
la disparition du racisme banal
Le racisme n’est plus ce qu’il était, perdu entre l’accomplissement aussi obsessionnel que personnel que recherchent ses nouveaux adhérents et la dérégulation dogmatique engendrée par le peu de morale des marchands d’armes.
Heureusement, il nous reste la religion, seul et unique rempart garantissant fanatisme territorial et justice œcuménique à ceux prononçant son nom.
Avec la disparition du racisme banal, les associations parasitaires pour l’entrée en boîte de nuit pour tous peuvent s’inquiéter…
L’antiracisme possède plus les caractéristiques de nouvelle drogue à la mode et de cause universelle du pauvre que de réponse viable au racisme naturel.
La base même de l’antiracisme est consubstantielle de l’idée de réparation à tout prix et de l’opposition systématique. Il ne peut qu’être contre.
Avec le communautarisme à la carte, il devient de plus en plus facile de cultiver des identités victimaires…
L’alter-racisme représente l’avenir de la cour pénale internationale et des génocides de proximité.
Adieu les statistiques ethniques pour une incrimination positive et les confusions malsaines entre représentation et représentativité !
Le racisme alternatif est une opportunité marketing sans précédent : réussir à unir tous les ennemis sous une même bannière commerciale.
Quand les organisations humanitaires et l’industrie de l’armement fonctionneront main dans la main, la gestion de la haine sera optimum.
L’alter-racisme configurera un tourisme mémoriel qui arbitrera la violence du populisme et les dividendes du portefeuille de la justice.
L’alter-racisme va redéfinir la frontière qui sépare l’amour et la haine.
Comment à la fois institutionnaliser le devoir de mémoire et le révisionnisme dans les manuels scolaires tout en réclamant des dommages et intérêts quelque soit le cas de figure ?
Avec l’alter-racisme, on peut être raciste tout le temps sans jamais l’être.




Et les athées militants dans tout ça ? Comment ça rien à voir…
Ouais bon okay je retourne rire aux vannes racistes d’OSS 117 !
Des fois j’ai l’impression d’être totalement d’accord avec toi, tout en me demandant si en fait je suis pas totalement en désaccord
Si je devais retenir qu’une phrase de ton commentaire ce serait celle-ci :
“Avec le communautarisme à la carte, il devient de plus en plus facile de cultiver des identités victimaires…”
Je trouve que ça résume beaucoup sur ce qu’on annonce perpétuellement à la télé. (blocages des pêcheurs, grêves de fonctionnaires, manifestations des agriculteurs… ect), surtout donc pour toutes les revendications professionnelles des uns et des autres.
La profession étant un socle identitaire fort chez l’homme contemporain elle a aujourd’hui tendance à servir de justificatif à un communautarisme symbolique où les solidarités internes sont plus émotionnelles que réelles (ce qui fait toute l’hypocrisie syndicale), mais un communautarisme qui parvient bien à intégrer la bonne dose d’individualisme dont tout un chacun a besoin dans un “nous” imaginaire érigé en victime !
Le problème de la différence de couleur de peau remonte avant l’Antiquité et ensuite depuis les découvertes géographiques : différences de couleurs, de langages, de codes, de cultures. L’homme a toujours eu besoin de se comparer et à toujours eu PEUR de l’inconnu. Je doute quant à une réponse viable au racisme naturel. Actuellement, de l’etranger, nous en savons que par le biais du tube cathodique et/ou par l’opportunité des voyages low cost, organisés et pré-conditionnés. Le système global utilise la peur comme outil de cohésion sociale… Les alertes au terrorisme misent en exergue dans les médias. Ce qui m’échappe dans ce bloc-note, c’est cette phrase : “Quand les organisations humanitaires et l’industrie de l’armement fonctionneront main dans la main, la gestion de la haine sera optimum.” Cela m’effraie, et comme je suis pas futée, j’aimerai que ce point soit développé, si possible, même avec un schéma…ça m’intéresse beaucoup et je voudrai comprendre le processus de cette future gestion de la haine.
Avec toute mon admiration
Merci d’avance pour l’info.
Sab
le racisme est dans les génes de tout hommes pour preuve simple,ici a Toulouse nous entendons souvent des “especes d’Aveyronais de …, “Narbonnais tous des … “Ariégeois …” encore plus proche que racisme régional le racisme local ,tout simplement il est pas comme nous car il est du quartier d’a coté !!!
Shalom
Effectivement le racisme est dans l’homme que tu sois rouge bleu blanc et aussi bien que juif…
PS : Mon cher administrateur du blog quand tu viens chez moi émettre un commentaire ça serait plus sympa de ne pas me l’imposer! Surtout que ton commentaire n’étant pas complet et tu redirige sur ton blog! Je décide qui sera publié en tant que blogueur.
Donc la politesse est de demander avant d’imposer!
@Chat M : Non, le racisme n’est pas dans les gènes de tout homme (et pourquoi pas le gène de la pédophilie tant qu’on y est) c’est une question d’éducation, de savoir, de connaissances.
L’homme sage n’est pas raciste et ne peut l’être.
Ton discours est typique de l’homme qui cautionne ou excuse le racisme.
Voire le prône par défaut.
@P.Sage: Je pense que tu fais erreur, pour exemple on sait que la capacité à reconnaitre des visages est genetiquement biaisé en fonction de ton ethnie, autrement dit un caucasien aura plus de facilité a analyser des visages de caucasiens plutot que des visages non-caucasien. Cela entraine une difficulté à reconnaitre les gens qui ne sont pas de ton ethnie, et donc, naturellement, la méfiance. C’est un exemple parmis tant d’autre d’effet de la genetique sur le comportement des individus. En additionnant la miriade de facteurs qui rentrent en jeu, tu peu te rendre compte que l’homme a une prédisposition innée au racisme.
Cela étant dit, il y’a deux approches possibles. Soit tu considere que le racisme n’est qu’une question d’éducation et tu aura du mal à regler le problème parceque tu ne l’a pas bien analysé, soit tu accepte la composante innée et tu essaye de trouver des solutions adaptés en le prenant en compte.
Considerer le racisme comme une prédisposition innée n’est pas forcement une manière de le cautionner ou de l’excuser.
L’idée de tout mélanger, racisme, syndicalisme, etc., je n’y vois pas clair. En quoi, est-ce que le syndicat X a des liens avec le racisme, une question d’appartenance? Je suis par exemple, pour ma part, loin d’être nationaliste. Ne me demandez pas de prôner le nationalisme du Québec, mais pourtant, je suis indépendantiste et syndicaliste. Syndicaliste dans le sens de «les ouvriers doivent prendre le contrôle des usines et cesser de revendiquer des «acquis»».
Et quand Maxence dit «La profession étant un socle identitaire fort chez l’homme contemporain elle a aujourd’hui tendance à servir de justificatif à un communautarisme symbolique où les solidarités internes sont plus émotionnelles que réelles (ce qui fait toute l’hypocrisie syndicale)», je ne suis pas certain de comprendre. Accuse t-il le syndicalisme de jouer un jeu de rôle? L’accuse t-il de ne cautionner qu’une forme de psychose?
Ailleurs, comme ici au Québec, nous apprécions et regardons de près ce que font les syndicats français. Ici, le syndicalisme a stagné à 40%, parce que dans les petites régions, la bourgeoisie est très efficace en ce qui concerne la menace «de fermer la shop», ou les autres de briser votre réputation dans la région X. Le secteur privé par exemple, dit à ses employés qu’il n’a rien à gagner en se syndicalisant. Et pourtant, quand on regarde à travers le monde, on voit clairement que les syndiqués sont les mieux positionnés en ce qui concerne les conditions de travail, sauf s’il s’agit de cadres extrêmement bien payés (mais que représente ce groupe en pourcentage sur une population humaine quand on sait qu’il n’y a que 10 000 000 de millionnaires sur Terre (0.15% de la population mondiale)?).
Peu importe, quand au Québec, on voit les syndiqués français sortir en masse dans les rues de Paris ou d’ailleurs, on apprécie cette tenue de groupe, cette union. Les gens se soutiennent et c’est la seule façon d’affronter la bourgeoisie, la seule.
Quand au racisme, c’est un conditionnement, clairement. Le nationalisme présenté par les médias ou les héros de la télévision, sinon par l’éducation des parents vient clairement marquer l’individu et l’imprègne d’un nationalisme maladif qui pourtant, n’existe que dans sa tête. J’ai par exemple du roux dans la barbe, signe que loin, quelque part dans l’histoire, des nations ont baisé ensembles sans s’en soucier.
Sylvain Guillemette
(Dites donc, est-ce que Guillemette est un nom répandu en France? Je cherche mes origines! Ha ha!)
Maxence ? esprit es tu là ? le ping pong avec un autre Sylvain vient de commencer…
Vous avez laissé sur http://nouvellesociete.wordpress.com un commentaire que j’ai bien apprécié. Aux antipodes de Ragazou, j’invite les opinions sur mon site sans visa, moins en fonction de leur substance que de leur “pregnance”.
Le remède au racisme n’est pas dans la négation des évidentes différences entre nous, mais dans la prise de conscience de l’identité commune, au palier de l’intelligence, de ceux qui transcendent ces différences sans effort parce qu’ils sont parvenus à s’y hisser et s’y sentent chez eux.
Revenez souvent.
Pierre JC Allard
Texte éminemment intelligent puisqu’on peut difficilement être totalement en désaccord ni totalement d’accord, tout en étant presque d’accord avec les possibles désaccords.
On devrait peut être saluer l’initiative de la délégation diplomatique française présente à la réunion “Durban II”, qui a réussi à lancer en plein réunion sur le racisme, un groupe antiraciste inédit : “touche pas à mes potes racistes”.
NOI SIAMO CAMPIONI DEL MONDOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
C’est dingue ce que tu suscites comme commentaires! Il faut dire que le racisme est un sujet porteur! Je pense que la déconvenue à l’égard de l’alien, vient du fait de la pauvreté ambiante. L’arabe ou le noir (bouc émissaire de notre société Astérix) est un faux problème. Le danger vient de la pauvreté et de la religion envahissante qui polluent notre libre arbitre. Le racisme est surtout un mal être de celui qui porte un regard sur l’autre. On voit le pauvre, puis l’alien puis on compaties…. ou on se révolte. Les pauvres et les incultes qu’elles que soient leur couleur de peau ou leur religion auront toujours tort. Depuis Platon, ce phénomène haïssable perdure…