros à juin 30, 2009 | Poster un commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre le militantisme monnayable et l’identité nationale
(The pirate bay 0 – le délit de faciès 1)

Publié dans La certitude du doute..., tagged 150 ans de prison, aéroport, Bernard Madoff, cheb mami, crise, escroquerie, Leonore Chulpak, Mohamed Khelifati, wall street à juin 29, 2009 | 1 commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre l’argent du bonheur et les mains qui chantent
(Bernard Madoff 0 – Cheb Mami 1)

Publié dans La certitude du doute..., tagged éducation nationale, congé maladie, Fraternité sacerdotale Saint Pie X, instituteurs, intégriste, prêtre, vatican à juin 29, 2009 | Poster un commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre le passe-droit de l’intégrisme et la culture des congés maladie
(Vatican 0 – les instituteurs 1)

Publié dans Non classé, tagged cérémonie, croyance, dieu, dimanche, enfance, football, guerre du golf, hostie, jesus, mur de berlin, politique, prêtre, religion à juin 29, 2009 | 1 commentaire »

Un dimanche quelconque au début des 90′s, dans l’une de ces enclaves champignon oú Dieu est une alternative valable à une cirrhose de la foi républicaine.
1m40 de puchlines anticléricales et 50 kilos de rejet d’intégration pour les nuls, voilà ce que mes 10 ans avaient à opposer à la mythomanie dominicale mi théologie pour les croyants et mi café du commerce pour les pratiquants.
Quand on est le seul petit nègre de l’église en province et avant que Mickaël Jackson n’affranchisse les beaufs de leur racisme à bas prix, on fait silence.
On avale l’étouffe chrétien apéritif et on prie pour un échantillon de cubis afin d’humidifier la rampe de lancement de ceux qui découvriront que Dieu fond dans la bouche.
(merci d’appliquer cette boutade aux religieux de votre confession la plus proche, la direction se refuse d’envoyer tous les catholiques aux lions)

Ma première punition vient du côté scolaire de la messe entre le contrôle continu et la pédagogie pour les brebis.
La vérification de la connaissance des paraboles accompagne les récitations à l’unisson et l’affirmative des hypothétiques désirs du vendeur d’au-delà.
Je me suis toujours demandé ce que cachaient les regards des fidèles durant les oublis de partition du prêtre.
L’amour de son prochain induit-il systématiquement une suspicion de tous les instants et surtout encourage-il la concurrence et la rentabilité de la ferveur?
En fin de représentation, les clients espèrent secrètement et toujours un rappel qui ne vient pas, en levant les yeux vers la voute en arc d’ogive attendant une de ces subventions laïques dispensées au premier signe d’épuisement de la législature en place.
La troisième mi-temps spirituelle se transforme en comptoir pour spiritueux, mais de quoi pouvait-être faites les polémiques entre la chute du mur de Berlin et la première Guerre du Golf?
De pas grand chose à vrai dire, comme de nos jours, un peu d’animalité sportive, quelques flatulences politiques, beaucoup de diplomatie familiale…
Alors, j’ai quitté le peuple de la terre plate pour le troupeau du ballon rond.
Avec le recul, ce fut une bonne décision pour de mauvaises raisons.


————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————
Chers membres de l’observatoire des sociétes mourantes,
Non, je ne vais pas mettre le blog en stand by. Mais durant l’amnésie estivale, je vais travailler sur la revue "Le Déserteur", ainsi que l’album de Sardabi et préparer la sortie de mon recueil de poésie "Portraits robots et poupée de chair" le tout pour l’automne.
Cependant, il y a aura chaque jour des "certitudes du doute…" ou des "Ghost Post" et cela jusqu’au 7 septembre.
Foutraquement
SS
————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————————
Merci à l’oeil de la baronne
Publié dans La certitude du doute..., tagged Bobigny, Fn, Hénin-Beaumont, HLM, Marine Le Pen, mortier, patrouille de police, police, Seine-Saint-Denis, Sevran à juin 28, 2009 | 2 Commentaires »

Je n’arrive pas à choisir entre la démocratie à coups de mortiers et 39% de démocrates
(Sevran 0 – Hénin-Beaumont 1)

Publié dans La certitude du doute..., tagged chômage, diamand, fillon, Global Witness, gourvenement, hortefeux, le Liban, le Venezuela, le Zimbabwe, ONG, ONU, retraite, senior, trafic, Windhoek à juin 28, 2009 | Poster un commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre le bonheur du mariage et la retraite post mortem
(Les diamants de sang 0 – Fillon 1)

Publié dans En vers et contre tous, tagged adn, égoisme, bénévole, clone, crise, dette, dictature, enfant, esclave, fleuve, génitrices, grabataire, johnny weissmuller, les berges de seine, luxe, passager, plouf, retraite, sens, surface, traversée, universalisme, voyage à juin 27, 2009 | 1 commentaire »

Et plouf dans une piscine sans eau
J’ai fini par me lasser de me noyer dans un verre d’eau, j’ai opté pour le verre vide,
Quand même le rocher ne suffit plus à la condamnation du monde, on se rappelle qu’il y a des rives,
Et, peut-être avec des gens tout autour qui coulent à pic mais qui flottent en surface,
Alors est-il préférable de combatte le courant ? De suivre le mouvement ou de vivre en apnée sans se regarder dans la glace ?
Le jour où j’ai appris à perdre pied, j’ai arrêté de sombrer pour rien par peur du lendemain,
Par hantise de ce qui n’a jamais existé, mais avec un masque et un tuba, je peux me cacher en ressemblant à tout le monde en vain.

S’inventer des problèmes pour nier les possibilités
Depuis que l’on peut choisir sa galère, l’esclave bénévole est synonyme de confort matériel et de promotion,
La dictature n’a jamais été aussi douce parce que la censure a un arrière goût de liberté d’expression,
Ici tout le monde peut crier au crime quand il n’y a plus de mobile,
La guerre des mémoires occulte l’avenir en commun par amour des frontières et de la Bible,
Heureusement que les soldes existent pour réunir les Hommes et leur passion pour l’égoïsme,
Tour s’achète même la dette, même la crise, même tes enfants et surtout l’universalisme,
Soit dans la peau d’un produit presque unique, soit avec un tatouage sur ta peau, afin de marquer différence,
Une déférence de plus à tout ce que tu dénonces tout en t’en nourrissant, remercie l’opulence.

Course poursuite vers l’épitaphe
Des plus rapides aux plus vicieux, j’observe les participants dont leur ADN les empêche de faire acte de présence, ils courent avec les mêmes battements de cœur et l’unique bienséance du cul, car ceux qui encaissent le plus se souviennent le moins de la douleur, je les croise, ils m’effleurent, nous nous haïssons en toute diplomatie, l’indifférence est un luxe pour grabataire et l’âge de la retraite ne sera qu’un fantasme pour moi.

En stand by sur la scène
Des marches militaires pour enfants se conjuguent aux allers-retours de venin dispensé par leurs génitrices,
ceux qui noircirent des bouts de pages dérobent des images au ciel et à ses caprices,
Les prostates déclinantes se délectent du spectacle des écluses décadentes,
Pendant que le soleil me tape sur le système et qu’il alimente les doléances des fanatiques du bronzage et de la diète,
Sur le bas côté les témoins regardent la Seine, mais elle, elle baisse les yeux, elle évite ces vérités qui dérangent,
Les voyages s’achèvent dans la confusion, entre ceux qui restent sur leur faim, ceux qui rendront l’âme et ceux qui s’en arrangent.

(Portraits robots et poupée de chair, Sylvain Souklaye. A paraître automne 2009)
Publié dans La certitude du doute..., tagged antilles, béké, Congrès de Versailles, crise, emprunt national, Guadeloupe, indépendance, indépendantiste, Martinique, passé colonial et esclavagiste, sarkozy à juin 27, 2009 | Poster un commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre les Gripsous majoritaires et l’autonomie pour une minorité
(L’emprunt national 0 – Martinique 1)

Publié dans En vers et contre tous, tagged animal, écriture, boite crânienne, canon, chaotique, détente, dernier, imagination, libre arbitre, manufacteur, mémoire, mot, oreillette, passion, plaidoyer, plein air, poésie, prompteur, retroprojecteur, se souvenir des belles choses, slam, sobre, souvenirs à juin 26, 2009 | 1 commentaire »

Mes souvenirs m’abandonneront-ils les derniers ?
J’en suis la somme et l’extrême
Le narrateur et l’automate
Entre le rétroprojecteur, le prompteur et l’oreillette
Je suis une part d’eux
Plus l’inverse
Je marche
Au pas
Puis plus

Le dernier premier…
Un point final à ces chapitres autopsiant mes lèvres,
sans bataille
ni soldats pour abolir mes rêves se voulant poutres,
ivres de fantasmer leurs funérailles…
un chemin de croix où l’orgueil et la haine à la lettre
sont, au mieux, des solutions.
à force de transfigurer la rue en pédopsychiatre,
n’importe qui devient envieux de ce que nous avions
beaucoup cherchent la lumière à défaut d’iris,
dans cette chanson sans refrain, ni royalties
le mécanisme du spleen mi voyeur mi complice,
requiem autobiographique où même les anges se toisent.
à l’heure de l’innocence vendue en vitrine…
comment humilier le maître au milieu du meurtre
à choisir…lie nos sens aux audaces qui s’échinent,
dans cette manufacture où l’on maltraite le titre
une cavale en solitaire, une chasse au calme, au répit,
un univers monochrome parlant de nuance à l’expectative.
Ici-bas les martyres ne sont que des fins de série
car nous ne sommes que des promesses de perspectives,
la modernité a grimé le suicide des sociétés,
en abandonnant le collectif des hommes.
Je n’ai que ma bile comme récépissé,
des colis recommandés destinés à mon âme.
On justifie un génocide par une xénophobie collatérale,
la mort se standardise fonction des chromosomes,
un clash à l’échelle mondiale,
les croisades militarisent la menace fantôme
avec une bonne histoire et quelques valeurs affublées de vérité,
un public avec le cœur à la place de la cervelle malheureuse,
votant de l’idéologie de jeunesse à l’extrémisme modéré,
car croire que la démocratie passe par la rue est une idée amoureuse
de l’amour de ces feuilles blanches violées par le manque,
par cette schizophrénie nocturne payant ces dettes,
et cette petite voix dans ma tête m’a dit que :
« tu es » fait partie de ma quête,
le dernier dans ma réalité chaotique,
car la solitude est le paradis des autistes sans cordon ombilicale,
l’industrie du mensonge pragmatique
sécrète des armées sans encéphale,
aux avis impersonnels, aux portraits sans visages,
alors mon peacemaker saigne car les mots filent à tord,
à savoir si le sang qu’on t’a mis, né, dans le corps, est un présage,
un étau, un patrimoine, un moyen, une fin, un passeport,
un peuple anthropophage sondé par des zoologues en laisse,
la rotative comme révélateur, d’un cliché pictural pour stéréotype
pourquoi ? Je cause ? car je ne suis qu’une conséquence,
avec comme unique cri de guerre et plaidoyer, un canon sur la tempe.

Machinerie presque animale
La boîte crânienne implose, victime de ses ambitions vendues sur les bancs de l’école.
Les mains moites s’abstiennent de lire les clauses du crime, par compassion pour leur morale.

…sobre un vers à la main
rédemption d’une écriture éthylique
j’ai attendu si longtemps l’ennemi
que je n’ai pas su qui il était
serrer les dents, le temps de parler,
car l’absence assigne à résidence les vestiges,
la passion, un sprint le temps d’un marathon
entre résignation et résiliation
traverser un couloir sans savoir,
si on l’a commencé, si on retourne sur ses pas
les champs du possible sont une énigme
sans jeu concours ni boîte postale,
depuis que les relations sont des gadgets pour calendrier
le mal des miens, des mots en manque,
des mômes mimant qu’on les aime
ne plus rien avoir à dire,
par peur de faire…
le libre arbitre s’assimile,
à de la claustrophobie en plein air.

(Portraits robots et poupée de chair, Sylvain Souklaye. A paraître automne 2009)
Publié dans La certitude du doute..., tagged farah fawcett, michael jackson, mort, RIP à juin 25, 2009 | Poster un commentaire »

Je n’arrive pas à choisir entre un mauvais programme télé et une tournée d’adieu définitive
(farah fawcett 0 - michael jackson 1)
