La profession de foi mythologique et le carriérisme pragmatique
En cette veille d’élection démocratique, peu populaire et accessoirement européenne, faisons un point sur la véracité de la bipolarité politique et de ces chirurgies idéologiques qui décrédibilisent.
Pour notre étude cas, prenons par un exemple une entité de management de troupeau dépolitisé et de promotion sociale par trahison familiale.
Cette entreprise philanthrope est prisonnière de racines humanistes surfaites comme Mendès France et n’assumant pas ses penchants consuméristes pour l’économie de marché comme Mitterrand.
À la croisée de chemins handicapés par un passif, plus qu’un passé, les options de mutation offertes sont restreintes.
Entre un jusqu’au-boutisme originel pillé par les niches modérément extrémistes et le copier/coller de façade de la fenêtre d’en face relevant plus du marketing que la pratique citoyenne pour tous, on peut considérer que nous assistons aux effets secondaires de l’excès de suffrage universel.
La troisième voie, celle de la remise en question structurelle et l’analyse personnelle du parti est aussi utopique qu’hypocrite car les résultats de ce type d’opérations de fond forceraient la masse à la même autocritique qui dérangerait sa sieste existentielle.
Les luttes de personnes galvanisent autant les partisans que les voyeurs, sachant que la cacophonie embarrassante de prime abord ridiculise autant qu’elle captive alors si la finalité est l’image qu’importe l’histoire.
La profession de foi mythologique et le carriérisme pragmatique ont laissé leur place au culte de l’immédiateté sans mémoire et à la politique du coup de Trafalgar d’un jour.
La gouvernance ethno-localisée dans une gestion globale est anachronique car le cours des choses ne prend pas en compte les idées mais uniquement le modèle.
La banalisation de la démocratie rend caduc l’instrument politique qui devient un échec acceptable ou un folklore nourrissant le flux de l’actualité par habitude.
L’organe politique est finalement devenu ambidextre en perdant la main.


Pour moi le PS est a gauche et j’ai entiere confiance en Martine Aubry et la direction du PS
Eh bee…