
le chantage moral ne se distingue plus du droit de savoir
De nos jours, le nerf de la guerre, c’est le flux.
Afin de rentabiliser celui-ci, la politique du pire et du point non retour est l’unique moyen d’alimenter les psychoses.
La confusion générale et les interrogations personnelles construisent la mythologie de la panique numérique.
Le chaos est le meilleur moyen de contrôle des masses, il est à la fois invisible et omniprésent.
De la téléphonie mobile 3G la plus banale à la toxicomanie du clic, en passant par le rituel de la télécommande, tout est bon pour se tenir au courant de tout et de rien.
Une contagion inconnue passionne davantage les foules qu’une maladie maîtrisable.
Le nombre de morts configure la couverture médiatique.
Plus la problématique est globale, plus elle est déclinable, plus elle est universelle.
Flash info publicitaires et épileptiques, reporters spéciaux concernés et consternants, analyses des causes prévisibles ou prémonitoires et des conséquences envisageables ou inéluctables.
Quand le chantage moral ne se distingue plus du droit de savoir, on peut avoir peur, cette fois-ci.
Le droit à l’information en cas de force majeure se soucie peu du choix de l’information.
Le voyeurisme anxiogène est une pathologie née après l’avènement de la société de la communication au nom du bon, du bien, du beau, pour une minorité.
La meilleure des psychoses sait s’identifier à chacun tout en parlant à tout le monde.
Elle joue sur les cordes sensibles ou pavloviennes de tout un chacun en fournissant des cadavres exquis.
Du drame sur mesure – fonction des parts de marchés de votre média préféré –, de la famille recomposée ou non, des héros anonymes et inopinés, mais également un suspens savamment géré par les pouvoirs publics.
La proximité universelle à ce talent fonctionnel d’unir les extrêmes dans une même zone en transformant un fait en une vérité.
Le besoin d’information permanente, alliée aux remords de ceux prêchant le vrai et pratiquant le faux, explique la pandémie de consultation chez le médecin ou sur Doctissimo.
Une des clefs de réussite de cette opération de communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable flirte avec la mise en quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en surveillant son voisin.
Dès que l’objet psychose laisse place à l’outil paranoïa, les présomptions deviennent des obsessions qui conduisent à la recherche frénétique d’un nouveau shoot d’information.
Quelle est la différence entre une information et une rumeur ?
La première est une maladie raisonnable et la seconde un risque acceptable.
Ghost post :
Oxymore aux vaches sur Arte Radio : http://www.arteradio.com/son.html?428813 épisode 1 « Spleen équitable »


en Belgique, RTL est championne en matière de sensationnalisme, je les appelle “RTL télé poubelle” ou encore “RTL star du marketing”
j’ai failli intituler mon billet d’aujourd’hui “RTL s’est trompée de méthode” mais je me suis dit que ça leur ferait trop de publicité…
Je me permets de mettre le lien vers mon blog http://leonetlola.blogspot.com
merci pour votre visite et à bientôt peut être !
Valerie
J’ai beaucoup aimé votre article : j’habite en Angleterre et ici aussi, les titres des journaux – même des journaux sérieux type The Guardian – font dans l’alarmisme le plus foudroyant possible. En outre, il diffuse des erreurs majeures : au Mexique, sur les 149 morts, seuls 22 sont morts de la grippe porcine. Or, seul le chiffre de 149 morts est annoncé dans les médias.
Aucun spécialiste, ni médecin n’est consulté ou interviewé alors qu’il est connu que tous les virus à transmission rapide (grippe, ébola etc.) s’affaiblisse très rapidement en passanr d’hôte en hôte – ce qui explique certainement en partie l’absence de décès en dehors du Mexique.
Je suis suffisamment agée pour me souvenir de la Guerre froide et de ses peurs : elles ont été remplacées par d’autres peurs, réchauffement climatique, épidémie, récession apocalyptique – le terme “armageddon” a été utilisé en octobre par la presse lors du crash boursier par exemple.
Tellement vrai ton article..
“Ils” nous refont le coup à chaque fois..(cf grippe aviaire)
Et sinon je découvre ton blog..j’ai tilté sur 16 rimes, le chargeur est surchargé , jolie référence!
Nathalie ces opérations ressemblent fort à des contres-feux, il doit y avoir quelque chose de gros à étouffer chez les élites mondialistes.
Tu expliques bien certaines manipulations, parfois fondées comme aujourd’hui avec la fameuse grippe porcine :
http://blog.kornemuz.com/?2009/04/27/1003-la-grippe-porcine-pour-les-nuls
Tout n’est pas justifiable (des Etats qui déconseillent d’aller au Mexique) et les médias vont amplifier un faux problème (certains refusent depuis quelques jours de consommer du porc).
Tout ceci se retrouve aussi dans Hadopi, censé protéger les auteurs qui ne récolteront rien d’une loi liberticide.
Une information de professionnel pour des professionnels, loin des “dépêches épileptiques” :
http://labmutation.blogspot.com/2009/04/grippe-mexicaine-le-diagnostic.html
Au plaisir !
Très “situationniste” ton article… ¡Ja Ja Ja!
excellent blog, textes aux yeux ouverts, pertinence et coups de gueules salutaires, bravo pour tes textes… et pour tes analyses !
La grippe porcine, encore des salades pour les limaces.
Il n’y aurait pas d’élections européennes en vue ?
Ce qui est à craindre, ce ne sont pas les virus imaginaires colportés par les journalistes.
Ce qui est à craindre, ce sont les toxines bien réelles avec lesquelles on va vacciner les cochons.
Comme pour la grippe aviaire, le bétail à peine vaccinés, la convalescence vaccinale tout juste commencée, les toxines vont se retrouver dans nos assiettes.
Une population malade est une population soumise.
L’Europe des curés n’a t-elle pas prévu d’élection prochainement ? Encore une fois, grâce à la grippe porcine, l’argent du financement de la campagne des partis, risque bien de sortir des caisses de la Sécu.
La construction européenne, merci la grippe porcine !
La grippe aviaire a été une représailles. En revanche, la grippe porcine est visiblement une prévention.
Ces virus imaginaires qui nous manipulent.
http://levirusmachin.hautetfort.com/archive/2007/03/01/ces-virus-imaginaires-qui-nous-manipulent.html
Le virus de la Grippe aviaire
http://levirusmachin.hautetfort.com/archive/2007/08/01/le-virus-de-la-grippe-aviaire.html
On compte sur les journalistes pour se taire.
Le premier métier d’un journaliste est de se taire, son deuxième est de mentir.
C’est bien simple ! Quand un journaliste ne se tait pas, c’est qu’il ment.
Quand un professionnel du mensonge me ment, je sais que ce qu’il me dit n’est pas vrai.
L’Europe gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.
La grippe porcine ne se transmet que de fonctionnaires à fonctionnaires.
Merci pour ton analyse.
Enfin un blog(er) qui se creuse la tête.
Ce qui est choquant dans cette affaire, c’est l’emploi du mot “pandémie”…
Une pandémie, selon les dictionnaires en cours de validité (une validité certes fragile..) est une maladie qui s’attaque à presque tous les habitants d’un (ou plusieurs) continents…
Je ne sache pas que les les Mexicains, les Américains, les Canadiens, etc…soient tous alités avec le nez qui coule, des maux de tête, des courbatures, une fièvre de cheval et des complications pulmonaires, etc…
Si?
Alors je n’ai pas dû lire les bons journaux de ces pays ce matin…
WELL WELL WELL…
moi, chui sûre que c’est un coup de Sarko qui, en plus de ses valises et de Carla, a emmené au Mexique quleques fioles toxiques, pleines de méchants virus grippaux…
anéfé, les stocks de tamiflu (de la précédente vague de peur) sont bientôt périmés…et qui bosse chez Sanofi ?…le frère Sarkozy !! voui, himself !
je plaisante…
) (quoique…)
comme quoi on peut faire su sensationnel avec tout…
Bonjour,
J’ai vu sur ce site http://epidemie-grippe-porcine.fr/
que les premiers vaccins seraient disponibles d’ici 4 mois ! c’est fou, est on fait quoi en attendant ?
En parlant de Sanofi :
http://www.sanofi-aventis.com/binaries/20090309_mexico_flu_fr_tcm29-24323.pdf
Sans commentaire…
voila.
La globalisation des flux entraine aussi celle de la connerie.
On va fermer les aéroports, mettre le mexique en quarantaine, on va abattre des centaines de milliers de porcs, bachelot va nous ordonner de rester enfermés chez nous avec la télé pour seul contact avec le monde extérieur. Et dans quelques années on apprendra qu’en fait cette grippe du porcinet n’avait fait qu’une petite dizaine de mort soit 10000 fois moins que la grippe classique…
En attendant on aura servi sa bonne dose d’angoisse à l’ennui du petit peuple…
.CHILANGO AZUL.
D’un côté c’est bien comme entraînement cette folie, car en cas d’un vrai problème épidémique nous serons préparés. D’autre part si les médias, les états et les entreprises exagèrent avec les épidémies imaginées pour profiter qqch, c’est dommage. Nous sommes naïfs, mais nous ne devons pas s’habituer aux fausses alarmes.
Il me semble que c’est un gros mensonge, une hystérie médiatique en service des entreprises pharmaceutiques.
La muleta, arme ultime du matador…
Détourner l’attention, l’ABC du prestidigitateur !
Les médias dérapeurs seront ils les masque du nouveau populisme ?
Bravo !
Tu as bien raison effectivement, les manipulations mediatiques sont évidentes, en quete d’audience et en de rachat d’une once d’intégrité, cependant je ne peux m’empêcher d’être crédule lorsque cela concerne la santé publique! Instinct de survie ou animal de Panurge…
Je suis ravie de voir que je ne suis pas la seule à avoir repéré cette énorme mensonge sanitaire. On ouvre les paris pour la prochaine grippe, allez on va dire pour 2012 ? Une tous les trois ans, ça assure de confortables revenus pour les financiers et actionnaires !
J’aime les gens qui réfléchissent et qui ne gobent pas tout ce qu’ils entendent à la tivou !Les gens seraient moins stressés s’ils déconnectaient de leur tivou.
Merci pour le passage et le commentaire très intéressant sur “Vie du paysage”. Mis un autre de mes blogs en adresse, car là aussi, il y a du cochon ….
Je ne sais pas si tu l’as écrit (j’ai peut-être raté un morceau), mais c’est l’occasion rêvée et bien exploitée pour nos dirigeants pour montrer leur agitation “efficace” pour contrer le phénomène planétaire (ah la pandémie !) à défaut de régler les pb quotidiens ! Au théâtre ce soir ….
A+
Alors, qu’en est t’il de cette pseudo Psychose ou tout le monde s’en fait pour rien a cause des medias?
Un conseil. Faites votre stock de masques et restez au chaud devant Canal J.
C’est Sarkoprout qui a infecté le mexique lors de son passage
trop fort le sarko, il se met à dos, même les virus
il va peut être l’attraper la maladie le monsieur, ce qui me chagrine c’est Robocop, elle va peut être pleurer et son rimel sûrement va couler
et bien ravi de ton ptit message et de ta ptite pub sur mon nouveau blog Media, un autre regard .
ben oui tu vois on utilise tous les même méthodes et puis je suis plutôt flatté de voir que mon blog s’ouvre à de nouveaux lecteurs.
Bon moi j’ai un regard un peu plus amusé sur les medias. 15 ans de télé… cela m’a appris à relativer.
merci encore pour ta visite!
http://mediaunautreregard.wordpress.com/
un écho lointain et ancien, pas pour faire bleu chorus (ce n’est pas l’écho balte)
Chicken goyave ou hache cinq / haine un – pas un score honorable
Voilà des semaines que revient, insistant, un mot mal maîtrisé
Dont l’étrangeté lexicale notre curiosité, un temps, a excité ;
Dont la consonance improbable annonce une danse macabre
Qui voit, sous les tropiques, sous son nom le politique qui se cabre.
Ce « Chikungunya » au départ une modeste grippe ou affection virale
Est en train, sous le soleil de l’océan indien, de devenir une autre rivale
Pour ce fléau annoncé dont la souche ne dort plus mais s’étend
A travers des distances considérables à travers marais et étangs.
La biologie moléculaire ne connaît pas le climat ni les frontières
Quand elle s’emballe la machine à germes choisit encore un tiers
Pour porter le message subtil et infectieux par delà les océans
Et persiste dans sa virulence à demeurer encore ici et céans.
Nul doute que la prophylaxie diminuera les conséquences
D’une poussée qui pour être globale n’en perd pas de puissance
Trouvant ici et là des relais de croissance dans les misères
Et la pauvreté de territoires, certes éloignés, que désespère
Une forme de surdité dont le pouvoir central serait affligée
Après que les appels aient provoqué de timides et graduelles réactions
C’est que la distance atténue les cris de ces populations illettrées
Et que dans la tranquille douceur de cabinet dorés et feutrés
On n’est pas toujours si prompts à de rapides et vives réactions
Que c’est à la fin que les hauts personnages ont daigné enfin bouger.
Quelle leçon tirera t on après un épisode martiniquais plus efficace
Que l’électoralisme aidant on à beau s’agiter il y a de la casse
Parce que l’on agit toujours plus en ordre dispersé loin de ses bases
Et que, de la République, les plus rejetés qui vivent dans des cases
Comptent finalement moins qu’animaux de la cour doucement les basses.
Pas de comparaison hâtive pour deux épidémies de nature différente
Seulement le constat que pour certains c’est une forme de rente
Qui va des masques aux vaccins quand sonne d’aventure le tocsin
Mais que tapis dans l’ombre ces microbes sont des assassins.
et encore une petite, pas pour la route, ni la déroute !
Quarantaine tontaine pas de quoi faire une chanson d’amour pour les cygnes
On en a fait des oiseaux royaux au port de tête altier et à la grâce souveraine qui ornent nos plans d’eau et pourtant ils recèlent comme d’autres de l’espèce « avis » un avis de précaution, un principe mortifère, un danger qu’on ne saurait taire.
La vague s’étend d’une pandémie qui lentement mais sûrement trace les contours d’un mal rongeant qui investit les populations et utilisent les flux migratoires pour répandre ses principes pathogènes, avec l’aide du froid qui permet des conservations longue durée et longue distance.
Alors l’auréole des risques comme une nappe mortifère touche non pas au hasard mais au jugé des colonies entières et rien ne peut éteindre l’envahisseur muet qui scelle l’étonnement sur les visages.
On nous dit même que des tests existent pour dépister et affirmer au plus vite la présence des germes portant le mal en puissance pour peu que la barrière des espèces soit cassée par une re – programmation en cours.
Bientôt nous allons être ceinturés par de brûlantes fièvres décimant le ciel sans compter et nourrissant la terre d’un fatras de plumes mais même la paille pas dans nos yeux est un allié dans cette avancée sournoise.
Il faut se préparer à endurer des entraves à la libre circulation et aux contacts tous sources de transmission et de contamination, nonobstant que les mesures de prévention ne peuvent pas tout et que l’isolement est souvent le dernier rempart.
L’heure a sonné, les bataillons s’ébranlent et le plan s’établit ; les périmètres se définissent pendant ce temps là une autre mal ronge au loin une île elle aussi frappée par un étrange mal au nom barbare.
Ce n’est pas le jugement denier, il n’y a pas de trahison mais les trente sequins
Ne sont pas les dents d’un requin mais le retour de bâton d’une nature vivace qui sans cesse évolue et porte le fer dans la plaie d’une humanité ni meilleure ni plus éclairée au fil du temps, au fil du rasoir.
Le monde est un théatre où se joue une histoire absurde racomptée par des fous ….
du courage et bonne continuation mr le philosophe
“celui qui ne sait pas
est un imbécile
celui qui sait
et qui ne fait rien
est un salaud”
je ne sais plus le nom de l’auteur de cette phrase
toujours la même question
A qui profite le crime ?
pourquoi, aujourd’hui, cette pendémie médiatique ?
le monde capitaliste est en panne (enfin !)
les industries pharmaceutiques ont du stock,
notamment depuis la grippe aviaire
RESISTONS !
Y a pas de quoi , mec ! Bizou ! …
Le battage médiatique est inversement proportionnel au nombre de décès du à cette dernière grippe.
A qui le crime profite ?….
Cette grippe fait 1000 fois moins de morts que la grippe standard, la seule différence est son côté “hors saison” et c’est sur cela que les médias jouent pour parler de pandémie.
D’autre part, on nous la présente de façon rassurante avec les 30 millions de doses pour prévenir “au cas ou” au moins 50 % des français.
Encore faux, il faut 10 doses pour un malade donc 30 millions de doses pour seulement 5% de la population. Qui va – on choisir ?
De la psychose à la paranoïa collective il n’y a qu’un pas qui arrange bien les affaires de certains politiques au moment des élections européennes.
rabattage médiatique, d’accord. Mais ma belle-famille vit à 50 km de La Gloria d’où serait partie la grippe et j’y vais cet été… difficile de rester stoîque.
C’est pas sorcier, la paranoIa n’étant rien d’autre qu’une psychose ordinaire, l’un ne va pas sans l’autre. C’est pourquoi virus ou pas, il est bon, de temps en temps de tirer sur la prise de l’internet, voire même d’aller couper l’alimentation au compteur
… Bref de donner un coup d’balai, pour éviter de travailler du chapeau. ça fait un bien fou de s’apercevoir au retour qu’on a oublié de trembler pour la dernière catastrophe à la mode. Merci Sylvain pour ton p’tit message coup d’gueule et coup d’pub
! Je pars vite, peut-être pas si loin mais je reviendrai pas trop tard te lire, puisqu’il y a matière et qualité, en sirotant mon vinaigre des 4 voleurs…
Merci pour cette excellente analyse.
J’aime particulièrement la dernière phrase.
http://www.lacturicature.com
La doctoresse m’avait dit : tout le monde ne tombe pas malade en même temps.
On peut au fur-et-à-mesure réapprovisionner les stocks existants.
Quand on lit Gouvernement ALERTE 6 – Loi Martiale – police a le droit d’entrer dans les maisons – mis en bière immédiate des morts – ça panique quand même quand on est seule ! C’est honnête d’être informés…
Mon grand’père paternel a eu la grippe ESPAGNOLE en 1918 – 3 semaines avant la fin de la 1ère Guerre Mondiale. Il avait suivi le cercueil de son collègue de travail et meilleur Ami – et 3 semaines plus tard, lui aussi était pareillement dans la tombe à 34 (ou 36 Ans) laissant une veuve et 3 enfants dont mon père avait été l’aîné.
Mon père avait 10 Ans et dormait dans la même chambre que son Père atteint de cette Grippe Influenza.
Le Médecin de famille vint au domicile délivrer le certificat Permis d’inhumer et avait de suite voulu en faire deux pour l’enfant de 10 Ans aussi , vu l’atteinte.
Ma grand’mère avait refusé lui disant : vous reviendrez le moment venu.
Mon père a survécu – il avait gardé une séquelle au coeur de cette Grippe ESPAGNOLE. Je ne sais pas quoi : il n’allait jamais chez un cardiologue. Il vécut quand même 59 Ans.
A l’époque, ils n’avaient aucun médicament à leur portée : que des tisanes KREUTER.
Il y aura toujours des survivants mais cette fois-ci cette GRIPPE se complique par ses 4 segments jamais existés : 2 PORCINS – 1 AVIAIRE – et 1 Humain. Aucune immunité car elle n’a jamais existé la présente Grippe.
Ils pourront la freiner avec ce TAMIFLU mais jamais stopper ! C’est mauvais LEUR OPTIMISME car cette grippe peut même devenir plus virulente en créant beaucoup de morts paraît-il.
Cette présente Nouvelle Grippe pourra se perpétuer annuellement dans le futur.
Cela fait plaisir de trouver un blog sur lequel tant dans l’article que dans les commentaires, apparaît la volonté de couper court à la psychose pandémique collective qui a cette fois atteint des blogs qui jusque-là me paraissaient intéressants.
J’ai publié sur mon blog quelques textes pour tenter de remettre les horloges à l’heure (de la résistance), les principaux : “Ils” nous mettent des virus dans la tête. Chronique d’une pandémie annoncée.
http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-30938398.html et : J’accuse
http://les-etats-d-anne.over-blog.com/article-30992539.html.
Mon intime conviction : Je pense qu’il n’y aura pas d’épidémie avant que les vaccins soient prêts. Que les quelques cas qui sont apparus maintenant ont permis de prélever les souches de la maladie qui permettront de fabriquer ses vaccins qui sont annoncés pour septembre. Il est fort probable que la véritable épidémie aura lieu alors avec le double avantage pour les fous qui gouvernent le monde de disposer d’un fabuleux instrument de manipulation de consciences et de pression en stigmatisant ceux qui seraient assez « anti-sociaux » pour refuser de se faire vacciner, tout en réalisant de prodigieux bénéfices. Les meilleurs conseil que je peux vous donner : vivez sainement, renforcez vos défenses naturelles. Résistez, préparez-vous tout en gardant la tête froide et le coeur chaleureux.
Anne Wolff
Enfin un blog où l’on “parle” pas pour ne rien dire!
Un grand bravo et merci à Souklaye
Je pense que l’idée développéet est en étroite relation avec le nouveau paradigme viral présent depuis trois siècles dans la philosophie européenne. Je partage une partie de cette pensée, mais j’estime qu’il oublie un grand pan (qui n’est pas mort) de la sémiotique virale à tendance mexicaine. On peut reprocher à Spinoza son subjectivisme phénoménologique, cependant, il restructure la destructuration transcendentale de la grippe porcine, notamment quand il écrit dans lapage 475 de son oeuvre majeure “Si ma tente en avait, on l’appellerait caravane” : “si l’on met du guacamole au congélateur, il devient guacadure”.
Avec la même sensibilité, on ne peut contester l’influence du virus sur l’abstraction originelle pour la resituer dans sa dimension intellectuelle et sociale. Dans cette perpective viral, un régime microbiotique est de rigueur.
On peut, pour conclure, reprocher à Hegel son abstraction générative. Pourtant, il conteste la destructuration spéculative du virus porcin, car si d’une part on accepte l’hypothèse que Hegel examine la démystification rationnelle de cette grippe, et si d’autre part il en rejette l’analyse rationnelle en tant qu’objet universel de la connaissance cela signifie alors qu’il rejette l’origine de l’épidémie.
Comme il semble difficile d’affirmer qu’il spécifie la réalité existentielle de ce virus, force est de constater qu’il conteste la réalité circonstancielle du comparatisme.
Néanmoins, il rejette l’analyse rationnelle de la grippe porcine, et le paradoxe du monogénisme transcendental illustre l’idée selon laquelle le syncrétisme métaphysique et le syncrétisme ne sont ni plus ni moins qu’un monogénisme rationnel ce qui est tout bonnement une hérésie, du moins pour ceux qui pense que le bon sens n’est pa unique.
Notre hypothèse de départ est la suivante : la dimension pandémique de la grippe porcine est en effet déterminée par une représentation circonstancielle du modérantisme empirique. Il en découle qu’il envisage la conception spéculative de cette contagion.
C’est ainsi qu’on ne saurait ignorer la critique du modérantisme transcendental par Kant et la contagion ne synthétise en effet qu’imprécisément le modérantisme phénoménologique, à moins que l’on ait l’opinion inverse. Dans ce cas, il suffit de faire les pieds au mur et le tour est joué.
Avec la même sensibilité, il se dresse contre la démystification sémiotique de la grippe porcine, et la certitude ou le nihilisme ne suffisent pas à expliquer la certitude post-initiatique comme objet moral de la connaissance.
On peut donc reprocher à Descartes son nihilisme substantialiste, et on ne saurait assimiler, comme le fait Chomsky, la certitude à un nihilisme spéculatif. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu’il spécifie l’analyse rationnelle du comparatisme viral.
La grippe porcine ne peut cependant être fondée que sur le concept du nihilisme.
Avec la même sensibilité, il examine l’origine de la contagion.
C’est ainsi qu’on ne saurait ignorer l’impulsion hegélienne du syncrétisme, et la dimension spinozienne du virus H5N1 est déterminée par une représentation transcendentale du syncrétisme.
Michel Tournon
Nous vous demandons pardon, monsieur Tournon, mais nous avons des cerfs-volants.
Bonjour
je suis totalement en phase et je denonce ce bruit médiatique depuis le début….
regardez mon blog : http://www.salgues.net
Salut,
et bien si je s’avais écrire je voudrais couché mes mots comme toi l’ami. Bravo !
Les temps sont dur nous chiont contre les murs
Mais un jour viendra ont nous auront du bien-être, et nous chiront par les fenêtres.
Bye.
Après avoir observé, et vécu le phénomène en travaillant aux communications dans un hôpital à Montréal, je m’amuse a renommer la grippe porcine la grippe médiatique.
Ne vit-elle pas en majeure partie dans les médias? On traite du sujet comme s’il s’agissait d’une épidémie virulente, mais pourtant, il ne s’agit que d’une pandémie! Quiconque connaît la définition d’une pandémie sait qu’il n’y pas matière à s’inquiéter avant longtemps!
L’OMS en fait-elle trop? Poser la question c’est y répondre.
La création d’un tel drame virtuel laisse-t-il présager qu’on tente de distraire notre attention d’un problème plus important et plus réel? Sans aucun doute.
Les compagnies pharmaceutiques ont elles des intérêts dans les maux qui affligent l’humanité, forcément.
L’OMS va-t-elle perdre sa crédibilité en passant au niveau 6?
Disons qu’à part les deux ou trois personnes qui vont paniquer, sans doute que pour la plupart des pays un passage au niveau 6 tournera au ridicule les plans anti pandémie.
Très intéressants commentaires sur ce blog, merci à tous de partager vos idées.
[...] a comment » Autant le dire tout de suite, la première lecture du blog de Sylvain Souklaye m’a passablement énervé. On ne peut pas accoler des mots comme ça juste pour faire joli ! [...]
Je vous remercie pour le commentaire que vous avez bien voulu laisser sur mon blog. J’ai lu attentivement votre article qui traite de la même problématique que la mienne. maintenant que j’ai l’adresse de votre blog, j’y reviendrai très souvent.
Apparemment, nous avons le même centre d’intérêt et nous voyons les choses sous le même angle.
Votre article est très instructif et suggestif.
ELMIR
La différence entre une information et une rumeur commence avec le nombre de morts
Créer un climat d’insécurité, de crise, de psychose ou autres, rend le peuple plus “docile” …
Avec la crise financière, incompréhensible par le “vulgaire”, l’idéologie s’est, pas qu’un peu, effondrée.
Le malin est revenu sous la forme d’un magicien spectaculaire et des ors mondialisés des flux tendus des spéculations sur la vie, il les a tout bonnement transformés en sable poussiéreux d’égout !
Et ce tour de passe-passe a rendu les foules hystériques :
elles doutent atrocement de la Très Grande Technocratie Assistée par l’Ordinateur, TGT-AO
La preuve : tout le monde dit que le temps est détraqué, que c’est même pas gérable malgré la Taxe Verte !
Alors les élites en transe, complètement acculturées jusqu’à la non-pensance obstinée, essaient, comme dans des thaumaturgies, de créer les conditions d’une vrai-fausse catastrophe qu’elles maitriseraient à coup de milliards d’euros, de dollars et de yens fumants des tromperies imbéciles des démagogues si furieux parce qu’on se détourne d’eux.
Quel est, à ce moment de l’histoire, le “bouc émissaire” qui va morfler très chaud pendant la fusion partouzarde du Sacrifice qui effacera tout ?
Tout quoi ?
Tout !
Oui, j’aimerais savoir qui c’est.
Des foies j’en ai, plus que des peurs, pour de véritables diarrhées qui n’ont rien d’épisodes de saison.
Une chiasse d’avant un massacre d’innocents.