
la minorité des hyperactifs défenseurs de tout et n’importe quoi
Je ne sais plus si ce sont les grandes manœuvres qui font les évènements majeurs ou l’inverse ?
Le spectacle qui va être donné dans les jours à venir est à mi-chemin entre la frape préventive communautairement individuelle et la désertion responsable votée à l’unanimité des participants.
Le paradoxe du consensus réside dans le fait d’offrir un visage universel à une infinité de particularismes territoriaux, tout en prêchant pour sa chapelle tout en stipulant que l’on connaît encore les rudiments de la guerre sainte.
Quand les mêmes personnes multifonction prétendent et claironnent régler toutes les crises, on peut se dire qu’il n’y a pas un problème de maladie, mais de diagnostic.
L’avenir de la guerre froide va s’appeler la paix palliative. La maladie humaine se condamne elle-même à la mise en bière depuis qu’elle a découvert que la boulimie était plus jouissive que l’obésité.
Imaginez un peu l’affiche du combat passif en présence, il y a des pays divisés, des camps divisés en groupes divisés en solitude, des chefs de châteaux de sable ou d’ambulances incendiaires, des alliances consanguines ou vénales, des négociations de dupes ou sans enjeu, des traîtres bien intentionnés ou mal armés, des idylles platoniques ou antidatées, un crime utile ou fédérateur, une justice du plus fort ou du plus nombreux, puis un bain de sans, sans résultats, ni objectifs, sans perspectives ni directions.
Le superposition des structures politiques ne crée en aucun cas plus de démocratie et encore moins un leadership collégial. Elle multiplie les pains et la clientèle.
La théorie du sauveur cher à l’espèce humaine anime les espoirs calculateurs des patriotes de chaque côté des frontières. En cas de réussite, la béatitude règnera en maître chez les cyniques, mais aux vues de l’histoire, on peut sereinement présumer un retour de cette animalité chère au meurtre de masse légitime.
Qui est vraiment à blâmer entre la minorité des hyperactifs défenseurs de tout et n’importe quoi et le gros de la chaire à canon trop occupé au jeu de vie à crédit ?
Les grandes phrases pour éditorialistes en manque de magie ponctueront des soliloques face caméra, on ne distinguera plus les chaises vides des chaises musicales, les bouches n’auront plus de mots pour leurs boniments et les mains les plus amicales préfèreront le silence à la chaleur diplomatique.
En devenant à la fois juge et victime, nous sommes tous devenus invisibles, en passant de la société du spectacle au spectacle des sociétés.


J’ai un peu de mal à vous suivre, qu’avez-vous voulu dénoncer ? la démocratie ou bien son absence ?
Ce n’est pas parce qu’Obama est nouvellement élu qu’il peut faire tout et n’importe quoi à la tête de son pays.
Et si l’Otan renforce ses positions dans ce pays, c’est qu’il doit bien y avoir une raison cachée.
“ComteZer0
J’ai un peu de mal à vous suivre, qu’avez-vous voulu dénoncer ? la démocratie ou bien son absence ?
Ce n’est pas parce qu’Obama est nouvellement élu qu’il peut faire tout et n’importe quoi à la tête de son pays.
Et si l’Otan renforce ses positions dans ce pays, c’est qu’il doit bien y avoir une raison cachée.”
Je veux que l’on soit dans une époque de confusion, mais les mots ont un sens au delà de leur base étymologique, la dénonciation me semble hors de propos dans la dictature de la démocratie participative.
La dénonciation est plus un affaire de fond de commerce idéologique et de petite vengeance sociale.
Mon propos essaye de distinguer la posture bureaucratique de la de la symbolique populiste.
Je trouve assez navrant de ce préoccuper aujourd’hui de l’Otan, alors qu’il y a un ans nous étions dans une autre dramaturgie revendicative.
La géostratégie officielle n’est qu’un leurre face aux guerres propres des territoires disjoints.
A mon sens cette note s’applique aussi bien aux élections européennes.