
Les festivités commémoratives en tout genre déculpabilisent les uns et valorisent les autres.
Quand les pro-black professionnels et les anti noirs naturels s’allient, on obtient de bonnes émissions de télévision.
De la guerre des mémoires jusqu’à ceux qui n’apprennent jamais rien, l’ignorance a un bel avenir communautariste devant lui.
Quand la France s’excuse d’être elle-même en légalisant la promotion discriminatoire, les dépositions passent pour du progrès.
Comment avancer entre le victimaire V.I.P. et l’universalisme discount dans une époque où l’Histoire est un alibi, et plus un outil ?
Quand les célébrations passives sont un reflexe, le pardon se banalise.
Alors on fabrique des mensonges compassionnels sur mesure pour satisfaire les besoins de lamentation de tous, en ne rendant service à personne.
Quand l’histoire devient un commerce, on appelle cela la repentance équitable.
Le zapping mémoriel est le meilleur moyen pour oublier.
Ps :
Chaque année, un con vient me trouver pour me demander selon sa conception bien française du noir, ce que je pense de la commémoration de l’esclave.
A chaque fois, je me dis, à juste titre, qu’il n’y a rien espérer dans ce pays et encore moins dans ses habitants.


La commémoration de l’esclavage est une plaisanterie puisque le noir est considéré comme noir. Commémorer l’abolition de l’esclavage c’est dire que le “martyr noir” est terminé et qu’on s’en réjouit (une centaine de pélerins pour chaque opération). L’esclavage en fait n’est pas la question. c’est en réalité j’ose croire, le bien-être du noir d’aujourd’hui en France qui interroge ? Si des noirs sentent le besoin de dire : “nous avons été esclaves”, c’est qu’ils demandent à être jugés, donc l’esclavage, la souymission mentale n’est pas terminée. A ce jeu noirs et blancs sont à la même enseigne. Je connais des blancs qui sont complexés de l’esclavage…(véridique) si je puis m’exprimer rainsi.
La réalité résulte dans les actes.
l’esclavage l’ami est une consommation courante ou les nouveaux se bousculent au portail, si seulement il y a un maitre qui les prend… Et rien n’effacera l’outrage universel ni n’effacera la memoire arrachee a son sol, je me souviens de mes larmes d’enfants et de mes sanglots en regardant un film sur le sujet brulant…Et si pardon il y a, c’est devant le tout puissant qu’il faudra l’acquerir…le pardon l’ami est l’oeuvre du bien…
En tout cas merci pour ton commentaire sur mon blog http://www.human-brother.blogspot.com j’ai fais reference aux propos de la belle dame mais sans porter de jugement politique car je sais si je l’ouvre on m’expulsera de la terre. et comme je n’ai toujours pas de vis pour mars ou ailleurs et bien tout ce que je peux c’est d’essayer d’effacer mon nom sur le registre des esclaves mais l’encre est tenace et les miens m’ont trahit. Toi qui a recu le don de la parole et de la pensee, tu me comprendrais…bonne chance et bon courage pour ta promotion litteraire.
cordialement.
Quelle commémoration même ? De la poudre aux yeux.
http://allainjulesblog.blogspot.com/2009/05/ah-et-si-pour-sarkozy-lesclavage-est-un.html
Cette journée est aussi importante que la journée dediée à la Shoa.
Je trouve vraiment triste que la télévision publique n’est pas diffusée de document sur le sujet.
Cela aurait permis d’informer les plus jeunes sur le sujet et surement de les aider à mieux comprendre ce qui s’est passé il y a quelques semaines en outre-mer (France).
Je pense vraiment qu’informer un maximum les populations sur la Traite,la Colonisation et les Indépendances dans les pays Noirs permettrai de vivre plus en harmonie.
J’écris en ce moment sur le même thème, avec presque le même angle d’attaque.
L’espérance, c’est toi et tous ceux qui procurent du chant aux habitants de la terre !
SARKO est allé en Allemagne en snobant Bordeaux en ce 10 Mai 2009 ?
De quoi s’étonner ?
C’est toujours dans la logique du “Disours de Dakar”.
Après tout ne serai-il pas admirateur de Napoléon ?
Alors suivez la filiation :
Napoléon, Gobineau..
Rien de nouveau au bord des eaux de Natnes et de Bordeaux, mais des Napoléon et des Gobineau passent…
La grandeur se trouvait chez Merkel, pas chez Juppé.
Et Juppé a fait ce qu’il a pu, le minimum syndical !
Quant à la mémoire elle-même, c’est aux fils et filles d’Afrique de l’entretenir, l’essentiel est qu’ils n’honorent pas par procuration des héros qui ne sont pas les leurs, comme un Napoléon par exemple !
Cependant ceux des Français qui se sont retrouvés à Bordeaux font une SEGOLENE et ça peut bien suffire.
Comme le 6 Juin 1940, il n’étaient pas nombreux à Londres et à Brazzaville, mais ils étaient presque tous à Vichy ! !
Le reste, basta !
Après tout c’est vrai, comme écrivait l’autre, le vrai combat des Noirs de France ( et d’Afrique également) , c’est celui d’exister intelectuellement, économiquement et socialement.
Si les Noirs réussissaient cela, le vrais spécialistes de la mémoire de l’esclavage des Noirs, c’est dans l’intelligentsia française , qui n’en rate pas une quand la cause est juteuse, qu’on en trouvera de virulants défenseurs !
ASV
Je suis passé chez Lozès avant de venir ici, pour une fois. Et j’en serai quitte pour mon premier commentaire ici
“Chaque année, un con vient me trouver pour me demander selon sa conception bien française du noir, ce que je pense de la commémoration de l’esclave.
A chaque fois, je me dis, à juste titre, qu’il n’y a rien espérer dans ce pays et encore moins dans ses habitants.”
Il faut dire que les “cons” ne sont pas aidés pour changer leur conception du Noir, quand Lozès et le Conseil Représentatif des Associations Noires appellent à commémoration, musée de l’esclavage et (auto)flagellation des Français.
Comment s’étonner dès lors qu’on demande aux Noirs de dire ce qu’ils pensent de l’esclavage ? Puisque tout est fait finalement pour laisser entendre que tous les Noirs sont des victimes de l’esclavage.
Tout cela n’est qu’un moyen de contrôle des pensées, par l’Histoire, la volonté est de culpabiliser l’humain blanc! L’humain noir justifie certain de ces comportement grâce à Elle!
Tout cela pour arriver au fait que l’on ait pas à se connaitre les uns les autres mais juste à ne pas oublier ce “qu’on” leur a fait qui justifie ce “qu’ils” nous font.
Vivre dans l’ignorance mais pas dans l’oublie!